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Revue de presse Mangées (Une histoire des mères lyonnaises)
Catherine Simon

 

Presse écrite

« Les hommages qui ont accompagné la mort de Paul Bocuse, le 20 janvier dernier, n'ont pas fait la place qui lui revenait à Eugénie Brazier, femme couverte d'étoiles par le Guide Michelin dès 1932 et auprès de laquelle le cuisinier lyonnais a debuté son apprentissage en 1946, lorsqu'il avait 20 ans. Le gratin de macaronis c'était elle, la poularde de Bresse en demi-deuil, encore elle. Dans Mangées, Catherine Simon célèbre cette cuisinière au batillon bien développé et quelques autres mères lyonnaises à peine moins bavardes qu'elle. La Génie, Léa Bidaut, Paule Castaing, Marie-Thé Mora.
Mi-essai mi-roman, son livre est une manière de dérive sentimentale dans la capitale des Gaules, patrie du passé surcomposé où la rencontre des dames du temps jadis peut parfois prendre des allures d'odyssée gourmande. Catherine Simon ressuscite la grande époque – celle où les gâte-sauces prenaient des coups de casserole sur le coqueluchon –, en mettant en scène le reporter gourmand Étienne Augoyard qui, au cours d une enquête qui lui a été commandée par Le Progrès de Lyon, revisite les pages heureuses et malheureuses de l'histoire de la Croix-Rousse et du Lyon populaire en se rinçant le corgnolon avec des verres de morgon et de juliénas, les vins du Beaujolais voisin. Voilà qui nous donne faim et soif. À table ! »

« Le club des chics filles », Sébastien Lapaque, Le Figaro magazine, vendredi 16 février 2018

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« Catherine Simon a le goût de la bonne chère et des reportages – au bout du monde ou à Meudon, c'est (presque) égal pour celle qui fit, au Monde, son territoire de lAfrique de l'Est et du Maghreb, avant de travailler au "Monde des livres" de 2011 à 2015. De ces deux penchants, Mangées, qu'elle mitonne depuis son départ du journal, donne un généreux aperçu. Un journaliste revient dans son Lyon natal pour écrire une série d'articles sur les "mères", ces femmes à l'origine de la réputation gastronomique de la ville – auxquelles feu Paul Bocuse devait beaucoup. Entraîné dans les arrière-cuisines des grandes "mères" comme Brazier, découvrant ce que celles-ci racontent de Lyon et du passé français, le lecteur retrouve le talent patient de l'auteure pour rapporter l'Histoire et les histoires, la rapidité de son trait et la malice de son œil (qu'elle a bleu). Cerise sur le goûtu gâteau : Catherine Simon a glissé à la fin du livre  des recettes inventées par des restauratrices lyonnaises d'aujourd'hui. »

« Lyon à la bouche », Raphaëlle Leyris, Le Monde des Livres, vendredi 2 février 2018

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« Ce livre, qui mêle enquête journalistique légèrement romancée et récits de vies, offre de nombreux plaisirs et surtout celui de découvrir les "mères lyonnaises", grandes patronnes de la gastronomie locale auxquelles les gourmets doivent la création du label Bouchons lyonnais. Telles Eugénie Brazier (qui avait formé Paul Bocuse), Léa Bidaut, Alice Biol ou quelques autres cuisinières prônant l'authenticité et la simplicité. Ces "mères" de cuisine restent vivantes dans les souvenirs de celles qui leur ont succédé aux fourneaux comme dans les recettes simples qu'elles ont laissées. Un ouvrage qui prône la slow food, rend hommage à des femmes ingénieuses et met en appétit. Que demander de plus ? »

Christine Sallès, Psychologies, mars 2018

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« L'histoire culinaire de Lyon doit beaucoup à des cuisinières, les "mères", souvent oubliées. Un livre rend grâce à leurs forts caractères et à leur art.
C'est un livre travaillé comme une fricassée, entre histoire, enquête contemporaine et fiction. […] 
Catherine Simon, ancienne grande reporter au Monde, rappelle combien la gastronomie n'est pas seulement affaire de goût et de palais mais aussi de langue et de science. Il s'agit ici d'évoquer une particularité lyonnaise finalement peu connue : alors que, partout ailleurs, les bonnes tables sont régimentées par les hommes, ce sont des cuisinières qui ont assis, depuis le XVIIIe siècle jusqu'aux années 1980, la gloire culinaire de la capitale des Gaules. De façon symptomatique, on ne les a pas appelées des chefs, mais des "mères", qui ont été selon l'auteur "mangées", digérées sans restes par la mémoire collective, comme effacées. Elles comptèrent pourtant dans leurs rangs, comme on s'en doute, des personnalités bien trempées, souvent d'origines très modestes, qui surent s'imposer parmi des coqs forts en gueule.
Cela donne lieu à de beaux portraits, mais aussi à de frappantes natures mortes – leurs plats et recettes fétiches, inventant une curieuse alliance entre rusticité et épure, de matelote d'anguilles en omelette velours, de gratin de cardons en poularde demi-deuil (zébrée de truffes). Comme dans Le Ventre de Paris de Zola, ce déversement de victuailles nourrit une jouissance de l'accumulation qui, à être soutenue au long cours, rappelle que la passion gastronomique a aussi sa part d'étrangeté et d'ambiguïté. Un beau chapitre invoque ainsi les cohortes de bêtes immolées par les mères : écrevisses châtrées, grenouilles "déculottées" à peine assommées, truites à qui on fait boire du vinaigre pour les cuisiner "au bleu"… Le livre évoque également une autre arrière-cuisine […] : durant la guerre, elles ont aussi bien régalé les résistants que les nazis. Le livre ne fait pas leur procès, mais n'élude pas l'amertume, sinon la pointe de nausée résidant dans cette concorde des ventres, cette trêve du fond de sauce. »

« Elles ont poussé le bouchon », Hervé Aubron, Le Magazine littéraire, mars 2018

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« Mangées, une histoire des mères lyonnaises : Catherine Simon s’est plongée dans les entrailles de la cuisine locale pour en tirer un fort bien documenté roman rendant hommage à celles qui ont façonné tout un pan de notre gastronomie et de notre histoire.
Un récit qui s’aventure derrière la légende des mères lyonnaises tout autant qu’un roman qui explore l’envers du décor d’un reportage journalistique : Catherine Simon, sans surprise lyonnaise et journaliste, publie Mangées, une histoire des mères lyonnaises chez Sabine Wespieser éditeur.
Où l’on suit les pas d’un reporter à l’ancienne, Étienne Augoyard, pétri de connaissances et de références mais légèrement décalé dans l’époque, côtoyant une jeune photographe du journal local, Monica Jaget, pas toujours sur le même tempo que son aîné même si leur chemin se doit de tracer le même sillon : la réalisation d’une série de portraits de ces mères lyonnaises qui ont bâti les fondations de la renommée gastronomique de la ville.
C’est un siècle d’histoire qui se déroule sous nos yeux, contant ces patronnes émancipées, toutes échappées de milieux très modestes et accessoirement non lyonnaises à l’origine, pour se façonner un présent plus enviable à la force de leur caractère, parfois au bénéfice de quelques arrangements avec la morale, en particulier sous l’Occupation – Eugénie Brazier servait l’occupant nazi, mais aussi le résistant, lit-on.
Des pionnières qui ont appris leur métier dans les maisons bourgeoises avant d’ouvrir leurs échoppes aujourd’hui célébrées.
C’est passionnant toujours, palpitant parfois comme un roman noir (l’autrice a publié à la Série Noire, aussi) car nourri des nombreuses interviews réalisées par Catherine Simon, avec certaines mères elles-mêmes (presque toutes sont décédées aujourd’hui), avec d’anciens clients ou des proches, voire de visites aux archives.
Une mine d’informations sur Marie-Thé Mora, sur Léa Bidaut, sur Paule Castaing ! […]
L’ouvrage reste assurément à glisser dans vos listes de prochaines lectures. Catherine Simon fait par ailleurs un stop chez Passages : réservez votre rond de serviette. »

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« L'arrière-cuisine », Sébastien Broquet, Le Petit Bulletin et www.petit-bulletin.fr, mercredi 21 février 2018 ;
« Dans l'arrière-cuisine des mères lyonnaises, tout un roman », www.rue89lyon.fr, jeudi 22 février 2018

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« Paul Bocuse, décédé il y a peu, surgit à plusieurs reprises dans Mangées, livre sur les mères lyonnaises. Et pour cause, "l'empereur" fit son apprentissage chez l'une d'elles, Eugénie Brazier. Facétieux, le jeune Paul avait, à l'époque, composé une chanson sur sa patronne sur l'air de La Mer de Trenet : "La mère qu'on entend gueuler, au col de La Luère…" Mais dans ce livre, il n'est pas la vedette. La journaliste Catherine Simon s'intéresse à ces femmes qui ont nourri la ville de Lyon : Marie-Thé Mora, Léa Bidaut, Paule Castaing, Fernande Gache et bien d'autres. Des femmes de tempérament, travailleuses acharnées, souvent issues de familles paysannes… et jamais acceptées, pas même "la plus étoiles-michelinnée", dans le sérail de la très bourgeoise bourgade. Mangées évoque les personnalités, les parcours, l'h/Histoire, la cuisine dans la buée des casseroles. Une saga au final féministe qui montre le peu de considération accordée par la société machiste de l'époque à ces cheffes au rôle économique et parfois social si important… »

« Bocuse et les mères », Annick Woehl, L'Alsace, dimanche 28 janvier 2018

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« Bertrand Tavernier : "Je crois que Lyon est une ville qui prédispose au retour en arrière."
C’est dans les années trente que la ville qui était déjà le siège du Primat des Gaules décréta qu’elle serait aussi la capitale gastronomique du monde. Il est vrai que sa situation géographique lui permettait de faire venir d’alentour les meilleurs produits… De surcroît, elle se trouvait au pied d’une colline inspirée, le Beaujolais. Les mères dont l'histoire remonte bien plus haut furent les vigies de cette haute époque.
La guerre elle-même ne parviendra pas à interrompre leur parcours – non plus que leur approvisionnement : on se demande bien comment elles ont fait. Dans les années 50-60, c’est le zénith, on parvient difficilement à les compter, tant elles sont nombreuses.
Elles se nomment Eugénie Brazier, Léa Bideau, Marie-Thé Mora, Paule Castaing, Fernande Gache… À dire le vrai, elles ne sont pas vraiment du genre maman-la-douceur. Ce sont, à leur manière, des irrégulières. Des patronnes aussi, chacune travaillant pour quatre.
Une image pourrait les résumer. Celle de la mère Léa allant faire son marché quai de Saône. On ne sait comment elle se débrouille mais elle ne dépense pas un rond. Et elle avance droit, munie de son diable, qu’elle a nommé Pouêt-pouêt. Il y est posé ce panneau : "Attention, faible femme mais grande gueule". »

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« Brazier, Léa et les autres : les mères lyonnaises », « La Marche de l'Histoire », Jean Lebrun, France Inter, mercredi 21 février 2018


Monique Atlan reçoit Catherine Simon pour son ouvrage Mangées (Sabine Wespieser éditeur).
« Les mères lyonnaises… Une histoire ressassée, réglée comme du papier à musique, mais trouée de zones d'ombre, d'angles morts, de non-dits. »

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« Dans quelle éta-gère », Monique Atlan, France 2, lundi 5 février 2018


« À l'occasion de la sortie du livre de Catherine Simon Mangées (Une histoire des mères lyonnaises), Jacky Durand voulait rendre hommage à ces "mères lyonnaises" et à une "époque où l'on causait de nourritures la bouche pleine" .
Elles s'appelaient Eugénie Brazier, Léa Bidaut, Paul Castaing, Fernande Gache, et ont régalé des générations de becs fins entre Saône et Rhône, à coups de quenelles de brochet, de volailles demi-deuil ou de gratins de cardons. C'était avant les réseaux sociaux. Les comptoirs en zinc et les tables de bistrot tenaient lieu d'Internet. Mais sans électricité. La bouffe était dans l'assiette et le beaujolpif dans le verre. On n'avait pas encore inventé Facebook et Instagram pour donner la becquée aux mangeurs 2.0 qui se régalent de recettes virtuelles. Bref, c'était l'époque où l'on causait de nourritures la bouche pleine sous le regard affûté des "mères lyonnaises".
Drôle d'expression que ce "mères lyonnaises". Tout à la fois agaçante image d'Épinal et reflet d'un temps persistant où seuls les hommes peuvent être appelés chefs. Comme si, aux fourneaux, les femmes ne pouvaient qu'être cantonnées à ce rôle de "mère nourricière" dans l'ombre alors que les hommes dardent leurs toques et font briller leurs étoiles. Imaginez un instant que l'on parle du Père Alléno, du Père Gagnaire ou du Père Ducasse ? Ça ne se fait pas, hein ?
Pourtant, on oublie trop souvent que ces mères lyonnaises ont formé de nombreux cuisiniers renommés. À commencer par Paul Bocuse qui fit ses armes chez Eugénie Brazier, première femme triplement étoilé en 1933.
Plus de 80 ans ont passé mais les cheffes avec deux FF restent toujours très minoritaires dans les classements gastronomiques. Marraine de l'édition 2018 du Michelin, Anne-Sophie Pic est la seule femme à la tête d'un établissement trois étoiles en France. Seuls 17 des 621 restaurants étoilés (soit 2,7%) par le Michelin ont une cheffe à leur tête. Elle a une confidence terrible Anne-Sophie Pic, elle dit : "Jusqu'à maintenant, j'ai tellement travaillé pour qu'on oublie que je suis une femme, c'est terrible à dire, pour que les hommes m'acceptent, en tant que chef dans le milieu."
En fait, tout se passe comme si les femmes devaient davantage faire leurs preuves aux fourneaux parce qu'on les soupçonne à tort de ne pas avoir la résistance physique et l'opiniâtreté des hommes dans ce métier, il est vrai, très dur. Et puis, il y a toujours ce chiffon rouge de la maternité que l'on agite devant elles comme le rappelait Anne-Sophie Pic à l'AFP : "Il y a aussi un facteur d'ordre sociétal. Quand la femme devient mère de famille, si elle n'est pas entourée, elle doit faire un choix."
On oublie trop souvent que si des hommes ont pu faire le choix de se dévouer à leurs fourneaux, c'est grâce au soutien actif de leurs compagnes. Il y a des chefs qui le disent haut et fort en couple comme Michel et Marie-Pierre Troisgros ; Alexandre et Céline Couillon.
Je ne peux que vous conseiller de lire Mangées (Une histoire des mères lyonnaises) de Catherine Simon qui vient de paraître chez Sabine Wespieser éditeur. C'est vraiment une plongée entre la presqu'île et la Croix-Rousse pour retrouver la trace de ces femmes qui régalaient leur monde quand le congélateur, et parfois, le frigo n’existait. Elles étaient les chantres des produits frais bien avant le refrain contemporain de la cuisine du marché.
Catherine Simon mijote un récit qui entrelace fiction et tranches de vie très documentées, intime et contexte historique comme les heures sombres de l'Occupation.
On suit par exemple le destin d'Eugénie Brazier née dans une modeste famille de paysans bressans en 1895. Elle est embauchée comme nourrice dans une famille bourgeoise à Lyon en 1914, puis remplace la vieille cuisinière malade. Elle découvre alors le foie gras, le homard, la sauce hollandaise, la truffe et la crème qui inonde le poulet. Finies les économies ! Même si ces mères font aussi parfois des merveilles avec des fins de marché comme Léa Bidaut qui, paraît-il, faisait son marché sans dépenser un rond et confectionnait son gratin d'asperges avec les pointes que l'on ne trouve plus aujourd'hui car elles sont jetées.
Tout le mérite de ce livre est de faire vivre le meilleur du souvenir, de la mémoire, dans une ambiance et un décorum très lyonnais. Et puis, on salive aux mots de la cuisine de ces mères : "Et sa sauce Waleska ! Pour accompagner le turbot braisé au four : un peu de Noilly, vin blanc, échalotes...On récupère le jus et on réduit au maximum, en ajoutant un tout petit peu de comté et de la crème fouettée." On a faim, non ? »

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« À la gloire des mères lyonnaises », « Les mitonnages de Jacky », Jacky Durand, France Culture, samedi 17 février 2018


Presse Web

« Paul Bocuse, qui vient de nous quitter, n’a jamais installé un restaurant à Paris. Il considérait Lyon comme la véritable capitale. Longtemps nommée "La capitale gastronomique du monde", Lyon, avant Bocuse, était dominée par les restaurants des mères dont la Mère Brazier (dont il a été l’apprenti quand il avait 20 ans…) était la plus importante représentante, du moins celle dont les gourmets se souviendront encore dans une centaine d’années.
Dans ce roman mi-fiction / mi-enquête, Mangées, chez Sabine Wespieser éditeur, Catherine Simon nous raconte non pas l’Histoire, mais "Une histoire des Mères Lyonnaises", où son personnage Étienne Augoyard, journaliste, part enquêter à Lyon, sa ville natale, pour faire un article original sur Les mères lyonnaises. Autant, l’on sait beaucoup de choses sur ces truculentes personnes, autant Étienne Augoyard veut justement chercher et mettre en avant ce que l’on sait moins. D’ou venaient-elles ? Comment ont-elles découvert ce potentiel culinaire ? Comment se sont-elles débrouillées pendant la guerre pour faire tourner leurs restaurants ?  Le journaliste est "aidé" par Monica Jaguet, une photographe avec qui il n’a que 10 jours pour boucler le sujet.
Auteure mais également ancienne journaliste, Catherine Simon nous sert, avec Mangées, un véritable "making-of" de l’article que doit écrire le personnage, mais aussi un fantastique documentaire pour le lecteur, un tant soit peu curieux, sur ces femmes d’exception qui sont, en grande partie, à l’origine de la gastronomie française moderne et de sa reconnaissance dans le monde.
La Génie, Marie-Thé Mora, Eugénie Brazier, Léa Bidaut ou encore Paule Castaing, et Fernande Gache, toutes ses femmes ne cuisinaient pas, mais "faisaient à manger" pour une clientèle affamée toujours plus nombreuse. Certaines sont devenues des célébrités dans le "grand monde", certaines, même, se sont retrouvées étoilées au Guide Michelin. On faisait des kilomètres pour venir déguster leur cuisine, à l’époque.
Mangées est véritablement un bel hommage que propose Catherine Simon avec ce livre fascinant. »

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« Top Chef redémarre, quelques lectures gourmandes avant l'addiction », Fred Ricou, www.actualitte.com, jeudi 29 janvier 2018


« Dans la dernière livraison du guide Michelin France 2018, il n’y avait aucune femme chef nouvellement étoilée, à l’exception de deux couples qui ont décroché leur première étoile, Kwen Liew et son compagnon Ryunosuke Naito du restaurant parisien Pertinence et Mi-Ra-Kim et Charles Thuillant à la tête de l’Essentiel à Deauville. Ce livre de Catherine Simon, Mangées (une histoire des mères lyonnaises) » chez Sabine Wespieser éditeur, nous rappelle que ces femmes étaient à l’origine du destin de plusieurs grands chefs, comme Paul Bocuse, qui fit ses armes chez Eugénie Brazier, première femme triplement étoilé en 1933. Catherine Simon nous invite à redécouvrir l’histoire de ces femmes exceptionnelles, qui ont écrit une des plus belles pages de l’histoire de la gastronomie française. Elles s'appelaient Eugénie Brazier, Léa Bidaut, Paul Castaing, Fernande Gache et ont régalé des générations de gourmets entre Saône et Rhône, avec des recettes devenues mythiques comme les quenelles de brochet, les volailles demi-deuil, les gratins de cardons. C’étaient des femmes qui cuisinaient avec le cœur, avec des produits frais locaux et sans frigo ! »

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Blog Positive Eating Positibe Living, samedi 17 février 2018


« Vous voulez tout savoir sur les mères de Lyon, Eugénie Brazier, Marie-Thé Mora, Léa Bidault ou Paule Castaing ? Alors lisez – que dis-je, dévorez ! – l’excellent ouvrage de la journaliste Catherine Simon, Mangées, une histoire des mères lyonnaises, publié chez Sabine Wespieser éditeur. Ce livre retrace leur histoire, qui est celle aussi d’une époque. Elles furent des pionnières en cuisine, mais elles le furent aussi pour l’émancipation féminine. Car, faut-il le rappeler, les mères dirigeaient leur table d’une main de maître(sse) à une époque où les femmes n’avaient pas le droit d’avoir un compte en banque personnel ou de… gérer une affaire. Le livre fourmille d’anecdotes et se lit tout seul. On en redemande ! »

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« Mangées, une histoire des mères lyonnaises : le livre pour connaître la véritable histoire de ces mères exceptionnelles », www.atabula.com, lundi 29 janvier 2018



 

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