Archives: Presse Web

Plomb de Timothée Zourabichvili, Hugo Pradelle, En attendant Nadeau, 13 janvier 2026

Plomb de Timothée Zourabichvili, Hugo Pradelle, En attendant Nadeau, 13 janvier 2026

« Plomb raconte ce choix impossible à faire. Comment sortir d’une situation qui contrevient aux désirs fondamentaux de personnages dépassés par eux-mêmes et par le réel qui s’impose à eux ? Et c’est là que s’affirment les choix esthétiques d’un jeune écrivain qui parvient à un degré de maîtrise narrative vraiment remarquable. Timothée Zourabichvili ne raconte pas ce qui arrive aux personnages, leurs troubles, leurs réalités. Il ne se met pas à leur place non plus, en imaginant de simples discours intérieurs. Non, il invente une forme de narration qui englobe les deux – une intériorité psychologique et une extériorité factuelle – et qui permet d’éprouver objectivement ce qui se passe. »

Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Pierre Ahnne, janvier 2026

Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Pierre Ahnne, janvier 2026

« Phrases longues, phrases brèves, tonalité alternativement soutenue et familière, l’écriture, sans chercher à reproduire l’oralité, la recrée. Elle fabrique une voix tissée de mille voix. Faisant par là entendre la solidarité entre les exploitées et les rebelles, tout en composant une belle mise en abyme de l’imaginaire romanesque au travail. »

Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Henri-Charles Dahlem, Blog Collection de livres

Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Henri-Charles Dahlem, Blog Collection de livres

« En lisant ces témoignages, impossible de ne pas sentir combien ce joli prénom a déterminé une partie de leur existence. Rose évoque la douceur, la féminité, la délicatesse. Mais ces femmes ont toutes des vies rêches, âpres, difficiles. Le contraste est saisissant. Leurs histoires racontent l’exil, la pauvreté, la violence parfois. Des trajectoires cabossées. »

Passagères de nuit de Yanick Lahens, Frédéric L’Helgoualch, Ayibopost, 24 novembre 2025

Passagères de nuit de Yanick Lahens, Frédéric L’Helgoualch, Ayibopost, 24 novembre 2025

« Le résultat est un diamant, une œuvre riche et poétique, nerveuse, envoûtante, qui nous transporte dans la Nouvelle-Orléans du XIXème siècle (fortement influencée dans sa construction culturelle par la grande diaspora haïtienne d’après 1804) et l’insolente Haïti, restituant et la complexité de l’Histoire et celle des rapports humains hier, aujourd’hui, demain. »