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Revue de presse Joie
Clara Magnani

 

Presse écrite

SÉLECTION DE RENTRÉE D'HIVER FRANCE INTER / LE JOURNAL DU DIMANCHE

5 romans français, parmi lesquels Joie de Clara Magnani, et 5 romans étrangers de la rentrée d'hiver ont été retenus par les journalistes de France Inter et du Journal du Dimanche.
Cette année, les cinq livres étrangers sont en lice pour le premier prix du livre étranger, qui sera dévoilé le vendredi 20 janvier.
Le jury est composé des journalistes des deux médias: Anne-Julie Bémont, Laëtitia Favro, Alexandre Fillon, Marie-Laure Delorme, Nicolas Demorand, Ilana Moryoussef et Augustin Trapenard. (Livres Hebdo)

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« Un homme et une femme réinventent l'amour libre : ce roman est un ravissement.
Gigi est un Italien qui aime les femmes. Pas pour les épingler à son tableau de chasse mais pour les chérir. Dans les années 70, qui prétendaient faire rimer conjugalité et infidélité, ce cinéaste a épousé une professeure de littérature avec laquelle il a eu deux enfants. Mais, se moquant des couples constitués et des dates de naissance, le coup de foudre s'invite au crépuscule de sa vie. Il voit Clara, il la veut ! Cette journaliste belge de 45 ans est mariée et mère de famille, mais "non importa!" Rien n'est banal dans cette histoire classique, parce que Gigi l'amoroso a 70 ans et que l'amour qu'il éprouve possède une saveur particulière : "On sait que ce sera le dernier." Ce n'est donc pas d'adultère qu'il s'agit mais d'adultes qui, entre Rome et Bruxelles, entre rendez-vous clandestins à l'hôtel et vacances en Sardaigne, entre anglais et italien, inventent ensemble les règles d'un "mature love" dont la première est de ne faire de mal à personne. Sans doute parce qu'il est affranchi des luttes de pouvoir et des enjeux de domination inhérents à la jeunesse, du quotidien et de l'argent aussi, cet amour-là n'est que joie, gioia, bliss.
À la mort de Gigi, sa fille Elvira découvre l'existence de cette passion dans un manuscrit laissé par son père. Jointe par la jeune femme, Clara tente de lui expliquer la nature de sa relation avec son amant voluptueux. Rarement on a lu accord si parfait, affection nourrie de films partagés : Antonioni, Rossellini planent sur ces pages. La passion est à son zénith dans une Italie déliquescente, dans une époque où l'amour dure trois ans et où les corps sont censés avoir une date de péremption.
Les romans racontent toujours la naissance de l'amour ou sa fin, Joie en expose le milieu, la plénitude, avec une fraîcheur exquise. L'auteure a emprunté son nom de plume à son héroïne de papier, Clara Magnani, et préfère rester inconnue. Est-ce une anonyme qui confie une liaison secrète et ne veut pas mettre sa vie conjugale en danger ? Ou une auteure célèbre ? Le mystère ajoute encore au charme. » 

« Dernier amour », Olivia de Lamberterie, Elle, vendredi 3 février 2017

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« Sur la terrasse de sa villa romaine, le corps du cinéaste Giangiacomo G., dit Gigi, est retrouvé inanimé devant une assiette d'abricots. C'était exactement comme ça qu'il avait toujours voulu tirer sa révérence, songe Elvira, sa fille dépêchée sur les lieux. En classant les affaires du défunt, Elvira découvre le manuscrit inachevé d'un journal narrant la dernière histoire d'amour de son père avec une journaliste belge de vingt ans sa cadette, Clara Magnani. Curieuse de connaître celle qui a, semble-t-il, représenté bien plus qu'une aventure adultérine, Elvira décide d'écrire à la journaliste et de lui remettre le manuscrit de cette fantaisie à quatre mains que Clara se doit maintenant de terminer. Alternant les adresses à son amant disparu et à la fille de ce dernier, Clara revient sur les moments de grâce passés avec Gigi, ce voluptueux amoureux des femmes, et la gioia caractéristique de ces histoires d'amour où seul compte le plaisir des retrouvailles.
Difficile de ne pas entendre résonner, à la lecture de ce premier roman lumineux, le cha bada bada d'Un homme et une femme, auquel font allusion Gigi et Clara lors d'une escapade parisienne. À quoi peut-elle tenir, la félicité de cette histoire pourtant taboue d'un amour clandestin doublé d'un amour vieux ? Si l'âge des protagonistes semble les prévenir des erreurs propres aux passions adolescentes, le récit de leur mature love ne dissimule rien des affres que le temps fait peser sur leur corps comme au-dessus de leur tête. La spontanéité de leurs rendez-vous, la géographie renouvelée de leurs escapades ainsi que le caractère inéluctable de leur attirance, prennent néanmoins le pas sur ce que la société tend encore à qualifier de répréhensible : l'adultère, l'amour senior. Préservant élégamment sa part du mystère, qui reste entier quant à l'homonymie de l'auteure et de son héroïne, Joie analyse avec finesse l'alchimie complexe d'une passion amoureuse. »

« Clara Magnani, Le manuscrit inachevé », Laëtitia Favro, Le Journal du dimanche, dimanche 5 février 2017

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« C'est une sorte de moment triangulaire : Giangiacomo, un cinéaste septuagénaire, dont le cœur lâche à la fin de l'été 2014 sur sa terrasse romaine ; sa fille Elvira, qui découvre un manuscrit dans ses papiers adressé à une Belge, Clara ; et Clara, Clara Magnani, comme l'auteur, comme Anna la grande actrice romaine qui traverse les pages de ce court roman délicat, qui aime le cinéma, la littérature et la musique. Gigi et Clara, de vingt ans plus jeune que lui, étaient mariés avec des enfants, mais ils ont vécu un amour libre, un amore maturo, intense et doux. Ils ont passé une sorte de contrat, écrire un livre ensemble, pour se prouver leur amour. Gigi devait lui envoyer sa partie une fois terminée. Clara y répondrait par sa propre version. Elvira au milieu se trouve à rassembler les deux moitiés de cet accord écrit, dans un récit à quatre mains. La version de Clara, Gigi mort, se transforme en adresse à sa fille, pour révéler quel était cet amour dicté par la seule envie d'être ensemble. Joli premier roman, taillé comme un bijou. »

Frédérique Roussel, Libération, samedi 4 février 2017

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« Joie est le récit d'une de ces rencontres qu'on croit impossible, mais qui peuvent prendre corps dans les territoires libres de la fiction. Un premier roman qui interroge la force de l'amour. Clara et Giangiacomo s'aiment d'un amour tendre et léger. Pourtant, Clara est mariée et mère de deux enfants. Les émotions les débordent et leur apportent une nouvelle jeunesse, mais l'expérience de chacun leur évite les écueils des premières amours. Pas de promesses, pas d'attente ni d'illusion quant à la permanence de cette relation, seulement le plaisir de moments partagés à chacune de leurs retrouvailles. Un sentiment rare et précieux qu'ils vont partager en secret pendant quatre ans, mais qui sera révélé au décès de Gigi quand Elvira, sa fille, tombe sur son journal. Elle découvre alors un amour gourmand et sincère, où les corps s'abandonnent, les rires fusent. Ces moments de complicité précieux, comme avec ces films vus et revus qui créent un lien singulier, et font de l'amour une expérience unique. »

Linda Pommereul, librairie Doucet (Le Mans), Page des libraires, février 2017

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« On ne sait pratiquement rien de l’auteure de Joie, si ce n’est qu’elle vit à Bruxelles et signe un premier roman court mais émouvant, à l’écriture sobre et délicate. Clara Magnani, son nom de plume, est aussi celui de l’un de ses personnages. L’écrivain se plaît visiblement à brouiller les pistes. […] À travers l'histoire de Clara et Giangiacomo, dit Gigi, le roman s'interroge, avec ce qu'il faut d'ingénuité, sur les hommes et les femmes, la fidélité, l'amour conjugal, les amours conjuguées. […]

Entretien.
– En amour comme en écriture, faut-il vivre caché, comme vos personnages, pour connaître cette joie ?
– Clara et Gigi doivent demeurer cachés. Sinon, ils blesseraient. Ils créeraient de la souffrance autour d’eux. Et alors, où serait la joie ? Le pseudonyme répond à la même préoccupation. Mais il a aussi une visée esthétique. Il permet d’écrire ce qu’on veut comme on veut, ce qui est une autre source de joie. Celle, ludique, de l’invention libre. Du jeu romanesque. La créativité, c’est l’esprit qui s’amuse, sans bride. Pour moi, l’anonymat est le contraire de la coquetterie. […] »

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« Clara Magnani, la passion sans les larmes », Alexis Maroy, La Libre Belgique, dimanche 29 janvier 2017

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« C'est le mystère le plus fréquenté du moment. Alors que celui autour de celle à qui on la compare déjà, Elena Ferrante, semble vouloir se dissiper, Clara Magnani, qui publieJoie, son premier roman, attire vers elle toutes les supputations de ceux qui tendent à confondre filature et critique littéraire. Qui est cette romancière qui choisit pour pseudonyme celui du personnage féminin de son livre ? […] Son éditrice, Sabine Wespieser, prétend ne savoir d'elle que ce qu'elle a bien voulu lui concéder et, comme on la sait peu friande de gesticulation éditoriale, on prendra le parti de la croire : elle est belge, elle vivrait à Bruxelles ?
Clara Magnani donc. […] Et puis il y a Gigi, merveilleux cinéaste italien septuagénaire, qui sera foudroyé par une crise cardiaque sur la terrasse de sa maison romaine, ayant accompli sa plus belle œuvre : mourir sans s'être jamais autorisé à être vieux, ni même adulte peut-être. 
[…]. Durant quelques années, les deux vont vivre un amour profond, charnel, serein, moins en pointillés qu’en voyage, infiniment respectueux de la liberté de soi, d’autrui autant que de celle des conjoints et familles respectives.
C’est un mature love ainsi qu’ils aiment à l’appeler, courtois finalement, autant que débarrassé de toute culpabilité. On fera l’amour, la sieste et la cuisine. On s’écrira. Il sera question de Gramsci, de la vague mourante du gauchisme, de la vie amoureuse de Rossellini, de bains de mer, de la Méditerranée et d’une maison en Sardaigne. Et ce qui n’aurait pu être qu’une bluette parée des oripeaux d’une vague plus-value bobo se transforme par la grâce de l’écriture de Clara Magnani, simple, moins soucieuse d’effets que d’être au plus près de la peau de ses amants, en un plaidoyer pour le bonheur, les accords secrets des uns aux autres. En route pour la joie. »

« Mature love », Olivier Mony, Livres Hebdo, vendredi 13 janvier 2017

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Audio - Vidéo - TV

Le coup de cœur d'Olivia de Lamberterie pour Joie de Clara Magnani :
« Un premier roman lumineux ! […]
Avec Clara, Gigi va inventer les règles d'une sorte d'amour inédit, qui s'appelle le "mature love" parce qu'il a 70 ans, mais surtout parce que c'est un amour qui essaye de transcender toutes les règles de l'amour en vigueur. […] Parce qu'à 70 ans, il sait que c'est le dernier amour, et que du coup c'est un amour affranchi des luttes de pouvoir, du quotidien, de tout ce qui peut encombrer l'amour quand on n'a pas 70 ans… […]
Si vous aimez le cinéma, vous allez adorer ; si vous aimez l'Italie, vous allez adorer. […] C'est un livre qui rend heureux…  »

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« Actu-livres » dans  « Télématin », Olivia de Lamberterie et William Leymergie, France 2, mardi 28 février 2017


« Joie est un roman de charme. Celui de l'Italie, où il se déroule largement ; celui du cinéma, métier du personnage principal ; celui du plaisir, dont il a fait une règle de vie.

S.W. – C'est l'histoire d'un homme sur une terrasse à Rome qui s'effondre, crise cardiaque. Sa fille arrive […]. Quelques jours plus tard, elle se met à ranger ses papiers. Et là elle découvre un manuscrit très intime, et que ce texte raconte une histoire clandestine, qui est l'histoire d'amour fou que son père a vécu pendant les quatre dernières années de sa vie avec une journaliste belge dont le prénom est Clara. Elle comprend que ce texte est la première partie d'un livre que les amants s'étaient juré d'écrire à quatre mains pour se prouver leur amour. Et elle se met alors en quête de la femme de la vie de son père et elle parvient à la convaincre d'écrire sa partie du livre. On entre là dans une très belle histoire de femmes, dans une très belle histoire intime, et dans une histoire de générations. »

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« Un livre, un jour », Olivier Barrot, France 3, mardi 21 février 2017


« […] Clara Magnani, l'auteur, est-elle Clara, la femme aimée du roman ? Peut-être, mais peu importe, car seule compte cette célébration de l'amour, du cinéma italien, des baignades dans la Méditerranée… Un pur moment de dolce vita. »

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Chronique d'Ilana Moryoussef et interview de Sabine Wespieser, Journal de 13 h de 25'25'' à 27'20'', France Inter, jeudi 2 février 2017


« Pour moi, le grand mystère de la rentrée de janvier, c'est le roman de Clara Magnani, qui raconte une histoire d'amour clandestine qui se déroule en Italie. C'est un roman absolument ensorcelant, c'est une écriture pleine de sortilèges, et le roman m'a fait l'impression d'une baignade dans la Méditerranée. Le mystère, c'est que personne ne connaît Clara Magnani – c'est un pseudonyme –, et même son éditrice, Sabine Wespieser, ne connaît pas sa véritable identité. […] »

Écouter l'émission

Chronique d'Ilana Moryoussef et interview de Sabine Wespieser, « La Semaine culturelle », Frédéric Pommier, de 13 h de 0'51'' à 2'20'', France Inter, vendredi 16 décembre 2016


Coup de cœur des libraires

« Gigi, 70 ans, cinéaste, vient de mourir d’une mort rapide.
Elvira, sa fille, accourt. En rangeant le bureau de son père, elle trouve un manuscrit de sa main. Inachevé, celui-ci l’intrigue. Elvira pense d’abord à la trame d’un film, avant de comprendre qu’il s’agissait de l’histoire d’amour qu’il vivait depuis plus de 4 ans…
Gigi y raconte l’histoire d’amour qu’il vivait avec une femme beaucoup plus jeune que lui : Clara, une journaliste belge de 47 ans. Amour complice, amour total, alors que chacun d’eux est marié et amoureux de son conjoint.
C’est justement cet amour qui ne demande rien et qui n’a rien à prouver qui est magnifique à vivre. Mature Love, tel est le nom donné à cet amour par Gigi. Et cette histoire "mature" se fait l’écho de ces amours soi-disant impossibles après 60 ans.
Livre sublime, rare, écrit dans un style vivant, sans donner de leçons, et qui se lit aussi bien par un homme qu’une femme. »

Coup de cœur de Lydie Zannini, Librairie du Théâtre (Bourg-en-Bresse)


« Si je suis seule à profiter du soleil et qu’un.e autre vient aussi s’y réchauffer, y aura t-il moins de soleil pour autant ?
Clara et Giangiacomo s’aiment absolument, passionnément mais toujours avec raison, et cela tout en adorant leurs familles et conjoints respectifs. Concernant leur idylle, ils sont tout à fait d’accord : l’amour peut être pluriel, distribué de façon égale sans jamais s’épuiser et ce partage ne fait qu’ajouter à sa beauté, sa grandeur. Leur mature love les protège des erreurs d’amours débutants, leur évite l’objectif de l’idéal standard et nourrit la spontanéité de leurs rendez-vous. Mais cette harmonie peut-elle endurer toutes les épreuves ?
Qu’est-ce qu’il porte bien son titre, ce petit bijou ! On sort de sa lecture rempli d’énergie, débordant de confiance et rayonnant de joie !
Un très beau premier roman d’amour qui s’adresse à toutes et à tous : jeunes couples et duos établis, célibataires et amoureux candides ou désabusés, il détrône le mythe du prince charmant et de la princesse en détresse pour faire place à un amour mûr, nouvel objectif d’équilibre amoureux et source de joie. »

Et sur le site des Librairies Atlantiques…

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Coup de cœur de Sara, librairie La Colline aux Livres (Bregerac)


« Le Livre du mois.
L'histoire d'un amour inattendu qui prend vie au fil des souvenirs de ces deux protagonistes. Un amour passionnel, respectueux et d'une grande maturité !
Une réussite pour ce premier roman, à l'écriture délicate et épurée ! Une véritable source de joie ! »

Coup de cœur de la librairie Le Passeur (Bordeaux)


« Joie ! Un magnifique roman d'amour sur nos tables ! »

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Coup de cœur de la librairie Mollat (Bordeaux)

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Coup de cœur du mois de février des Libraires Ensemble


« Un beau roman au charme fou
Avec simplicité et beaucoup de tendresse, Magnani nous livre un beau roman radieux, tendre, gai, plein de vie et d'amour.
Une écriture douce pour ce roman tout en finesse.
Un concentré d'amour, de tendresse et de joie. » 

Coup de cœur de Dominique Apolit, Fnac Montpellier


Lu et conseillé par :
Muriel Balay, librairie Sauramps, Montpellier
Valérie Briland, librairie Hirigoyen (Bayonne)
Céline Gangneux, librairie Murmure des mots (Brignais)
Marina Sauvage, librairie Quai des mots (Épinal)

Page des libraires, février 2017


« Lumineux ! »

Coup de cœur de Maïté Blatz, librairie Le Roi Livre (Paris XVIe)


« Une superbe histoire d'amour inattendue… comme un pied de nez à ceux qui prétendent que l'on ne peut plus tomber amoureux à un certain âge ! Un espoir… une joie ! »

Coup de cœur de Maud Derre, librairie Thuard (Le Mans)


« Joie de l'amour, joie d'une histoire d'amour entre Clara, journaliste belge, et Gigi, réalisateur italien renommé, à la différence d'âge prononcée. Un amour de l'âge mûr, un amour adultère heureux vu, et c'est là l'originalité de ce court roman, de part et d'autre de cet étonnant couple. »

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« Amour toujours », coup de cœur de Manuel Hirbec, librairie La Buissonnière (Yvetot)


« Joie, c'est l'histoire d'un amour fou entre Clara, la cinquantaine, et Gigi, soixante-dix ans passés, un "mature love" entre la Belgique et l'Italie. Un couple lié par sa passion pour le cinéma, qui nous donne envie de tomber amoureux ! Un très joli premier roman ! »

Coup de cœur de la librairie Le 5e Art (Saint-Jean-de-Luz)


Presse Web

« L’histoire derrière l’histoire siffle un petit air connu : un auteur anonyme qui veut le rester, l’Italie comme toile de fond… Mais les analogies entre Clara Magnani et Elene Ferrante s’arrêtent là, même si on lui souhaite le même succès.
Ce livre n’aurait jamais dû voir le jour chez Sabine Wespieser qui publie peu de livres et dont le programme est généralement bouclé pour l’année à venir. Lorsqu’elle reçoit le manuscrit de Joie au mois d’août dernier, et alors qu’elle n’accepte de lire que les versions publiées sur papier, elle en découvre le prologue sur son Iphone. Intriguée, elle imprime le texte, le dévore, tombe sous le charme et écrit à son auteur, Clara Magnani, le soir même.
Qui se cache derrière ce pseudonyme ? Celle-ci lui répond par retour de mail qu’elle ne la rencontrerait pas, ne parlerait pas de son roman et n’accepterait des interviews que par écrit. On peut avancer diverses suppositions : l’histoire d’adultère qu’elle raconte est la sienne et veut qu’elle reste secrète ; ou, autre hypothèse, Clara Magnani est un auteur connu qui nous refait le coup (de pub) Ajar etc etc.
Peu importe au fond, car ce roman qui porte si bien son titre, Joie, raconte une histoire d’amour simple – même si les deux amants sont mariés chacun de leur côté –, heureuse – alors qu’on sait dès le départ qu’elle se terminera par la mort de l’homme –, riche et aventureuse.
L’amour en cinémascope. Gigi est un cinéaste italien reconnu, un homme cultivé d’une autre époque, un grand amateur de femmes dont la réputation a dépassé les frontières. Il a interviewé Visconti, écrit sur Antioni, admiré Rossellini (dont la vie amoureuse le fascine). Lorsque Gigi rencontre Clara, une critique de cinéma belge et bien plus jeune que lui, l’heure n’est pas à la romance. Du moins du côté de la jeune journaliste qui refroidit immédiatement les ardeurs de notre latin lover. Mais celui-ci n’abandonne pas, car il sait qu’elle sera son prochain amour, et pressent aussi qu’elle sera le dernier. Tous deux partagent la passion du cinéma, tous deux prônent le "mature love", un sentiment fort et raisonné qui implique qu’ils vivent leur aventure en parallèle et en secret, sans blesser leurs conjoints ni leurs enfants.
Au moment où le cœur de Gigi s’est arrêté de battre, sa fille, Elvira, venue vider l’appartement est tombée sur le journal de son père dans lequel il raconte son idylle avec Clara. La jeune fille l’envoie à cette dernière, pour qu’elle en écrive sa propre version. Ce roman est un petit joyau, qui donne envie d’aller plonger dans la fontaine de Trevi, de sillonner Rome en Vespa, de déguster un plat de fettucine Alfredo, et… de prendre un amant ! »

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« Une histoire simple », Pascale Frey, www.onlalu.com


« Toutes nos histoires se valent, parce qu’il n’y en a jamais qu’une seule. Celle du temps qui fiche le camp, peut-on lire en dernière page de Joie, le premier roman de Clara Magnani. Et si l’écriture n’était pas autre chose qu’un moyen de fixer ce temps, en particulier quand il s’agit de se souvenir d’une passion, d’une belle et grande histoire d’amour, comme celle décrite ici. […]
En ayant recours à des écritures et modes de communication conformes à notre monde multipiste, comme le journal intime, l’interview, les échanges de mails entre gigi.maturelove@alice.it et clara.maturelove@alice.it, Clara Magnani nous offre à la fois une éducation sentimentale du XXIe siècle, le roman d’un grand amour et une théorie de la polygamie, voire de l’adultère assumé et respectable, basé sur la fameuse règle du Don’t ask, don’t tell, autrement formulée en ces termes : C’est une vraie discipline, vous savez. La désinvolture n’a pas droit de cité. Est-ce que je vous fais sourire en insistant sur cette "rigueur" ? Je crois, oui, qu’il faut aimer vraiment son partenaire pour le "tromper" ainsi, année après année, de façon méticuleuse et fiable. […] »

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« Un coup de cœur du Carnet : L'innamoramento de deux "mature love" », Michel Torrekens, Le Carnet et les Instants, jeudi 2 février 2017



 

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