LIBRAIRIE ACROPOLE, AURÉLIE BARLET, Nice
« Voici un roman dont la subtile originalité m’a envoûtée. Je m’y suis tout de suite sentie merveilleusement bien, comme de retour dans un de ces classiques que j’avais adorés. […] »
« Voici un roman dont la subtile originalité m’a envoûtée. Je m’y suis tout de suite sentie merveilleusement bien, comme de retour dans un de ces classiques que j’avais adorés. […] »
« Après deux romans remarqués et soutenus par un large public, nous retrouvons avec grand plaisir le sens de la phrase, la profondeur et la finesse de Léonor de Recondo. »
« Voici un livre que Claude Chabrol se serait délecté de mettre en scène car il dépeint une bourgeoisie de province étroite d’esprit et parce qu’il se serait amusé à montrer ses travers. […] »
« Le portrait de deux femmes (l’épouse d’un notaire et sa domestique) au début du XXe siècle. Un livre d’une grande sensualité. Léonor nous surprend encore car, tel un caméléon, elle a transformé son écriture qui s’adapte parfaitement à l’histoire. […] »
« Après Pietra viva, nous retrouvons avec bonheur le style limpide et sensible de Léonor de Récondo, sa capacité à décrire les fragilités et les passions de l’âme humaine, parfois jusqu’à la limite de la folie. […] »
« L’amour ne s’oblige pas. Il apparaît imperceptible et devient évidence et fulgurance, inattendu, loin des soumissions et des conventions. […] »
« Nous sommes au début du XXe siècle dans la maison cossue d’un notable du Cher, Anselme, marié à Victoire. […] »
« Chez Léonor de Recondo, l’amour est au pluriel et c’est la force nécessaire pour permettre de démonter les conventions sociales qui enferment ses personnages. […] »
« Le nouveau roman de Léonor de Récondo est une pure merveille de grâce, qui s’ouvre sur une scène magistrale et se termine sur l’implacable réalité des mœurs de ce début de XXe siècle. […] »
« Il y a des livres qui vous sauvent des jours tristes et des nuits d’insomnie. Foncez, c’est beau, c’est précieux. »