Solo tu de Philippe Fusaro, Le Monde, Fabrice Gabriel, 2 avril 2026


« Par chapitres brefs et vifs, où la sensibilité ne s’appesantit jamais, dirait-on, au-delà du temps d’une chanson (évidemment italienne), Fusaro dessine avec une grâce un peu fragile l’itinéraire d’un homme blessé : un antihéros de 40 ans, pudique et désabusé, qui doucement se métamorphose, au gré de rencontres qui font aimer la vie »