LIBÉRATION, Claire Devarrieux, supplément Livres, jeudi 20 septembre 2012
« Sur plusieurs tons, gouailleurs, hystériques ou dépressifs, le carrousel de l’Amérique déglinguée. »
« Sur plusieurs tons, gouailleurs, hystériques ou dépressifs, le carrousel de l’Amérique déglinguée. »
« Catherine Mavrikakis est audacieuse et aborde sans détour les sujets sensibles. Dans ce roman polyphonique, les personnages questionnent la légitimité de la peine capitale et révèlent l’ambiguïté d’une nation toujours aux prises avec le fanatisme religieux et le racisme. […] »
« Été 2006. Le père de la narratrice débarque de Téhéran à Paris pour renouveler son titre de séjour. En réalité, il vient y finir ses jours. L’auteur surmonte alors son chagrin en le ressuscitant par l’écriture. Réfugié en France au moment de la révolution iranienne […]»
« Composé autour de l’exécution d’un assassin, un fascinant roman choral de la Canadienne Catherine Mavrikakis. […] »
« L’Irlande, le désir, le conflit et la solitude dans les huit nouvelles de Claire Keegan. […] Quelque chose dans l’œuvre était fondamental et simple, note le personnage […] »
« Yassaman Montazami dresse un portrait tendre de son père, intellectuel excentrique. Une réussite pour un premier roman. […] Un vrai bonheur de lecture. »
« À la mort de son père, l’Iranienne Yassaman Montazami se souvient de ce personnage fantasque, idéaliste et farceur. […] Vous vous délecterez de ce premier roman drolatique et épicé. »
« Mon père est mort. À ce présent définitif, répond le texte à l’imparfait de Yassaman Montazami. Ceux qui restent vivent avec l’idée de la perte et détissent lentement les liens qui les unissent avec le défunt. Les souvenirs s’égrainent comme sur un chapelet […]»
« En filigrane, les plaies et cicatrices qui couturent le visage de l’Amérique. […] Quatre voix, quatre tempéraments (d’ailleurs on pourrait aussi voir un élément ou une saison dans chaque personnage), une cosmogonie américaine certes, mais à la résonance universelle. […]
« Le proverbe anglais dit Three’s a crowd : à trois, c’est la foule ! L’auteur s’interroge sur cette dérive des sentiments qui oblige père et fils à inclure un tiers […] »