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Revue de presse Manifesto
Léonor de Récondo

 

Presse écrite

« […] De cette longue nuit d'hôpital, accompagnée de Cécile, sa mère, Léonor de Récondo tire aujourd'hui un envoûtant roman. À la hauteur de l'amour porté à ce père sculpteur et peintre, qui, luthier d'un jour, lui façonna un violon de légende. Felix est inconscient, mais par la grâce de l'écriture, son esprit s'échappe vers sa jeunesse, entre Espagne, Pays basque et Landes. Peut-être même a-t-il rencontré "Ernesto" (Hemingway) à Pampelune durant la San Fermin... Léonor aime à l'imaginer.
Dès lors, les voix s'entremêlent : on passe de la chambre 508 de la Salpêtrière à la guerre civile espagnole, d'une confidence d'Ernesto aux souvenirs de Félix, jeune exilé basque à Hendaye puis dans la campagne dacquoise, d'une parole apaisante de Sandrine l'infirmière à l'arbre de Guernica, d'un reportage de Martha Gellhorn, femme de Hemingway, sur les bombardements de Madrid, à une élégie adressée à Cécile…
Les allers et retours dans le temps se précipitent, Sandra augmente les doses de morphine, la nuit s'étire. Soudain, l'indicible. Félix, apprend-on, a perdu en trois ans trois enfants (les demi-frères et sœur de Léonor) : Dominique, victime d'une overdose, Raphaël, emporté par le sida, et Frédéric, suicidé. Ernesto, lui aussi, est hanté par la mort : il songe aux jambes arrachées sur le front italien lors de la Première Guerre mondiale, à Manolete, entrant dans l'arène pour défier le toro, et à son dernier coup de fusil…
Pourtant, rien n'est lugubre dans ce récit poétique, tant y règnent l'amour et la beauté. Quand la splendeur d'un massif pyrénéen, la pureté d'un chant basque, la virtuosité d'une partita de Bach parent les fantômes du plus beau des linceuls. »

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Marianne Payot, L'Express, mercredi 30 janvier 2019

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« On aime, chez Léonor de Récondo, sa manière audacieuse de bousculer ses personnages dans leurs fondements pour mettre au jour leur nature profonde. Délaissant la fiction, voici qu'elle s'attelle à un exercice de mise à nu autrement plus intime et courageux : retracer la dernière nuit de son père. Quand la jeune femme, accompagnée de sa mère, entre dans sa chambre d'hôpital en ce soir de printemps, elle sait qu'elle en sortira orpheline. […] Quoi de plus douloureux, quoi de plus ardu que de mettre des mots sur ces moments tremblés où l'on calque son souffle sur celui, de plus en plus ténu, de plus en plus espacé, de l'homme à qui l'on doit d'être au monde ? Félix dort. […] En contrepoint de l'attente, l'écrivaine lui prête voix et livre des éclats de sa vie, comme une tentative d'en saisir l'essence et de lui rendre hommage. Et tandis que leurs partitions s'entrelacent se découvre tout ce qu'ils ont en partage : un rapport sensoriel au monde, réchappé de l'enfance, le goût de l'art, qui sublime l'expérience humaine, et le besoin de créer pour ouvrir aux autres son lieu à soi.
Léonor de Récondo a su transfigurer le déchirement en communion des êtres dans un récit intense et lumineux où résonne cette belle épitaphe : "On meurt, c'est tout, et on agrandit l'âme de ceux qui nous aiment." »

« Elle Livres : Au nom des pères », Jeanne de Ménibus, Elle, vendredi 11 janvier 2019

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« Au printemps 2015, Léonor de Récondo était la lauréate du grand prix RTL/Lire pour son quatrième roman, Amours. Mais au même moment, elle accompagnait son père vers la mort. Lui, peintre et sculpteur connu, qui lui avait sculpté son premier violon quand elle avait 5 ans ; elle, aujourd'hui écrivaine, mais aussi violoniste aux quinze disques enregistrés. Manifesto est un livre à deux narrations, comme deux tempos. D'une part, les nuits où l'auteure et sa mère veillent Félix, le père. De l'autre, l'esprit de celui-ci, qui s'en retourne vers les années de prime jeunesse, en Espagne, juste avant la guerre et l'exil, et dans des discussions avec Ernest Hemingway, qu'il avait alors un peu côtoyé.
Abolissant le temps, célébrant la filiation comme rarement, Manifesto est une ode d'une déchirante douceur et un grand geste d'artiste. » 

« From her to eternity », Hubert Artus, Causette, janvier 2019

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« […] Elle accompagne son père en fin de vie brutale […]. Jamais longtemps, sur quelques pages, le temps de respirer à son chevet, le souffle court, la tête en chaos. Puis elle s'éclipse, laissant une parole imaginaire à l'homme qu'il était autrefois, doté d'un prénom de joie, meurtri de secrets pesants.
Sous la plume alerte de sa fille, Félix se souvient, précisément, mais sans épanchements. […] La fragilité de Léonor de Récondo face à sa généalogie devient le vrai sujet du livre. […] On referme alors le livre avec la sensation qu'un chemin a été défriché, par à-coups, avec des tentations d'abandon et des accès de détermination, pour accéder à un renouveau après allègement. […] »

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Marine Landrot, Télérama, samedi 2 février 2019

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« Composition à deux voix, deux tempi, le magnifique Manifesto entrelace les paroles du père mourant et de la fille, transcende notre finitude par la puissance de l'art.
La mort devient brièvement la vie, puis disparaît. C'est le prodige que réussit Léonor de Récondo en célébrant Félix, le père à l'heure du dernier souffle. De cette énigme, celle qui écrit comme elle joue de son violon, avec finesse et délicatesse, cartographie les plis et replis de la mémoire. La sienne et celle de Félix. […]
En renouant avec la veine autobiographique de son premier roman, la musicienne retisse ses obsessions. Ce Manifesto qui abolit les frontières entre le monde tangible et celui des rêves, entre la vie et la mort, permet de mieux comprendre ce qui anime son écriture. L'aimantation des corps, le désir de saisir les pulsations d'un cœur, les pulsions du désir. […]
Les mots du père s'élèvent… Et la fille prolonge sa vie, la tentative d'en saisir l'essence, la singularité. Elle tire le fil de la transmission d'une sensibilité artistique, d'une présence au monde unique. Ce goût de l'art qui transmue l'infinie finitude de l'être. […] »

« Manifesto pour la vie », Veneranda Paladino, Les Dernières Nouvelles d'Alsace, samedi 2 février 2019

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« […] Ce sont des livres de vie, dont on sort comme apaisé.
Léonor de Récondo se souvient de cette nuit du 24 au 25 mars 2015, quand sa mère et elle ont accompagné Félix, son père, "vers la mort". Une nuit interminable dans la chambre 508 de l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière. Comme toujours, l'écriture de Léonor de Récondo est délicate, précise, sans effet superflu. Si cette chronique d'une mort annoncée n'est pas pesante, ni éprouvante pour le lecteur, c'est parce qu'elle alterne deux récits : celui de la nuit à l'hôpital et les retrouvailles de Félix avec son vieil ami "Ernesto" (Hemingway). Que leur conversation soit un rêve, un délire, une invention de la narratrice, peu importe. On est avec eux à "Gernika", près de l'arbre […].
Dans ce lit se joue le dernier acte d'une existence marquée par les deuils – la mort tragique de trois jeunes gens, les fille et fils de Félix – et par une descente aux enfers, la maladie d'Alzheimer. Si Félix ne sait pas pourquoi il retrouve Ernesto, qu'il n'a "vu qu'en de très rares occasions", le lecteur, lui, comprend qu'il est là pour alléger cette nuit et donner à son ami une mort plus douce. »

« Certains l'aiment Jo : À la vie à la mort », Josyane Savigneau, Lire, février 2019

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« […] Avec une plume renversante de poésie, l'auteure de Amours et de Point cardinal se livre dans un hommage bouleversant à son père disparu. Sublime. »

Héloïse Goy, Télé 7 Jours, mercredi 23 janvier 2019

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« On attend désormais avec impatience les romans de cette écrivaine violoniste si sensible et talentueuse. Nulle déception avec son nouveau livre consacré à la dernière nuit de son père, Félix de Récondo. […] Ce père sculpteur, auquel Léonor avait rendu hommage à travers Michel-Ange dans Pietra viva, lui avait fabriqué un violon de ses mains et la musique fut un lien essentiel entre les deux artistes. […] Éloge de l'amour et de l'art, ce texte épuré où chaque mot est juste est bouleversant. Ce magnifique Manifesto vibrera éternellement pour un père. »

« Mon préféré : Manifesto de Léonor de Récondo », Anne Michelet, Version Femina, dimanche 20 janvier 2019

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« Dans un hommage à son père, Léonor de Récondo loue l'amour, refuge contre la violence du monde.
Que faire en littérature de la singulière et et indicible douleur face à la mort d'un père ? Comment raconter la dernière nuit, la main dans la sienne, en une ultime communion, dans l'anonymat froid et fonctionnel d'un hôpital parisien ? Léonor de Récondo trouve le juste équilibre entre l'émotion tenue par la bride et la fable littéraire, entre la réalité écrasante et la légèreté de la fiction. La romancière alterne ainsi les chapitres : le reportage précis des heures qui s'égrènent dans la pénombre de la chambre – la fille et la mère se relaient auprès du mourant, famille soudée – puis l'échappée dans la tête du père, cet espace déjà détaché du monde des vivants, où la mémoire de l'enfance mêlée au rêve ont la part belle. […]
Félix de Récondo eut le malheur de voir mourir l'un après l'autre ses trois enfants nés d'une première union […]. Sa vie d'artiste lui permet de tenir debout, sans oublier les notes du violon de Léonor – musicienne avant de devenir écrivaine, et qui prouve ici encore son talent d'une extrême délicatesse pour faire résonner l'amour. »

« La ballade de Félix et Ernesto », Marie Chaudey, La Vie, jeudi 17 janvier 2019

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« Au chevet de Félix, son père mourant, Léonor se souvient de l'homme qu'il a été, de leur complicité autour de la musique. Son récit s'entrelace avec celui de Félix, d'origine espagnole. Sa jeunesse fut marquée par la guerre civile, l'exil, et par sa rencontre, enfant, avec Hemingway […]. Au crépuscule de sa vie, l'homme engage avec le romancier une conversation imaginaire à bâtons rompus sur les femmes, les corridas et l'arbre de Guernica. Avec la conviction que "pour mourir libre, il faut vivre libre". »

« La bibliothèque de la rédac, coup de cœur : Un vibrant manifeste », Marc Gadmer, Femme actuelle, lundi 7 janvier 2019

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« […] Chaque mot sonne juste dans ce texte vibrant sur le deuil. "Clore une vie, avant d'en commencer une autre faite de souvenirs et de pensées", voilà ce que réussit parfaitement Léonor de Récondo, dans ce corps-à-corps bouleversant. »

« Mélodie de la mort », Kerenn Elkaïm, Livres Hebdo, vendredi 23 novembre 2018

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« Léonor de Récondo est violoniste et romancière. Elle publie un magnifique roman : Manifesto dans lequel elle raconte la dernière nuit de son père, Félix. En alternant ses souvenirs et ceux, fantasmés, de son père, elle fait revivre le passé de Félix, marqué par sa rencontre avec Ernest Hemingway mais aussi par la mort de trois de ses enfants. Lumineux. »

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« La Grande Librairie », François Busnel, France 5, mercredi 23 janvier 2019


Dans ce roman autobiographique composé de deux narrations entrelacées, l'auteure évoque la mémoire de son père Félix de Récondo, décédé trois ans plus tôt, un artiste dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l'exil. Pendant la longue veille précédant sa mort, l’esprit de Félix s’est échappé vers l’Espagne de ses toutes premières années : il y a rejoint l’ombre d’Ernest Hemingway.
Extraits de l'entretien :
« Mettre en mots, c'est prendre avec soi et comprendre. »
« Je savais à la mort de mon père, qu’un texte surviendrait, lui rendant hommage. Je savais aussi qu’il fallait que je parle de lui et des deuils qu’il avait traversés sans savoir comment faire. J’ai mis du temps à trouver la forme, je me suis fracassé de longs mois contre les murs de cette chambre d’hôpital à force d’essayer de commencer, et de ne pas y arriver. Et puis m’est apparue cette alternance, Ernest Hemingway, et cette conversation entre mon père et lui. Quand elle s’est imposée, elle m’a ouvert le champ du possible, parce que rentrait dans ce récit le romanesque, le souffle de la littérature. »
« La poésie c’est la source, c’est le noyau de la littérature. Quand je touche à quelque chose que je ne m’autorise pas tout à fait à décrire crûment, je vais le chercher dans la poésie. »
« Je me suis beaucoup construite en tant qu’adulte, en tant qu’artiste, autour de ces deuils, ils ont été ma force et ma quête de lumière. Ce livre est un livre sur les morts, et la mort de mon père venait clore cette histoire. »
« J’ai gardé les prénoms car je voulais assumer ce texte, que ce soit entremêlé, je voulais tresser le rationnel et le poétique. Le fait de garder les noms m’a semblé très important, il y toujours un moment très fort quand je prénomme mes personnages. »
« Pleurer c’est déjà être consolé, c’est déjà accepter cette tristesse, accepter ce deuil. La première consolation c’est de ne pas être dans le déni de cette souffrance. Pour moi, les moyens de se consoler sont la musique et la littérature. Je me console parce que je comprends et j’écris. Mais maintenant, cette consolation ne m’appartient plus. »

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« Par les temps qui courent », Marie Richeux, France Culture, lundi 21 janvier 2019


Toutes les semaines sur Canal+ Décalé, Augustin Trapenard présente un livre dans l'air du temps.

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« 21 cm de plus », Augustin Trappenard, Canal+ Décalé, samedi 19 et dimanche 20 janvier 2019


Monique Atlan reçoit Léonor de Récondo pour son livre Manifesto.

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« Dans quelle éta-gère », Monique Atlan, France 2, mardi 15 et mercredi 16 janvier 2019


Le coup de cœur d'Ilana Moryoussef pour Manifesto et l'interview de Léonor de Récondo de 16'50'' à 18'35''.

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« Le journal de 13 h du week-end », Ilana Moryoussef & Yves Decaens, France Inter, samedi 12 janvier 2019


Léonor de Récondo publie son Manifesto.
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« Littérature sans frontières », Catherine Fruchon-Toussaint, RFI, lundi 11 janvier 2019


Josyane Savigneau reçoit Léonor de Récondo, violoniste et écrivaine, et Valérie Zenatti, écrivaine, traductrice et scénariste.

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« Un monde de livres », Josyane Savigneau, RCJ, jeudi 31 janvier 2019


« Ce manifeste, dont le titre lui a été soufflé par sa mère, est sans doute lʹultime geste et donc parole de Léonor de Récondo pour un père qui se meurt sur son lit dʹhôpital. Épouse et fille veillent et les souvenirs affluent qui dessinent une vie riche de lʹart du père, la sculpture, et de la fille, le violon et lʹécriture. Une vie où la mort, très tôt et à plusieurs reprises, décime la fratrie. Léonor de Récondo offre aussi une voix à son père et imagine, dans un dernier souffle, une conversation entre Félix de Récondo et Ernest Hemingway qui croisent, abolissant le temps et lʹâge, leur destinée. »

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« Versus-lire », Anik Schuin, RTS, lundi 28 janvier 2019


Entretien avec Léonor de Récondo pour son livre Manifesto.

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« Un livre, un jour », France 3, mardi 22 janvier 2019


« Histoires de vies ». Que serait la vie sans la certitude de sa fin ? Comment surmonter les épreuves et vivre malgré tout, en tirer de la joie ? Ce sont des questions abordées dans les romans des deux invités de Christophe Henning : Léonor de Récondo et Éric-Emmanuel Schmitt.
« 
Léonor de Recondo raconte la mort de son père. Elle le fait converser avec l'auteur Ernest Hemingway, pour le tirer du silence terrible dans lequel est plongée la chambre d'hôpital. "J'avais un besoin vital de savoir qu'il était ailleurs et que son esprit conversait avec quelqu'un." Ce roman place face à face l'intensité de la vie et le fracas de la mort. "Si tu ne regardes pas la mort en face, c'est la vie que tu n'affrontes pas", écrit l'auteur. »

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« Au pied de la lettre », Christophe Henning, RCF, lundi 14 janvier 2019


Chronique de Bernard Lehut et interview de Léonor de Récondo de 6'23'' à 12'05''.

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« Laissez-vous tenter », Bernard Lehut & Yves Calvi, RTL, vendredi 4 janvier 2019


Léonor de Récondo présente Manifesto.

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Librairie Mollat (Bordeaux) et Sabine Wespieser éditeur


Coup de cœur des libraires

« […] Félix de Récondo pourtant a tôt appris que la vie ne va pas sans tragédie. Grandi dans une famille basque espagnole, il connaît dès l'enfance la guerre civile et les routes de l'exil. Esprit libre et âme d'artiste, Félix trace un chemin bien à lui, ouvert à l'émerveillement et à la beauté du monde. Mais la mort guette, jamais bien loin. Elle lui prendra l'un après l'autre trois de ses enfants.
La quatrième, Léonor, offre à ce père aimant et aimé un tombeau de mots — ce doux et vaillant Manifesto.
C'est un livre de deuil, assurément, mais tissé d'un appétit de vie peu commun. Un livre abrupt où alternent des chapitres très courts, comme une respiration hachée, et dans le même temps un livre qui élargit l'espace et le temps. Manifesto est bref comme le moment du dernier au revoir. […] Léonor de Recondo offre en contrepoint aux pages tendues qui racontent cette nuit des chapitres au ton bien différent. Depuis un monde qui n'est déjà plus tout à fait le nôtre, Félix converse avec un vieil ami, Ernesto (Ernest Hemingway, qui a séjourné dans sa famille à plusieurs reprises dans les années 1930). Les deux hommes échangent souvenirs et considérations sur la vie et sur l'art : un compagnonnage au goût de liberté et de vagabondages.
L'alternance de ces chapitres de nature si différente offre au livre une grâce infinie et ramène la mort au coeur de la vie. Léonor de Récondo touche juste, au plus près des émotions. Au plus près de cette complicité artistique qui l'unissait, elle la violoniste, à son père sculpteur […].
Manifesto est un livre rare, subtilement tenu en équilibre entre la consolation et l'émerveillement. Un formidable hommage à la vie et à l'amour. »

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Coup de cœur de la librairie Point virgule (Namur, Belgique)


« Un livre formidable sur la famille, l’amour, les deuils passés et à venir, la beauté. Magnifique et bouleversant ! »

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Coup de cœur d'Anne-Lise Duchemin, librairie La Galerne (Le Havre)

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Coup de cœur de la librairie Coiffard (Nantes)

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« Comment se dire adieu ? Léonor veille son père dans une chambre d'hôpital anonyme. Félix, le Basque espagnol dont l'âme prend son envol, revisite le passé et renoue une conversation avec Hemingway. Un texte autobiographique d'une grande force poétique. »

Coup de cœur de la librairie Thuard (Le Mans)

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« Un texte bouleversant, le cœur palpitant de l'auteur en est le pouls battant… Comment pourrait-il en être autrement lorsque, dans une chambre d'hôpital, on accompagne son père mourant ? Au récit de ces instants, pudeur, extrême justesse, se mêlent les souvenirs de Félix, ce merveilleux père artiste, et ses échanges avec Ernest Hemingway. Un sublime tombeau poétique et musical. »

Coup de cœur de la librairie La Procure (Lille)

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« Avec beaucoup de pudeur et de sensibilité, Léonor de Récondo évoque les derniers jours de son père. Placé sous l'ombre tutélaire d'Hemingway, ce livre est un magnifique éloge de l'amour et de la force de l'élan créateur. Un livre intime et poignant. »

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Coup de cœur de Nicolas Javaux, librairie Pax (Liège)


« Récit saisissant d’un homme et de sa fille, Manifesto de Léonor de Récondo est une autobiographie où s’entrelacent deux histoires : d’abord celle de Félix de Récondo, père de l’auteure, dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l’exil. Celle de Léonor, ensuite. Deux portraits, deux histoires contemplatives qui immergent le lecteur dans un manifeste en faveur de la liberté créatrice et des arts en général. À travers ce roman, Léonor de Récondo nous livre un vibrant hommage à sa famille, et au-delà, au monde de la musique, de la peinture et de la littérature. De nouveau un très beau roman de Léonor de Récondo ! »

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Coup de cœur de la Librairie des Marais (Villefranche-sur-Saône)



Presse Web

« Tout au long de cette nuit du 24 au 25 mars 2015, Léonor de Recondo et Cécile, sa mère, accompagnent Félix dans ses derniers instants. Avec l’hôpital pour décors et les infirmières comme figurantes, c’est le dernier acte d’une vie qui se joue. Léonor et Cécile se parlent, elles lui parlent, mais un interlocuteur surprise s’invite dans leur conversation, et dialogue lui aussi avec Félix, inconscient, perdu dans ses rêves et son passé. Cet invité, Ernesto, est en réalité Ernest Hemingway. Félix l’a-t-il vraiment connu lorsqu’il était enfant en Espagne ? Possible, probable même, mais peu importe finalement, le fantôme de l’écrivain apporte un souffle d’air frais à ce huis-clos familial. Au fil de la nuit, cette discussion imaginaire, cette communion entre les esprits des protagonistes, permet de revenir sur la vie de Félix et les tragédies qui l’ont traversée. Il a perdu trois enfants, comment survivre à l’horreur ? Il a survécu, pas plus. Hemingway raconte ses guerres et son amour des taureaux, Félix se souvient de son enfance en Espagne et Léonor de leur complicité, lui à ses pinceaux, elle à son violon. Déambulant dans le vingtième siècle, le lecteur participe à ces éclats de vie. "Pour mourir libre, il faut vivre libre", ce fut le "Manifesto" de Félix, que Léonor reprend à son compte dans ce texte poignant. »

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« La rédaction l'a lu : La dernière nuit », Pascale Frey, www.onlalu.com


« […] C’est aussi ce qui émane du récit de Léonor de Récondo : malgré la mort imminente du père, il règne un climat de douceur, d’amour, de beauté. Dans cette famille, la création est importante. Elle reste peut-être le seul territoire auquel l’exilé du fascisme qui ne se sent ni espagnol ni français appartient.
Un récit intime, un hommage au père qui rappelle aussi l’histoire de l’Europe […]. Encore un excellent roman de cette auteure musicienne qui sait chaque fois nous emporter dans son monde artistique. »

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Blog Sur la route de Jostein, lundi 21 janvier 2019


« Une pépite littéraire en cette rentrée de janvier.
Léonor de Récondo revient avec un livre plus personnel. Il raconte la nuit ou son père, Félix, est mort. […] Et puis il y a Cécile, femme discrète, amoureuse, qui accompagnera Félix jusqu’au dernier souffle. Léonor de Récondo dessine en creux un portrait de cette mère noble. Le trio, uni pour la dernière fois, vit dans cette chambre d’hôpital l’indicible mystère de l’existence, ce passage obscur de la vie à la mort.
La prouesse de Léonor de Récondo réside dans le fait que ce texte n’a rien de mortuaire. Il est lumineux. Il dit ce qui est vivant, ce qui reste. […]
On se doute de la difficulté de parler de la mort d’un père. Léonor de Récondo dépasse cette gageure pour offrir un texte courageux et généreux. Dans Rêves oubliés, l’auteur s’était déjà emparée d’une histoire plus intime, celle de ses ancêtres et de leur fuite de l’Espagne fasciste. Manifesto est quant à lui et avant tout une histoire d’amour, une histoire qui célèbre l’art et la vie. Un roman bouleversant et d’une maitrise impeccable. »

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« La longue nuit de Léonor de Récondo », Sylvie Vaz, blog Culture 31, mercredi 16 janvier 2019


« […] Dans un style différent, plus personnel, Léonor de Récondo nous offre un roman triste et beau comme des notes de violon qui s’échapperaient d’une chambre où l’on veille celui qui bientôt ne sera plus… Manifesto est indiscutablement un superbe roman de cette rentrée de janvier. »

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Blog Domi C Lire, vendredi 11 janvier 2019


« Une longue nuit d'attente, une main tenue, encore, une attention portée tout entière à une respiration : la mort d'un père est proche. Les souvenirs, ceux de l'enfance, des vacances, de la famille, reviennent. Des dialogues imaginés entre Félix, son père, et Ernest Hemingway émergent. L'écriture rêve : l'Espagne, les femmes, la beauté, la mort. Le moment est venu d'interpréter cette vie qui en s'achevant offre un nouveau sens, de le recueillir, de l'exprimer. Alors l'art, la peinture, la musique, l'écriture même de ce livre inventent cet espace où père et fille peuvent continuer à vivre. »

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Coup de cœur de la librairie L'Arbre à papillons (Phalsbourg), www.onlalu.com


« […] La vie, la mort se donnent mutuellement la main dans ce roman (et récit à la fois) écrit avec infiniment de délicatesse. La création artistique réunit les deux récits, lesquels finiront par se confondre.
Léonor de Récondo rend un vibrant hommage à son père, dans un récit très personnel sans pour autant donner l’impression d’impudeur. Elle l’avait déjà fait à mots couverts dans Rêves oubliés ; ici c’est plus viscéral. 
Comme pour chacun de ses livres, Léonor de Récondo parvient à se renouveler, à surprendre, et émouvoir. C’est le mélange de sa plume, délicate et musicale, et de ses sujets qu’elle aborde avec profondeur. »

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Le blog de Mimi Pinson, jeudi 10 janvier 2019


« Léonor de Récondo nous invite avec beaucoup de pudeur à s'asseoir avec elle dans une chambre d'hôpital, où son père vit ses dernières heures. J'y suis entrée, et respectueusement, j'ai écouté les histoires. Histoires d'amours. Histoire de peau, de racines, de création, d'art, de musique. Histoire d'une famille peuplée de fantômes. Un livre très courageux qui appelle au silence.
On ressort de ce récit bouleversé mais apaisé.
Léonor de Récondo a un talent fou : j'ai aimé son père comme si il était le mien. »

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« Manifesto ou l'invitation au dernier voyage », blog La Libraire nomade, vendredi 4 janvier 2019


« […] Dans ce court livre émouvant et personnel, la romancière dévoile le parcours et la fin de vie de son père, peintre et sculpteur. Et pourtant ce livre n’a rien de triste : il évoque un parcours artistique passionnant et le pouvoir de la création. »

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Tatiana de Rosnay sur Instagram, mercredi 2 janvier 2019



 

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