Rose la nuit de Maryline Desbiolles, Pierre Ahnne, janvier 2026


« Phrases longues, phrases brèves, tonalité alternativement soutenue et familière, l’écriture, sans chercher à reproduire l’oralité, la recrée. Elle fabrique une voix tissée de mille voix. Faisant par là entendre la solidarité entre les exploitées et les rebelles, tout en composant une belle mise en abyme de l’imaginaire romanesque au travail. »