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Revue de presse Point cardinal
Léonor de Récondo

 

Presse écrite

« Troublant. Dans sa voiture, une femme se démaquille. Scène anodine, bientôt lestée d'une tristesse infinie quand, à mesure que s'estompent les fards, se découvre un autre visage dans le rétroviseur : celui d'un père de famille s'apprêtant à rentrer chez lui. Laurent aime Solange, sa femme, sa complice depuis vingt ans, et la mère de leurs deux ados. Il n'a aucune intention de bousculer sa vie. Mais il y a cette femme qui grandit en lui, s'affirme, voudrait exister au grand jour.
N'en déplaise à sa douceur, Léonor de Récondo n'a jamais eu froid aux yeux. Plus affranchie que jamais, la romancière épouse ici les étapes d'une métamorphose bien plus tapageuse, jouant d'une empathie dénuée de toute complaisance. À ses côtés, on oscille entre la joie d'assister à la renaissance d'un être à lui-même et le crève-cœur de voir l'onde de choc que, tout à l'exaltation de sa mue, il provoque et balaie en partie. Je suis ce que je dis, assène Laurent rebaptisé Lauren. Mais qu'advient-il du couple quand les faux-semblants protecteurs font place à la vérité nue ? Dans cette odyssée singulière, Léonor de Récondo ne laisse personne au bord du chemin. Avec son assurance tranquille, elle conforte chacun de sa conviction : on peut tout traverser et tout réinventer, dès lors que l'amour circule. »

« Il est comment, le nouveau Léonor de Récondo ? », Jeanne de Ménibus, Elle, vendredi 25 aoüt 2017

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« La mue inéluctable d’un père de famille qui a choisi d’être femme. La mue, aussi, de son entourage… Une histoire forte servie par une écriture limpide.
Pas de fard ni de froufrous, pas d’apprêts, ni d’artifices, dans la langue de Léonor de Récondo. Le sujet de son roman s’y prêtait, pourtant. Un père de famille devient femme. À l’insu de ses proches, pour commencer, puis aux yeux de tous, pour l’éternité. Quoi de mieux qu’une écriture limpide pour parler de transparence ? Quoi de mieux que des mots simples pour dire la sensation de l’évidence ? Car Laurent vit son changement de sexe comme une mue naturelle, une évolution inéluctable, et la clandestinité lui sied mal. Non qu’il prise la provocation, ni ne cherche l’épate dérangeante. Il aspire seulement à ce que sa femme, ses enfants, ses collègues, sa boulangère… fassent comme si de rien n’était. Pour qu’il puisse être celle qu’il a l’impression d’avoir toujours été.
Le livre marche sur le fil tenu de cette discrète ténacité, et de cet irrépressible besoin de tolérance. Étape par étape, nous sont dévoilées les avancées de sa transformation, qui devient contagieuse : à son contact, chacun change aussi, et révèle ce qu’il a de plus enfoui. La colère pour certains, la compassion pour d’autres. Et tant d’infimes mouvements d’âme que Léonor excelle à saisir dans leur fragilité. Chez elle, tout part toujours du corps, substance délicate qu’elle travaille dans une plénitude respectueuse. Comme elle l’avait fait avec la pierre sculptée de Michel-Ange, dans Pietra viva (2013), puis avec le linge froissé par une femme de chambre enceinte de son patron, dans Amours (2015), elle écoute le chant des matières, toutes douées de langage, révélatrices des désirs humains les plus profonds. La romancière a l’art de traquer le calme intérieur des êtres, même dans les plus grandes tempêtes. Elle s’intéresse à l’endurance, cette force qui mêle la confiance et la rage. Après avoir placé deux romans sous les feux du passé – le soleil aveuglant de la Renaissance et la lumière blanche de 1900 –, elle s’en remet ici à la clarté contemporaine, qu’elle veut exploiter dans ce qu’elle a de meilleur. Celle-là même que le cinéaste Xavier Dolan tentait de saisir dans son film Lawrence Anyways, où Melvil Poupaud incarnait un prof de lycée travesti. Une lumière directe, à la fois crue et caressante, où chacun a le droit de se réchauffer, quelle que soit son identité. »

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TTT, Marine Landrot, Télérama, samedi 19 août 2017

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« Romancière, musicienne, Léonor a tous les talents et nous surprend une nouvelle fois avec un sujet audacieux sur l'identité sexuelle.
Laurent est marié avec Solange, ils s'aiment et ont deux enfants, une fille et un garçon presque adolescents. Lui ne veut pas briser son couple, même s'il se sent enfermé dans son corps d'homme. Aussi, plusieurs fois par semaine, devient-il Mathilda et se rend-il dans une boîte de transsexuels. Puis il se démaquille tristement devant le rétroviseur de sa voiture, retire sa perruque et sa robe avant de revêtir le costume du père de famille convenable pour rentrer chez lui. Cette double vie prend fin lorsque Solange découvre un cheveu blond dans leur chambre. Est-ce pour Laurent le moment de franchir un cap en passant de l'ombre à la lumière ? Le style précis, sans fioritures et tout en finesse de Léonor de Récondo évite voyeurisme et morale lénifiante. Pas de farce ni de tragédie, mais un roman bouleversant qui répond aux interrogations sur le genre et raconte le courage de devenir soi. Une prouesse. »

« Notre livre péféré : Point cardinal », Anne Michelet, Version Femina, dimanche 10 septembre 2017

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« Léonor de Récondo accompagne la transformation d'un homme en quête de sa réelle identité.
Le sujet et délicat, l'écriture tout autant. Telle une sismographe des instants où tout bascule, Léonor de Récondo suit pas à pas l'itinéraire d'un homme qui, après des années de calme plat, affronte la tempête. Marié à Solange, son amour de jeunesse, père de deux enfants, confortablement installé dans sa vie domestique et professionnelle, Laurent est soudain aveuglé par une certitude : au fond de lui, il est une femme. Son "enveloppe" corporelle et son identité ne s'accordent pas, ne s'accordent plus. Et cette dissonance – dont Léonor de Récondo, femme écrivain et violoniste restitue admirablement les grincements obsédants – lui est devenue insupportable.
Laurent décide alors d'entreprendre un long, un éprouvant parcours psychologique et médical qui le conduira vers ce qu'il sait désormais être sa vérité. Terriblement solitaire dans un premier temps, il associe Solange, malgré lui et malgré elle : elle l'a surpris, stupéfaite, alors qu'il se travestissait, devenant à coups de maquillage, de lingerie soyeuse et de perruque la blonde Mathilda… Mais comment faire accepter cette mue tant désirée à son fils et à sa fille, à ses collègues de bureau, à ses voisins, aux commerçants de son quartier ? Comment accueillir, accepter, et peut-être vaincre, la sidération, l'incompréhension ou la colère de ses proches ? […]
Dans ce nouveau récit à l'intrigue qui pourrait sembler scabreuse et ne l'est jamais, la romancière subjugue à nouveau par la sobriété de son style, zébré de griffures voluptueuses, fulgurantes. Mais peut-être plus encore par la générosité avec laquelle elle épaule ses personnages, ne dissimulant rien de leur désarmante faiblesse, n'ignorant rien de leur détermination et de leur courage. Et, rageuse ou apaisée, de leur absolue sincérité. »

« Un irrésistible appel », Emmanuelle Giuliani, La Croix, jeudi 7 septembre 2017

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« Le récit du long et douloureux chemin d’une femme enfermée dans son corps d’homme. Laurent deviendra d’ailleurs Lauren.
Léonor de Récondo adopte la concision pour décrire la violence des hommes et la maîtrise des corps. Dans Amours, son précédent roman, elle était au cœur d’une maison bourgeoise du Cher, observant Victoire et Céleste dans leurs apprentissages du désir et des humiliations. Avec Point cardinal, la romancière quitte l’esprit flaubertien de la fin du XIXe siècle pour une banlieue contemporaine, à deux pas d’un supermarché. Sur un parking, à la tombée du jour, Mathilda se démaquille sur une musique sucrée de Melody Gardot. Elle est méticuleuse, accumulant les cotons sales pour retrouver son visage pur. Puis elle retire sa robe et sa perruque et devient Laurent. Du désordre on ne voit plus rien, écrit la romancière. Mais où vient se placer le désordre ? Dans ce désir de métamorphose ou de vérité, dans ce plaisir à être une femme cachée derrière les apparences, dans cette peur d’avouer aux autres qui on est ? Je suis Laurent, faire semblant…, murmure celui qui retrouve son épouse et ses deux enfants, presque adolescents. Sans excès ni démonstration, Léonor de Récondo accompagne Laurent dans son désarroi et sa certitude. Elle choisit des lieux clos, comme au théâtre, pour marquer les scènes principales : la voiture symbolisant la transformation physique, la maison familiale où chacun mène sa vie sans se voir, le lit du couple, l’entreprise et la sortie du lycée. Des cadres marqués par l’habitude et le silence feutré. C’est justement en plaçant son histoire dans la banalité sociale que l’auteure vise juste. Il n’y aura pas de drames shakespeariens, mais des étapes à franchir, des explications à donner, une incrédulité à dépasser pour que Laurent et Mathilda se rencontrent enfin et surtout que Laurent devienne Lauren en changeant de sexe. Ce roman ne donne pas de leçon, n’affiche aucune morale bêtifiante ou lénifiante, mais propose un regard juste porté par une écriture pointue pour évoquer la vie qui façonne et bouscule, permet de vivre ou de tuer. »

« Être une femme » ***, Christine Ferniot, Lire, septembre 2017

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« Laurent est femme. Mais il est aussi marié, père de famille et cadre d'entreprise. Alors il refoule la Mathilda qui vit en lui, avant d'oser affronter la stupéfaction de son entourage et entreprendre le chemin ardu de son expression au grand jour.
Avec tact et subtilité, l'écrivain-violoniste aborde la question de la transsexualité dans ses plus intimes implications. » 

Apolline Elter, L'Éventail, septembre 2017

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« On attend avec impatience chaque nouveau livre de cette romancière et musicienne si douée. Aucune déception avec Point cardinal, l’histoire d’un homme qui veut être une femme. »

« Romans d'ici », Version Femina, lundi 28 août 2017


« La figure du transgenre, qui fascine les cinéastes de Pedro Almodóvar à François Ozon, est au cœur du nouveau Léonor de Récondo. […] Plus que l’histoire d’une transformation, le roman raconte l’aventure d’un passage de l’ombre à la lumière, une quête de vérité intérieure, qui est l’un des thèmes de l’auteur d’Amours. »

« Un mari idéal », Claire Julliard, L'Obs, jeudi 17 août 2017

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« Léonor de Récondo explore un sujet inattendu, déconcertant, encore tabou assurément : le changement de sexe. La romancière y confirme son talent pour des histoires incarnées et sensibles, contées sur le vif, rythmées, où il est question de corps et d’identité, d’affirmation de soi et d’émancipation.
L’histoire de Laurent n’est pas courante en littérature. Laurent a une vie ordinaire. Il est marié, père de deux adolescents, sportif, affable, etc. Dès que possible il s’habille, s’apprête, se maquille en femme. En cachette, il devient, il est Mathilda. Car Laurent se sent femme. Laurent veut devenir une femme car il en est une. Un jour, après s’être travesti à son propre domicile, son secret est découvert par sa femme Solange. Soudain, tout bascule, c’est une révélation. Pourtant, bientôt, le travestissement ne suffit plus, Laurent veut être opéré et changer de sexe. Il lui faut en parler à ses proches. Comment vont-il réagir ? Après une scène inaugurale magistrale, Léonor de Récondo s’empare de son sujet à bras le corps et maîtrise un récit qu’elle ponctue de scènes de vie quotidienne éloquentes, d’interrogations et de réflexions pertinentes. À un ami travesti, Laurent demande : Combien de temps faut-il pour être soi-même ? Et je voudrais demander cela à tous ceux qui n’ont pas changé de sexe. Combien d’années, de décennies, pour être en adéquation ? Adéquation de corps, adéquation de rêves, adéquation de pensées, avec ce que nous sommes profondément, cette matière brute dont il reste quelques traces avant qu’elle ne soit façonnée, lissée, rapiécée par la société, les autres et leurs regards, nos illusions et nos blessures. La romancière suit ses personnages de façon très cinématographique et invite à suivre le chemin de cette métamorphose par séquences. Pour rythmer le récit de cette radicale transformation, elle donne non seulement à voir l’étonnante détermination de Laurent mais elle dépeint aussi avec justesse le désarroi de son épouse Solange qui perd ses repères mais pas sa sincère affection. Elle explore sur le vif les réactions différentes de leurs deux enfants tout comme l’évidente incrédulité de leur entourage. Ici, le récit est au plus près des émotions de ceux dont la vie est bouleversée. Et toujours, la prose limpide de Léonor de Récondo exprime à merveille la sensualité des corps, des velours, des soies, des couleurs, etc. Ce changement s’avère difficile, surtout pour les autres. Qu’importe finalement. Laurent changera juste de sexe, modifiera un peu son corps, (re)trouvera l’enveloppe qui correspond à son âme. Son énergie est lumineuse pour proclamer que lui, Laurent était déjà Lauren, tout simplement. Du roman de Léonor de Récondo émane tout autant d’énergie pour dire le courage, la liberté et le bonheur d’être soi, tout simplement. »

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Emmanuelle George, librairie Gwalarn (Lannion), Page des libraires, aoüt-septembre 2017

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« Un homme amoureux de son épouse et père de deux enfants se travestit en femme. L’histoire bouleversante d’une transformation sans voyeurisme et d’un couple en pleine tempête.
Cacher la vérité à ses proches, ou – poussé par le courage d’être soi – la dire ? Mais alors quand et comment ? Le roman – très réussi, sobre et précis – de cette mutation s’inscrit dans les interrogations très actuelles sur le genre. Il évite la farce aussi bien que la tragédie larmoyante ou l’essai bien-pensant sur le thème de l’identité sexuelle. L’auteure, la violoniste et écrivaine Léonor de Récondo – remarquée en 2015 grâce à Amours (et lauréate des prix des Libraires et Grand Prix RTL-Lire) -, explore sans relâche les zones limites des relations changeantes que chacun d’entre nous entretient avec son corps. […] »

« Laurent veut être une femme », Gille Chenaille, Marie-Claire, septembre 2017

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« Léonor de Récondo n’a pas fini de nous surprendre. Quel plaisir de la voir, dans ce cinquième roman, s’attaquer à un sujet si moderne, si risqué et si audacieux que celui de l’expérience transgenre. Point cardinal se penche sur le cas d’un homme qui va devenir femme. C’est l’histoire de Laurent, marié et père de deux enfants. Depuis toujours, celui-ci abrite un secret tapi au fond de son ventre, dans toutes les parcelles de sa peau. Des années qu’il se sent vivre dans un corps étranger, un corps qui lui semble ne pas être le sien. Alors, il s’est créé un sas caché dans lequel peut pleinement s’exprimer sa part féminine. Plusieurs heures par semaine, Laurent laisse ainsi la place à Mathilda, son double, et se réfugie dans une boîte de nuit, le Zanzi. Le roman débute quelques temps avant que Solange, l’épouse de Laurent, ne découvre, par hasard, le secret de son mari. Par petites touches, ce dernier s’attelle à raconter les étapes de cet étrange coming out. Comment cela va-t-il transformer la vie du couple et du foyer ? Avec une habileté salvatrice, la narratrice parvient à maintenir distance et pudeur vis-à-vis de son personnage principal, évitant ainsi le piège des clichés, des stéréotypes, des raccourcis hâtifs. Sans juger, sans chercher à expliquer, elle se contente de raconter les étapes de la métamorphose en montrant comment l’inconditionnalité de l’amour familial se voit ébranlée. Interrogeant la frontière entre féminin et masculin, questionnant les assignations de genre de la parentalité, ce fascinant roman ouvre une brèche sur un terrain littéraire encore assez tabou en France. »

Lire, juillet-août 2017

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« L'identité ne cesse de nous surprendre et de nous échapper. Comment la saisir ? Qui est le vrai soi ? Sortir de sa chrysalide se fait parfois dans la douleur. Comme pour Mathilda. On la découvre dans une scène d'ouverture à la Fellini. Le rétroviseur lui renvoie l'image d'une femme un peu triste. C'est le moment du dépouillement, le pire de tous. Là où il faut sortir le démaquillant et revêtir les vêtements de Laurent, celui qu'il est dans la vie civile ou familiale. Une mise à nue très crue. Un jour, il faudrait bien qu'il soit en accord avec lui-même. Malgré cette identité scindée, il rejoint les siens comme si de rien n'était. Je suis dans une impasse. Comment réunir ma peau d'homme avec la femme que je suis à l'intérieur, ses formes, son esprit, ses désirs ? Ce mari et père comblé ne tient pas à briser tout ce qu'il a construit, mais la tension devient insoutenable. Lorsque sa douce Solange perçoit la vérité, son monde vacille. Elle incarne la véritable surprise de cette incroyable histoire d'amour, où chaque membre de la famille doit redéfinir sa place. Pourront-ils rester une entité si Laurent devient une femme ? Prix des Libraires et grand prix RTL-Lire 2015, Léonor de Récondo surprend avec ce roman sur le genre, le corps et le courage de devenir soi-même. Elle change radicalement de voix pour aller jusqu'aux tréfonds de ces âmes bousculées. La violence de leur expérience cohabite avec une certaine clémence. Tant nos choix que les imprévus nous forcent à nous réinventer. La vie nous presse, nous façonne, nous bouscule, nous tue. Elle peut aussi nous faire renaître. »

« Avant-critiques rentrée littéraire : Double je », Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, vendredi 18 mai 2017

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Coup de cœur des libraires

« Oser. S'affirmer. S'assumer. "Avoir le courage d'être soi."
Récit d'une belle éclosion, une renaissance pour se débarrasser des mensonges.
Après Amours et Pietra viva, Léonor de Récondo signe ici un très beau roman à l'écho universel ! » 

Coup de cœur de la librairie Le Comptoir des mots (Paris XXe)

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« Laurent deviendra Lauren. Changer de corps pour être celle qu'on est vraiment.
C'est toute la question de l'identité et du regard des autres (amis, famille, société) que pose la romancière avec toujours beaucoup de justesse et d'élégance. » 

Coup de cœur de la librairie La Belle Lurette (Paris IVe)

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« Point cardinal se penche sur la question de l'identité. Laurent, mari de Solange et père de deux adolescents, a construit une vie ordinaire. Mais Laurent est aussi Mathilda le temps de quelques heures au ZanziBar. Jusqu'au jour où sa femme découvre la vérité. Laurent, poussé par le courage d'être soi et la volonté de s'affirmer comme tel, finit par choisir de devenir une femme. Mais sa transformation ne sera pas comprise par tous… Le roman se dévore et interroge notre regard face à la différence. Brillant ! »

« La rentrée de nos libraires », coup de cœur de Virginie, Camille et Marie, Librairie du Channel (Calais), propos recueillis par Anne-Sophie Hache, La Voix du Nord, jeudi 31 août 2017


« La lente transformation d'un père de famille qui devient femme. Un livre tout ensubtilité et plein de pudeur. Étonnant. »

Coup de cœur de la librairie Le Point de côté (Suresnes)


« Léonor de Récondo est une grande Dame de l'Écriture.
L'émotion m'a accompagnée tout au long de ma lecture. On ne peut pas lire cet ouvrage sans se mettre dans la peau de Laurent.
Laurent se sent autre. Il décide de changer de vie. Au vu et au su de tous.
Les risques de tout perdre ne lui font pas peur et c'est justement parce qu'il ose qu'on l'aime.
Laurent est un homme vrai. Courage et détermination seront ses deux moteurs. Je ne vous dis pas pourquoi.
Léonor de Récondo est une magicienne. Suivez sa baguette magique, vous serez enchantés ! »

Coup de cœur de Lydie Zannini, Librairie du Théâtre (Montbarbon)


« Exploration de l'intériorité, de l'intimité du corps lorsque la révolte gronde et le désir grandit. Le désir d'être soi-même, de fuir les mensonges et les faux-semblants, d'affronter ses propres peurs, sa propre intériorité, de se confronter aux regards des autres, aimants ou fuyants. Avec douceur et finesse, Léonor de Récondo révèle le cheminement radical, complexe et bouleversant d'un homme, Laurent, transformé progressivement en femme, Lauren. Magnifique prose littéraire pour aborder un sujet difficile car tabou et abandonné plus souvent aux silences. L'identité de Laurent est désormais dans les actes et la parole libérée. Il faut du courage pour s'accepter et vivre sa pleine détermination. »

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« Grâce et dénuement », coup de cœur de Betty Duval-Hubert, librairie La Buissonnière (Yvetot)


« Laurent est un homme comme tant d'autres : ses journées sont rythmées par ses entraînements matinaux, sa famille, son travail.
Laurent est aussi une femme comme les autres. S'emploie à l'être enfin. Cette exigence intime et impérieuse, qui ne vise qu'à accéder à la plénitude d'être soi, ne va pas sans impacter ses proches. » 

Coup de cœur de Sandrine Disdero, librairie Le Merle moqueur Printemps Nation (Paris XIIe)

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« Laurent est marié, père de 2 ados. Heureux en ménage, il doit quand même reconnaître qu’une partie de lui-même refoulée devient de plus en plus présente. Laurent a toujours su qu’il était blonde, mais comment l’annoncer à sa famille ? Le choc est violent, mais pour Laurent c’est une question de survie. Léonor de Récondo aborde ce thème de société avec toute la finesse qu’on lui connaît depuis son 1er roman. Elle porte un regard bienveillant sur tous ses personnages et nous donne, à nouveau, un très beau roman. »

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Coup de cœur de Valérie Le Bras, librairie Ravy (Quimper)


« Fidèle à elle-même Léonor de Recondo nous emporte dans l'intime. C'est avec son écriture sensible qu'elle nous fait découvrir Laurent, marié, père de famille, qui se trouve enfermé dans son corps d'homme. 
Avec délectation, nous suivons le cheminement de ce dernier, sa révélation aux autres, à lui-même et, ensuite, l'affirmation de son identité, de soi.
Le roman d'une naissance, d'un idéal féminin, extrêmement poétique et délicat ! »

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Coup de cœur de Graziella Lebon, librairie L'Armitière (Rouen)


« Léonor de Récondo s'empare une nouvelle fois d'un sujet sensible, qui bouscule les codes avec une grande ouverture d'esprit et une justesse indéniable. C'est épuré, simple, ce roman touche, il va à l'essentiel, sans jugement. Un roman sur les masques, les apparences, et la douleur de ne pouvoir être ce que l'on ressent au fond de soi. Magnifique. »

Coup de cœur d'Aurélie Janssens, librairie Page et Plume (Limoges)

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« Laurent est un père de famille, un mari, un collègue discret et sans histoires. Mais, depuis tout petit, il sent qu'il n'est pas vraiment à sa place, que son corps ne lui appartient pas totalement, qu'il n'est pas en adéquation avec sa personnalité, son "moi" profond. Alors il joue la comédie, feint et se plie aux normes sociales sans difficultés apparentes… Profitant d'un week end seul, il va franchir le pas et se travestir, "Mathilda" va peu à peu prendre le dessus sur lui et va signer le début sa transformation, de son changement de sexe et de sa renaissance. 
Un livre bouleversant servie par une écriture pudique. Un texte fort sur un sujet rarement abordé dans la littérature, une réflexion sur l'identité, une hymne à la tolérance. »

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Coup de cœur de la Librairie des Halles (Niort)


« P. 153 : S'il le fait, c'est qu'il n'a peut être pas le choix. Je ne crois pas qu'on décide comme ça de devenir une femme sur un coup de tête. Il a dû beaucoup y penser, tu sais.
Solange aime Laurent. Les enfants aiment leur père. Mais Laurent est Lauren.
Superbe roman sur le choix, l'affranchissement, le regard des autres et l'acceptation. »

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Coup de cœur de Céline Vignon, librairie Mots et Images (Guingamp)


Lu et conseillé par :
Patricia Mériais-Martin, librairie Le Porte-Plume (Saint-Malo)
Cécile Rémy, librairie L'Écritoire (Semur-en-Auxois)
Amandine Ardouin, librairie Saint-Pierre (Senlis)
Valérie Barbe, librairie Au brouillon de culture (Caen)
Clément Cédolin, librairie Imaginaire (Annecy)
Frédérique Franco, librairie Le Goût des mots, Mortagne-au-Perche
Emmanuelle George, librairie Gwalarn (Lannion)
Brice Vauthier, librairie L'Étagère (Saint-Malo)
Maïté Blatz et Julien Alleaume, librairie Le Roi livre (Paris XVIe)
Stéphanie Hanet-Biotteau, librairie Coiffard (Nantes)
Perrine Thierrée, librairie Le Jardin des lettres (Craponne)
Caroline Perez, librairie Soie (Uzès)
Sophie Vuillemard, librairie Les Cocottes rousses (Saint-Symphorien-d'Ozon)
Yolande Bastian, médiathèque de Sarrebourg
Jean-Luc Aubarbier, librairie Lire en Majuscule (Sarlat-la-Canéda)
Betty Duval-Hubert, librairie La Buissonnière (Yvetot)
Guillaume Chevalier, librairie Mot à mot (Fontenay-sous-Bois)
Rachel Besnard-Javaudin, librairie Le Failler (Rennes)
Jean-Baptiste Hamelin, librairie Le Carnet à spirales (Charlieu)
Michèle Germain, librairie ParChemins (Saint-Florent-le-Vieil)
Fabienne Quevy, médiathèque du Plessis-Robinson
Marie Michaud, librairie Gibert Joseph (Poitiers)
Aurélie Janssens, librairie Page et Plume (Limoges)
Marilyne Noël, librairie Le Comptoir (Santiago, Chili)
Magali Mohamed, librairie Le Pain de rêves (Saint-Brieuc)
Nicole Legrand, librairie Graffiti (Castres)
Audrey Andriot, librairie Jonas (Paris XIIIe)
Bénédicte Férot, librairie Tirloy (Lille)
Danielle Beauguion, librairie Vent de soleil (Auray)
Valérie Schopp, librairie L'Arbre à mots (Rochefort)
Muriel Gallot, librairie L'Intranquille Plazza (Besançon)
Marc Formet, librairie Anecdotes (Limoges)
Laetitia Toinen, librairie Mots et Images (Guingamp) 

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Page des libraires, août-septembre 2017


Presse Web

« Laurent est femme. Il est cette femme, qui vit en lui et se prénomme Mathilda. Laquelle s'épanouit quand il se travestit, se produit au Zanzi.
Cependant Laurent est marié – à Solange – il est père de famille – Thomas, seize ans et Claire, treize ans – et mène une carrière de cadre de la plus classique facture.
Alors il réprime de toutes ses forces les tensions croissantes qui le minent, le mal-être de sa condition masculine.
Mais on ne peut sans cesse endiguer le flux de pulsions identitaires ; sans doute vaut-il mieux les affronter au grand jour, les confronter aux réactions de son entourage, miser sur leur amour source de compréhension.
C'est le chemin de croix et de foi que parcourt Laurent, qui le mène à l'expression de Mathilda.
Une extase qui le transporte, coeur battant, en son point cardinal là où Mathilda pousse un cri.
De cette écriture sobre, mélodieuse qui est sa signature, Léonor de Récondo explore avec tact, justesse, semble-t-il, et subtilité, le phénomène de la transsexualité et l'incompréhension première et primaire d'un entourage qui n'y est pas préparé. »

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« Lau-thilda », Apolline Elter, blog Le Pavillon de littérature, mardi 29 août


« Point cardinal de Léonor de Récondo touche là un sujet difficile. Il y aurait pu avoir du voyeurisme à mettre en exergue ainsi un homme qui se sent femme, il y aurait pu y avoir cette caricature qui menace toujours les sujets délicats. Il n’en est rien. De sa prose s’élève le vrai, le lecteur se sent proche de Laurent, mais aussi de Solange, et même des enfants. Nul jugement ici, mais une pluralité de réflexions sur ce maelström des sentiments. L’auteur a réussi ce pari fou de nous faire voir tous les entrelacs, les prises de décision, les retours en arrière, le rejet, la colère, l’acceptation, la joie, sans qu’il soit question de tirer un trait sur la vie d’avant. Chacun avance comme il peut dans le plus grand respect des autres, mais surtout dans le plus grand respect de soi. […]
Léonor de Récondo réussit ici le tour de force d’être dans le vrai, aucune provocation ou voyeurisme. La narration marche en funambule sur la corde du récit, elle dit en creux les fragilités des personnages qui se transforment en force, elle pointe du doigt les souvenirs qui seront la ligne d’horizon d’un respect mutuel, et surtout elle livre là un vibrant portrait de l’amour : accepter l’autre quel qu’il soit, pour son bonheur. Un hymne au courage, à la détermination, à l’écoute et au respect de soi. »

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Blog Bricabook, dimanche 27 août 2017


« Avec la délicatesse que je lui connais depuis le début, Léonor de Récondo aborde un sujet tabou, douloureux et mal compris. Sans apporter de réponse toute faite, elle prend le parti de la tolérance, et de l’intelligence sur le courage d’être soi et de s’affirmer comme tel. Elle prend soin d’éviter les clichés, les poncifs, et, à contrario, de verser dans un pathos caricatural.
Elle a su combiner le parler vrai et la sensibilité grâce à une écriture emprunte de musicalité.
Se renouvelant sans cesse dans le choix de ses sujets, Léonor de Récondo nous livre un très beau roman auquel je souhaite le plus beau parcours possible. »

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Le blog de Mimi Pinson, jeudi 17 août 2017



 

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