La Rue de Robert Seethaler, Libération, Frédérique Roussel, 25 juillet 2025
« Les voix et les faits construisent un petit monde attachant et râleur, qu’on entend presque à l’oreille et qui forme un théâtre au fond très familier. »
« Les voix et les faits construisent un petit monde attachant et râleur, qu’on entend presque à l’oreille et qui forme un théâtre au fond très familier. »
« Ses personnages sont magnifiques et sa description de l’Italie des années 1980 ne l’est pas moins. »
« La question n’est pas de savoir si l’on peut choisir sa mort, mais de s’assurer que chacun dispose réellement des conditions nécessaires pour choisir librement. »
« La grande Edna O’Brien dissèque la vulnérabilité émotionnelle et ce qu’il reste quand l’amour se défait. Un manifeste pour tous les cœurs aimants, à lire pour sa force émotionnelle, sa grâce, et sa modernité toujours intacte. »
« Son ton juste et sa profondeur rendent ses écrits toujours attachants, singuliers. »
« L’auteur fait preuve d’une grande empathie envers cet enfant qui vit sous la coupe de son père, un homme autoritaire et dénué de tendresse. À travers l’histoire de Sato, l’auteur indonésien dénonce la religion quand elle n’est plus qu’autorité et absence de dialogue. »
« Un roman de la terre haïtienne qui a révélé Yanick Lahens au grand public. »
« Sato Reang a longtemps accepté cette trajectoire avant de ressentir vers 16 ans de la colère. Depuis, il a ce besoin de tout brûler, guidé à la fois par une «révolte qui grondait» en lui et par « un feu naissant qui ne demandait qu’à s’étendre ». »
« Et c’est dans le sud de l’Italie que nous emmène alors l’auteur, plus particulièrement dans les Pouilles, qu’il connaît bien. « Mon père a immigré en Italie dans les années 1950 et est arrivé en Lorraine. Toute la famille s’est installée là et, moi, j’ai grandi dans cette grisaille. On n’allait jamais dans les Pouilles. Mais après la mort de mon père, en 1997, j’y suis retourné. » »
« Edna O’Brien observe avec une précision diabolique la société rurale irlandaise. Sexualité, désir, adultère : son audace est entière et sa prose n’en est que plus obsédante. »