
- Auteur : Eka KURNIAWAN
REVUE DE PRESSE
Sato l'impie
Presse écrite
Sato l'impie d'Eka Kurniawan, Le Nouvel Obs, Didier Jacob, 6 août 2026
« Le gamin n'a que faire de la mosquée. La pratique du culte lui donne la nausée, et il fait tout ce qu'il peut pour échapper à la prière du soir, et rejoindre ses copains occupés à jouer au foot ou à regarder du porno sur des VHS louées. Sur un ton libre et mordant, et avec un humour inattendu qui fait de ce court roman un objet très séduisant, Eka Kurniawan raconte l'enfance d'un môme en colère, que son père, même après sa mort, poursuit de ses pénibles injonctions. »
EN SAVOIR PLUSSato l'impie d'Eka Kurniawan, Femme Actuelle, Cécile Pivot, 13 juillet 2026
« L'auteur fait preuve d'une grande empathie envers cet enfant qui vit sous la coupe de son père, un homme autoritaire et dénué de tendresse. À travers l'histoire de Sato, l'auteur indonésien dénonce la religion quand elle n'est plus qu'autorité et absence de dialogue. »
EN SAVOIR PLUSSato l'impie de Eka Kurniawan, Libération, Charline Guerton-Dieulevin, 21 juin 2025
« Sato Reang a longtemps accepté cette trajectoire avant de ressentir vers 16 ans de la colère. Depuis, il a ce besoin de tout brûler, guidé à la fois par une «révolte qui grondait» en lui et par "un feu naissant qui ne demandait qu’à s’étendre". »
EN SAVOIR PLUSSato l'impie de Eka Kurniawan, Le Matricule des Anges, Anne Kiesel, 13 juin 2026
« C’est drôle, enlevé, et bien raconté (et on devine que la traduction est un tour de force). »
EN SAVOIR PLUSPresse Web
Sato l'impie d'Eka Kurniawan, Actualitté, Nicolas Gary, 20 juillet 2026
« Court, vif et volontiers provocateur, Sato l’impie transforme le conflit familial en réflexion sur le libre arbitre. Eka Kurniawan refuse aussi bien la caricature religieuse que la morale édifiante : on ne se débarrasse jamais complètement des gestes, des peurs et des rituels appris dans l’enfance. »
EN SAVOIR PLUSSato l'impie d'Eka Kurniawan, Actualitté, Nicolas Gary, 23 avril 2026
« L’un des fils les plus justes du roman tient dans cette expérience concrète de la contrainte. La piété exigée n’est pas seulement affaire de croyance : elle organise les heures, les trajets, les corps, les loisirs. Sato le formule avec une limpidité terrible : « Je trouvais néanmoins que c’était beaucoup trop fréquent. Cette obligation me dépossédait littéralement de mon temps. » En deux phrases, Kurniawan déplace le conflit du terrain doctrinal vers celui, beaucoup plus sensible, de la souveraineté intime. »
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