Solo tu de Philippe Fusaro, Lire Magazine, Marie Jouvin, mai 2026
« Dans ce décor sublimé par la langue incarnée de l’écrivain forbachois, Solo tu se déploie comme un voyage introspectif et sensoriel remarquable. »
« Dans ce décor sublimé par la langue incarnée de l’écrivain forbachois, Solo tu se déploie comme un voyage introspectif et sensoriel remarquable. »
« Solo tu est une magnifique histoire d’amitié indéfectible baignée de lumière, de musique et de littérature. »
« Je reste en Haïti parce que l’Histoire a fait de moi d’emblée un être d’ouverture traversé par les traditions africaines, amérindiennes, françaises. »
« Plomb est un récit qui sonde les méandres du désir. Désir qu’on interdit aux femmes d’éprouver, laissant le monopole aux hommes, poussés à se l’approprier. Ou comment toute négation engendre la violence: ainsi le désir se fait-il monstrueux. Un monstre qui n’existe pas en soi mais qui est fabriqué, et c’est aussi cela qu’interroge avec force ce premier roman: le rôle de la société, du monde «qui va mal», dans notre perception de l’autre. »
« Un premier roman implacable, dont tous les éléments avancent masqués avant de se dévoiler. »
« Avec Solo tu, Philippe Fusaro fait revivre le temps passé et ses modes sans tomber dans une nostalgie stérile : « C’était con d’être punk. Et pourtant indispensable ces années-là ». Traversé par ses artistes aimés (Franco Battiato, Ornella Vanoni, Nada…), son récit intègre des paroles de chansons qui s’imbriquent avec bonheur dans ce que vivent ses personnages. Certains passages eux-mêmes se lisent comme des tubes. L’auteur y définit un art de vivre qui appelle au partage. Une belle invitation à « suivre des ailleurs ». »
« Un parfait condensé de son talent. »
« Le récit vivant d’une vie engagée, restée attentive, plus que jamais, aux soubresauts du monde. »
« Par chapitres brefs et vifs, où la sensibilité ne s’appesantit jamais, dirait-on, au-delà du temps d’une chanson (évidemment italienne), Fusaro dessine avec une grâce un peu fragile – et quelques coquetteries, parfois – l’itinéraire d’un homme blessé : un antihéros de 40 ans, pudique et désabusé, qui doucement se métamorphose, au gré de rencontres qui font aimer la vie »
« Les 31 nouvelles qui ont ici été réunies nous donnent une bonne idée de son univers, dans lequel les femmes occupent une place prépondérante. […] On se laisse facilement conquérir. »