LIRE, Marie Jouvin, octobre 2024
« Jan Carson dévoile son talent indéniable pour la nouvelle en jouant, comme à son habitude, avec les frontières du réel. »
« Jan Carson dévoile son talent indéniable pour la nouvelle en jouant, comme à son habitude, avec les frontières du réel. »
« D’une écriture au lyrisme véloce, qu’on croirait elle aussi portée par des “sandales ailées”, Maryline Desbiolles compose une tragédie contemporaine, avec une héroïne claudicante comme Œdipe et un chœur dont les commentaires se fondent au récit. »
« Une écriture de haute voltige, étincelante de trouvailles, imprévisible dans la drôlerie comme dans l’épouvante, ancrée dans la réalité politique et sociologique de l’Irlande du Nord, mais aussi traversée de féerie mordante. »
« Avec le personnage d’Emma Fulconis et une langue forte comme un chant, Maryline Desbiolles fait remonter les violences enfouies de la guerre d’Algérie. »
« La manière dont l’autrice met sa langue torrentielle, dansante, au service de cette histoire de fractures multiples, est récompensée par notre jury. »
« Avec “L’Agrafe”, lauréat du prix littéraire “Le Monde”, l’autrice azuréenne signe un récit haletant et édifiant. »
« Tout d’abord saisissante, la beauté qui émane du livre de Maryline Desbiolles nous emporte aussi par la langue rayonnante dont use l’écrivaine, pour narrer selon une note lyrique et solaire cette fable contemporaine. »
« C’est par une scène très visuelle que commence « L’Agrafe », le nouveau roman de Maryline Desbiolles consacré à une histoire folle et entravée. Dans un long plan-séquence époustouflant de réalisme et de beauté, le lecteur découvre un personnage féminin qui n’a pas encore de nom, seulement un corps. »
« Maryline Desbiolles, flamboyante, en colère, raconte ce destin fracassé, victime collatérale d’une l’Histoire mal soldée. »
« Maryline Desbiolles, flamboyante, en colère, raconte ce destin fracassé, victime collatérale d’une l’Histoire mal soldée. »