LE FIGARO LITTÉRAIRE, Thierry Clermont, jeudi 14 février 2019
« […] Contrairement à ses rares prédécesseurs, Mestre a su vraiment donner corps et âme à cette jeune Allemande ayant fui et combattu le nazisme pour se réfugier à Paris. […] »
« […] Contrairement à ses rares prédécesseurs, Mestre a su vraiment donner corps et âme à cette jeune Allemande ayant fui et combattu le nazisme pour se réfugier à Paris. […] »
« Composition à deux voix, deux tempi, le magnifique Manifesto entrelace les paroles du père mourant et de la fille, transcende notre finitude par la puissance de l’art. […] »
« […] Elle accompagne son père en fin de vie brutale […]. Jamais longtemps, sur quelques pages, le temps de respirer à son chevet, le souffle court, la tête en chaos. […] »
« […] Ce sont des livres de vie, dont on sort comme apaisé. Léonor de Récondo se souvient de cette nuit du 24 au 25 mars 2015, quand sa mère et elle ont accompagné Félix, son père, « vers la mort ». […] »
« Serge Mestre fait renaître en mots une femme de l’image. Une amoureuse indomptable qui n’aura eu que vingt-sept ans pour laisser les traces de son inlassable chasse aux clichés de ceux qui ont fait l’Histoire. […] »
« Qu’elle nous fasse voyager en Transsibérien (Le Canapé rouge, 2007) ou entendre les éléments (Écoute la pluie, 2013), Michèle Lesbre a le don de viser juste pour toucher pile. Son nouveau roman, ode au théâtre et balade italienne, ne déroge pas à la règle. Un condensé (99 pages) de beauté. »
« […] De cette longue nuit d’hôpital, accompagnée de Cécile, sa mère, Léonor de Récondo tire aujourd’hui un envoûtant roman. À la hauteur de l’amour porté à ce père sculpteur et peintre, qui, luthier d’un jour, lui façonna un violon de légende. […] »
« […] Avec une plume renversante de poésie, l’auteure de Amours et de Point cardinal se livre dans un hommage bouleversant à son père disparu. Sublime. »
« On attend désormais avec impatience les romans de cette écrivaine violoniste si sensible et talentueuse. Nulle déception avec son nouveau livre consacré à la dernière nuit de son père, Félix de Récondo. […] »
« L’auteur d' »Ainadamar » envisage et dévisage Gerda Taro. Comment elle vécut, pourquoi et comment elle mourut. Rafael Aldiberti disait d’elle « qu’elle avait le sourire d’une jeunesse immortelle ». […] »