Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Layla Shlonsky, RTS, 8 janvier 2026
« Loin de l’image convenue de la beauté et de la féminité, l’écrivaine française propose un voyage à travers les parcours épineux et douloureux de femmes portant ce nom. »
« Loin de l’image convenue de la beauté et de la féminité, l’écrivaine française propose un voyage à travers les parcours épineux et douloureux de femmes portant ce nom. »
Pour écrire son nouveau livre, Maryline Desbiolles a publié la petite annonce suivante dans le journal : « Écrivaine cherche des personnes se prénommant Rose pour l’écriture d’un roman” – Sept Rose lui répondent et c’est leur portrait qu’elle dresse dans « Rose la nuit ».
De quel secours peuvent être les débats théoriques sur les évènements intimes qui bouleversent notre existence ? C’est la question que pose « L’Ordre des choses », le nouveau récit de Marion Muller-Colard, au micro de Marie Richeux.
« Qu’est-ce que la littérature peut faire des vies meurtries, des rêves interrompus, des histoires que personne ne raconte ? »
42min35 : «C’est un très très beau livre, dont on peut percevoir tout de suite comment il s’est enrichi d’un dialogue avec d’autres langues. »
Marie Richeux était au micro de Marie Sorbier pour parler de son rapport à la littérature et à la radio, des disparitions et surtout des apparitions, et de cette phrase prononcée par son père qui fut l’élément déclencheur : « comment ne pas oublier » ?
Rebecca Manzoni et les chroniqueurs du Masque et la Plume sur France inter ont salué Passagères de nuit de Yanick Lahens : un « récit de violence, d’émancipation et d’amour » selon Rebecca Manzoni, sur des femmes « qui sont des rescapées, mais en aucun cas des victimes », d’après Patricia Martin. « J’ai adoré, dit Arnaud Viviant, j’étais en manque de Nouvelle-Orléans, je viens de finir la série Treme… soudainement, je me suis retrouvé dans mon feuilleton, un siècle auparavant. Un véritable petit bijou ».
« Très pudique, très sensible et très addictif. »
« Michèle Lesbre veut entrer dans le vent, s’y confondre, pour sentir à nouveau la vie circuler en elle. »