LE FIGARO MAGAZINE, Élisabeth Barillé, vendredi 8 janvier 2016
« Tous les tyrans ont une enfance en héritage, certains l’assassinent comme le reste, d’autres pas. Années 50 : affaibli par l’hypertension qui l’emportera, Joseph Djougachvili, dit Staline, aime qu’on lui joue l’air populaire géorgien qu’il entendait dans sa Gori natale […]»