LIBRAIRIE LE NEUF, CÉLINE ÉTIENNE, Saint-Dié
« Hantée par le souvenir de son père trop peu et trop mal connu, c’est à l’occasion d’une rencontre fortuite que le passé de la narratrice va soudain ressurgir. […] »
« Hantée par le souvenir de son père trop peu et trop mal connu, c’est à l’occasion d’une rencontre fortuite que le passé de la narratrice va soudain ressurgir. […] »
« L’auteur, en quête de la figure paternelle, nous emmène sur les chemins et les souvenirs de l’enfance et par là, même vers un voyage dans la maison d’amis, le long d’un canal des bords de la Loire. […] »
« Je suis une inconditionnelle de Michèle Lesbre ! Encore une fois un texte sensible, sur la mémoire, qu’elle interroge en longeant un canal avec un livre dans ses bagages… Quête du père et magnifique roman des origines… Bouleversant ! »
« Michèle Lesbre nous invite à suivre les chemins buissonniers en même temps que les méandres de sa mémoire. Une belle balade sur les traces du père. C’est beau, fin et lumineux. »
« Mémoire buissonnière. Si Patrick Modiano avait une sœur en littérature, ce serait Michèle Lesbre ! Nous sommes sous le charme. »
« Chemins est un vagabondage plein d’allégresse, un roman au charme fou. »
« Chemins de traverse pour renouer un lien avec son père, cet étranger qu’elle a si peu connu. Un voyage le long d’un canal, au fil de l’eau et des rencontres éphémères, un « hors temps » pour que la mémoire se reconstruise. Une lenteur poétique comme une respiration. »
« L’échappée belle ! Qu’il est bon s’offrir un peu de temps sur ces chemins de traverse. Tout en douceur, voici que les souvenirs se mêlent aux paysages dans un halo de lumière ténu. Or pur ! »
« Bel hommage de l’auteur à son père qu’elle a peu connu. C’est en découvrant un homme lisant le livre qui ne quittait pas le bureau de son père, Scènes de la vie de bohème d’Henry Murger, que son passé va resurgir. […] »
« Le point de départ de ce nouveau roman est l’image d’un homme assis sous un réverbère, fumant la pipe et lisant un livre bien précis : Scènes de la vie de bohème d’Henry Murger. Cette scène, sous le regard de la narratrice va déclencher un travail de mémoire. […] »