Bain de lune de Yanick Lahens, Gladys Marivat, Lire Magazine, juin 2026
« Un roman de la terre haïtienne qui a révélé Yanick Lahens au grand public. »
« Un roman de la terre haïtienne qui a révélé Yanick Lahens au grand public. »
« Sato Reang a longtemps accepté cette trajectoire avant de ressentir vers 16 ans de la colère. Depuis, il a ce besoin de tout brûler, guidé à la fois par une «révolte qui grondait» en lui et par « un feu naissant qui ne demandait qu’à s’étendre ». »
« Et c’est dans le sud de l’Italie que nous emmène alors l’auteur, plus particulièrement dans les Pouilles, qu’il connaît bien. « Mon père a immigré en Italie dans les années 1950 et est arrivé en Lorraine. Toute la famille s’est installée là et, moi, j’ai grandi dans cette grisaille. On n’allait jamais dans les Pouilles. Mais après la mort de mon père, en 1997, j’y suis retourné. » »
« Edna O’Brien observe avec une précision diabolique la société rurale irlandaise. Sexualité, désir, adultère : son audace est entière et sa prose n’en est que plus obsédante. »
« C’est drôle, enlevé, et bien raconté (et on devine que la traduction est un tour de force). »
« Tiffany Tavernier est de ces écrivaines qui, dès lors qu’un sujet recèle la promesse d’une histoire, transportent le lecteur à n’importe quelle époque et lui donnent l’impression d’être un personnage évoluant aux côtés des protagonistes. »
« Ce que vous pouvez faire de mieux, c’est de créer de grands mouvements de solidarité dans vos pays. »
« Philippe Fusaro dépeint avec délicatesse les amitiés qui réparent, les regrets amoureux et le vertige du temps qui passe. Un livre lumineux au goût du sel et des étés que l’on aimerait retenir encore. »
« Regarder les choses, les gens, les saisons, les cieux, la beauté paradoxale du quotidien, c’est un peu tout là l’art poétique du romancier autrichien Robert Seethaler. La rue, son nouveau roman, le sixième à paraître en France, toujours sous les auspices bienveillants de Sabine Wespieser, porte presque à incandescence cette morale et cette méthode de l’observation. Il s’agira donc d’une rue, à travers les années, et de ceux qui l’habitent, depuis toujours ou pour quelque temps. »
« Un texte bycéphale, polyphonique, d’une grande et forte poésie, où la beauté de la langue n’édulcore en rien la cruauté de la déportation, l’extrême violence des rapports de classe et l’élan émancipateur porté par ces très belles « Passagères » entre La Nouvelle-Orléans et Port-au-Prince ».