Solo tu de Philippe Fusaro, La lettre du libraire, Thomas Coutenceau
« Solo Tu est une évocation tendre de l’abandon, de la liberté et de l’envie, de l’amour d’un jour qui dure toujours. »
« Solo Tu est une évocation tendre de l’abandon, de la liberté et de l’envie, de l’amour d’un jour qui dure toujours. »
« C’est un livre qui se lit dans une sorte d’apnée – précisément parce qu’il y manque cette rassurante cheville du « ne », dont l’absence (travaillée au scalpel) finit par former comme une constellations de trous par lequel le récit infuse notre lecture jusqu’à la rendre, elle aussi, poreuse. »
« Plutôt qu’un dénouement, c’est un chemin que nous propose l’écrivaine et comme elle l’écrit en conclusion : l’essentiel c’est de raconter l’histoire, pas forcément de la comprendre, juste raconter l’histoire, écrire les questions simplement. […] Un livre déroutant, séduisant, sensible et lumineux. »
« Timothée Zourabichvili nous force à accueillir ses deux personnages, à écouter ce qu’ils ont à dire. Si cette confrontation avec les violences de notre société dérange, nous fait vaciller, c’est qu’elle est en prise avec une réalité que l’on refuse de traiter. »
« Les anecdotes se succèdent comme des flashes qui s’allument et s’éteignent rapidement, emportant lectrices et lecteurs dans leur sillage. »
« La force du livre tient dans cette alliance rare : chronique sociale de la nuit et portrait intime sans complaisance. On suit une trajectoire, mais on respire aussi une ville, une langue, un tempo. »
« Vers une interrogation de l’état mental d’une jeunesse sans boussole, gavée de virtuel, fenêtre sur ce que sera demain le monde. Ou même vers un polar, qui sauverait in extremis l’innocent bambin trop condamné d’avance pour ne pas survivre. »
« Comment survivre ? Résister par le silence ? Dans un monde dominé (ou régi) par la sauvagerie du colonialisme et la violence de l’esclavage, où la problématique de la couleur « rejaillit sur toute une société » ? […]
« Le récit prend ainsi des allures de métaphore aquatique où chaque chapitre se présente comme le ricochet d’un galet à la surface liquide des pages, grâce à la maîtrise d’une narratrice qui a le secret de l’angle de son lancer et de sa vitesse. »
« Ce qui a surgi est un récit unique, comme Maryline Desbiolles seule sait en écrire : un récit consacré à des personnes simples, à qui la parole n’est jamais donnée. »