REVUE DE PRESSE
Plomb


Presse écrite


Plomb de Timothée Zourabichvili, Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire, 12 février 2026

« Une voix. Un univers. Un style. Voilà ce qui dessine un écrivain. Timothée Zourabichvili est de cette étoffe. Il y a quelque chose d'émouvant à découvrir un auteur qui fait son entrée en littérature. Plomb, son premier roman, découvert par l'exigeante Sabine Wespieser, peut se résumer ainsi : l'errance d'un jeune homme et d'une jeune femme "encombrés" d'un bébé sans nom dont ils ne savent que faire. »

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Plomb de Timothée Zourabichvili, Sarah Gastel, Page des libraires, 27 janvier 2026

« Distillant un malaise jusqu'à la révélation de la dernière page, Plomb est un voyage dans les méandres d'une humanité en perte de repères, dans une société toujours plus atomisée. »

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Plomb de Timothée Zourabichvili, Philippe Chevilley, Les Échos, 16 janvier 2026

« Quelle puissance narrative, quel fracas émotionnel distillé en moins de 150 pages ! »

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Plomb de Timothée Zourabichvili, Lisbeth Koutchoumoff, Le Temps, 7 janvier 2026

« Un huis clos entre deux jeunes gens murés dans leur solitude »

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Coup de cœur des libraires


Coup de cœur de la librairie Ombres Blanches, 13 février 2026

« Amateur•ices de romans légers, drôles ou lumineux, vous pouvez passer votre chemin : ce lire est une épreuve autant qu'un éblouissement. Plomb, le premier roman de Timothée Zourabichvili est une vertigineuse exploration de notre part d'ombre. Un couple, uni par la naissance non désirée d'un enfant, se retrouve le temps d'une journée pour s'en débarrasser... à ce stade l'envie de fuir est compréhensible, légitime aussi. Pourtant, ce serait passer à côté d'un texte à l'écriture obsédante et entêtante, qui donne à voir ce que l'on rencontre trop rarement et que la littérature préfère parfois gommer : la laideur, la noirceur, mais aussi l'émouvante et profonde solitude de l'humain. »

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Coup de cœur de la librairie Les Champs Magnétiques, 12 février 2026

« Comment parler de Plomb ?! D'abord il faut dire que c'est l'histoire d'un infanticide, d'une jeunesse égarée dans une solitude absolue et d'une relation monstrueuse. Disons donc qu'il faut être bien accroché. Mais c'est aussi une expérience inédite de lecture, avec un narrateur à la position insaisissable qui vous hypnotise par son ubiquité radicale. On lit « Plomb » d'un souffle comme on se prendrait un uppercut au ralenti et on reste sonné par la radicalité de cette nouvelle voix de la littérature ! »

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Coup de coeur de la librairie Coiffard, 15 janvier 2026

« Parfois, rarement, un texte vous percute. Dans le sens littéral du terme : il vous secoue de part en part et vient vous rappeler que la littérature n'est pas toujours douce, que pour dire et entendre le monde il faut parfois accepter de se faire bousculer. C'est bien ce que provoque la lecture de ce premier roman. Plomb commence par un huis-clos : dans une chambre louée pour une nuit, un jeune homme regarde une jeune femme jouer avec un puzzle trouvé dans un tiroir […]

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Presse Web


Plomb de Timothée Zourabichvili, Frederic L'Helgoualch, Blog Médiapart, 26 janvier 2025

« Vers une interrogation de l’état mental d’une jeunesse sans boussole, gavée de virtuel, fenêtre sur ce que sera demain le monde. Ou même vers un polar, qui sauverait in extremis l’innocent bambin trop condamné d’avance pour ne pas survivre. »

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Plomb de Timothée Zourabichvili, Hugo Pradelle, En attendant Nadeau, 13 janvier 2026

« Plomb raconte ce choix impossible à faire. Comment sortir d’une situation qui contrevient aux désirs fondamentaux de personnages dépassés par eux-mêmes et par le réel qui s’impose à eux ? Et c’est là que s’affirment les choix esthétiques d’un jeune écrivain qui parvient à un degré de maîtrise narrative vraiment remarquable. Timothée Zourabichvili ne raconte pas ce qui arrive aux personnages, leurs troubles, leurs réalités. Il ne se met pas à leur place non plus, en imaginant de simples discours intérieurs. Non, il invente une forme de narration qui englobe les deux – une intériorité psychologique et une extériorité factuelle – et qui permet d’éprouver objectivement ce qui se passe. »

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