ELLE, Olivia de Lamberterie, vendredi 14 août 2015
« Deux éditrices : deux auteurs à suivre. Elles ont choisi de ne publier qu’un seul roman français, leur coup de foudre. Sabine Wespieser mise tout sur Diane Meur avec La Carte des Mendelssohn. »
« Deux éditrices : deux auteurs à suivre. Elles ont choisi de ne publier qu’un seul roman français, leur coup de foudre. Sabine Wespieser mise tout sur Diane Meur avec La Carte des Mendelssohn. »
« Moze est le père de la narratrice. Moze est un harki. La narratrice porte une marque, péjorative, qu’elle ressent comme lourdement infâmante : elle est « fille de harki ». […] »
« Impossible de ne pas craquer devant cette nouvelle collection si élégante et sobrement signée SW Poche. Quatre grandes auteures inaugurent la série : Nuala O’Faolain […] »
« Impossible de ne pas craquer devant cette nouvelle collection si élégante et sobrement signée SW Poche. Quatre grandes auteures inaugurent la série : Nuala O’Faolain (On s’est déjà vu quelque part ?), Yanick Lahens (Dans la maison du père), Kelly Dowland (Jackie) et Zahia Rahmani (« Musulman » roman). […] »
« Impossible de ne pas craquer devant cette nouvelle collection si élégante et sobrement signée SW Poche. Quatre grandes auteures inaugurent la série : Nuala O’Faolain (On s’est déjà vu quelque part ?), Yanick Lahens (Dans la maison du père), Kelly Dowland (Jackie) et Zahia Rahmani (« Musulman » roman). On connaît Sabine Wespieser pour ses choix de textes de qualité. […] »
«Depuis l’Iliade et l’Odyssée, les héros de romans continuent de voguer d’île en île. Constantia, une vieille dame grecque que son destin a amenée à vivre à Istanbul, reçoit une lettre. […]»
« Il y a d’abord la surprise : un roman français qui ne ressemble à aucun autre. Puis la séduction. Comment ne pas tomber sous le charme de ce triangle amoureux digne d’un vaudeville qui échappe pourtant au ridicule et aux conventions ? […] »
Claire Keegan, internationally acclaimed author and teacher of creative writing, is bringing her fiction workshop to Paris.
« En cherchant les Mendelssohn à travers les âges et les océans, Diane Meur se trouve elle-même, petite fille belge rêveuse. […] »
«J’aurais eu un autre vécu, une autre connaissance de l’homme, un regard différent sur le monde, un sentiment différent sur mon pays, sur les Turcs, sur les Grecs, et même sur moi-même : Yannis est à un tournant crucial de sa vie. Dans une longue lettre d’une centaine de pages, il raconte… […]»