L’ALSACE, Jacques Lindecker, vendredi 30 août 2024
« Maryline Desbiolles, flamboyante, en colère, raconte ce destin fracassé, victime collatérale d’une l’Histoire mal soldée. »
« Maryline Desbiolles, flamboyante, en colère, raconte ce destin fracassé, victime collatérale d’une l’Histoire mal soldée. »
« Maryline Desbiolles, flamboyante, en colère, raconte ce destin fracassé, victime collatérale d’une l’Histoire mal soldée. »
« Découverte avec « Les Lanceurs de feu », la formidable Jan Carson nous revient avec ces seize nouvelles évocatrices de l’Irlande du Nord. »
« Avec brio, Maryline Desbiolles conte dans « L’Agrafe » les stigmates de la guerre d’Algérie tatouées dans les mémoires. »
« De sa prose toujours pulsatile et musicale, semblant parfois progresser en spirale, la romancière et poétesse entrelace magistralement une voix rebelle à la basse continue d’un « on » pour faire de la mémoire un muscle blessé dont la cicatrisation est l’affaire de tous. »
« L’Agrafe » dans les sélections de la presse
« Dans une forme d’accomplissement qui devrait enfin valoir à son œuvre littéraire la reconnaissance qu’elle mérite, Maryline Desbiolles danse avec la douleur. […] Et quelle danse ! »
« Elle a beau s’appeler s’appeler Fulconis, qui est un nom de famille très local, en vérité elle est aussi petite-fille de harkis. Ce n’est pas un secret de famille, elle le savait bien mais ne s’y était jamais intéressé. Elle qui est farouche et solitaire va apprendre à se relier à son origine. […] Et tout cela va contribuer à son émancipation. »
« Voici le grand roman du cynisme dans l’Irlande puritaine des années 1970. »
« Traversé d’un souffle littéraire, ciselé pour mieux dire la blessure béante, le livre d’Arièle Butaux, écrivaine et musicienne, laisse venir à la surface les silences d’une famille bouleversée. »