FRANCE INTER, Kathleen Evin, mercredi 17 octobre 2012
« Pour que le récit s’incarne, fasse pleurer ou rire, pour qu’il nous empoigne, nous ouvre les portes du rêve ou nous ramène à nos cauchemars enfantins, il lui faut la chair et le sang des autres. L’écrivain doit puiser sans vergogne dans sa mémoire […] »