NEON, A. D., septembre 2014
« Marjorie est la plume d’un ministre. Marjorie a une puissante berline. Un jour, sa mère l’appelle : son père est mourant. Elle prend la route, heurte une masse noire, un animal. […] »
« Marjorie est la plume d’un ministre. Marjorie a une puissante berline. Un jour, sa mère l’appelle : son père est mourant. Elle prend la route, heurte une masse noire, un animal. […] »
« Lire a sélectionné six découvertes parmi les jeunes talents. Après sa participation au documentaire consacré à Albert Camus, Quand Sisyphe se révolte, Marion Richez poursuit son travil sur les origines et la mémoire. […] »
« Voici un premier roman aussi troublant qu’envoûtant. La scène d’ouverture est magnifique, elle décrit une enfant qui court vers un pré où sont regroupées des vaches. […] »
« Le septième roman de l’écrivaine québécoise, née à Chicago en 1961 d’un père grec et d’une mère française, dresse le portrait d’un homme fantasque et imprévisible qui ne doit pas être sans ressemblances avec son propre père [… et où] les échos de l’enfance résonnent en un déballage coloré et sensuel. »
« Avec la maîtrise qu’on lui connaît, la romancière québécoise, par la voix d’Erina, bouscule la chronologie avec une très grande efficacité ; les époques mélangées éclairent les temps forts de la vie de Vassili et ses rapports explosifs avec son entourage. […] »
« Très bel hommage à la figure du père, La Ballade d’Ali Baba nous fait voyager entre l’Europe, l’Afrique du Nord et l’Amérique, en dressant le portrait d’un drôle de gaillard qui ne veut pas rester sagement dans l’au-delà. […] »
« La Ballade d’Ali Baba est un chant d’amour d’Erina à son père, né à Rhodes, exilé enfant en Algérie, immigré ensuite au Canada. Un hâbleur magnifique, roublard au possible. […] »
« Par le regard d’une petite fille sur son père, la romancière brosse le portrait d’un séducteur aussi imprévisible qu’attachant. […] »
« Des Marjorie, il y en a plein Paris : après une enfance terne et de brillantes études, l’héroïne échappe de peu à un mariage calamiteux et réussit à se trouver un job. […] »
« Vassili était un cosmopolite, un vrai. Parti de Rhodes avec sa mère et ses frères et sœurs, il vécut sa jeunesse à Alger dans une grande pauvreté. Puis il embarqua pour les États-Unis et le Canada afin d’y vivre ses rêves. […] »