Officier radio de Marie Richeux, Marie Sorbier, Les midis de culture sur France culture, 18 novembre 2025
Marie Richeux était au micro de Marie Sorbier pour parler de son rapport à la littérature et à la radio, des disparitions et surtout des apparitions, et de cette phrase prononcée par son père qui fut l’élément déclencheur : « comment ne pas oublier » ?
Passagères de nuit de Yanick Lahens, Le Masque et la plume, France inter, 9 novembre 2025
Rebecca Manzoni et les chroniqueurs du Masque et la Plume sur France inter ont salué Passagères de nuit de Yanick Lahens : un « récit de violence, d’émancipation et d’amour » selon Rebecca Manzoni, sur des femmes « qui sont des rescapées, mais en aucun cas des victimes », d’après Patricia Martin. « J’ai adoré, dit Arnaud Viviant, j’étais en manque de Nouvelle-Orléans, je viens de finir la série Treme… soudainement, je me suis retrouvé dans mon feuilleton, un siècle auparavant. Un véritable petit bijou ».
Officier radio de Marie Richeux, David Goulois, Val de Loire TV, 15 octobre 2025
« Très pudique, très sensible et très addictif. »
Naufrage(s) de Michèle Lesbre, France Inter, 31 octobre 2025
« Michèle Lesbre veut entrer dans le vent, s’y confondre, pour sentir à nouveau la vie circuler en elle. »
Passagères de nuit de Yanick Lahens, France Inter, Journal de 19h, 30 octobre 2025
« Trois prétendants étaient en lice pour le Grand Prix du Roman de l’Académie Française et c’est l’haïtienne Yanick Lahens qui emporte les faveurs du jury avec Passagères de nuit »
Passagères de nuit de Yanick Lahens, Radio Canada, Janic Tremblay, Tout terrain, 26 octobre 2025
« Il s’agit d’une histoire de résilience face à l’esclavage, au viol et à la pauvreté. »
Katriona O’Sullivan, Stuart Norval, France 24, 8 octobre 2025
« L’auteure d’un livre très acclamé sur la pauvreté et ses conséquences sur les enfants s’est confiée à FRANCE 24 sur le fait que le pire dans son enfance difficile était de ne pas se sentir aimée. Poor raconte l’histoire de Katriona O’Sullivan, qui a grandi dans une pauvreté extrême et le chaos au sein d’une famille de cinq enfants. Elle est tombée enceinte et s’est retrouvée sans domicile à l’âge de 15 ans, survivant à peine pendant les cinq années qui ont suivi. Pourtant, Katriona O’Sullivan n’a pas seulement survécu, elle s’est épanouie, est devenue universitaire et a publié ses mémoires, désormais traduits en français sous le titre Pauvre. »
Passagères de nuit de Yanick Lahens, Nadia Ettayeb, Aligre FM, 7 octobre 2025
« Un récit qui fait vibrer en creux la culture et l’histoire si singulière d’Haïti accouchant par soubresaut de la première République noire après la conquête de son indépendance en 1804. Récit de transmissions de femmes à femmes, toutes passagères d’une nuit marquée par l’esclavage, la dépossession de son corps, l’exil, la haine de l’autre que véhicule parfois la haine de soi dans une société fortement hiérarchisée par les différentes couleurs de peau. Une épopée où le silence et le dialogue avec les Invisibles sont une arme insoupçonnée qui s’exerce dans deux géographies unies par le fer de l’esclavage et la rébellion : la Nouvelle-Orléans et Port-au-Prince. »
Passagères de nuit de Yanick Lahens, Élisabeth Quin, 28 Minutes, 6 octobre 2025
« C’est un récit tissé de résistances féminines et de fuites, naviguant entre Haïti et La Nouvelle-Orléans. L’écrivaine haïtienne Yanick Lahens publie Passagères de nuit, aux éditions Sabine Wespieser. Dans ce nouveau roman, elle met en scène le destin de deux femmes, à la recherche de liberté et d’espérance. »