BIBLIOTECA, septembre 2016
« Dans ce roman-monde, l’auteur, refusant de se résigner aux inégalités et aux désastres qu’il décrit, fait basculer ses personnages dans une jouissive utopie. » […]
« Dans ce roman-monde, l’auteur, refusant de se résigner aux inégalités et aux désastres qu’il décrit, fait basculer ses personnages dans une jouissive utopie. » […]
« À la circonstance pandémique, Vincent Borel préfère une combinaison de sinistres climatique, électrique, sanitaire et technologique. Ouvert sur l’esplanade de la Défense […], le livre se poursuit à Cuzco, soudain transfiguré par une rafale de neige, d’accordéons et de chants quechuas » […]
« […] Quant au « mal noir » imaginé par Catherine Mavrikakis, son premier effet est d’accuser le gouffre entre deux mondes antagonistes : d’un côté, la misérable « gueusaille », organisée en grappes rivales et première cible de l’épidémie […] »
« Edna O’Brien. On adore l’écrivaine irlandaise de Fille de la campagne et l’on savoure déjà la découverte des Petites Chaises rouges. Ce roman évoque le destin d’une femme qui croise l’un des monstres de l’Histoire du XXe siècle. Impressionnant. »
« Portrait de femme autant que libre variation autour de la figure de Radovan Karadzic, Les Petites Chaises rouges permet de retrouver une Edna O’Brien au mieux de sa forme romanesque. […] »
« Avec Fraternels, Vincent Borel imagine le futur et parle de technologie, d’islam et d’écologie. Iconoclaste, ce livre pourrait faire beaucoup de bruit. » […]
« […] Ce handicap lui vaudra bien des moqueries dans l’enfance, et de se sentir régulièrement exclu des petites bandes… autant que de la marche du monde. […] »
« Fraternels démarre en fanfare, continue tambour battant, passe par une rave party, un air tzigane et s’achève en apothéose, genre « chevauchée des Walkyries ». C’est un hymne à un avenir heureux, un futur où l’espoir est finalement permis, où les choses vont changer pour aller mieux. Un anti-Soumission… » […]
« Après des années loin de sa ville natale, Montréal, Oscar de Profundis est de retour. Depuis sa fuite après la mort tragique de son jeune frère, c’est dans une ville métamorphosée qu’il revient. […] »