L’Ordre des choses de Marion Muller-Colard, Linda Pommereul, Page des libraires, 24 novembre 2025
« Un récit émouvant, parfois âpre, où l’écrivaine mêle poésie, émotions et sentiments confus. »
« Un récit émouvant, parfois âpre, où l’écrivaine mêle poésie, émotions et sentiments confus. »
« Un alliage étincelant d’audace et de maîtrise. »
« C’est l’histoire de deux passagères de nuit, deux femmes puissantes qui ont traversé la vie en ouvrant un chemin de résistance silencieux et lumineux. Élizabeth et Régina étaient la bisaïeule et l’aïeule de Yanick Lahens. À partir de leurs insoumissions discrètes, elle imagine un grand roman en leur donnant une voix. »
« De page en page, l’autrice égrène avec pudeur toute l’âpreté des conditions de vie familiale anormales dans lesquelles elle évolue et dont elle se sent investie d’une responsabilité envers les siens. »
« C’est bien d’un petit livre insubmersible dont il s’agit. Un récit qui, l’air de rien, nous empêche de couler à pic dans la morosité ambiante. Et ce vent, toujours, qui souffle sur les braises de la vie qui pourrait peut-être encore, par la magie de l’écriture, prendre la forme rêvée d’une nouvelle traversée. »
« Passagères de nuit, un roman inspiré de la vie des aïeules de l’auteure, récemment couronné à juste titre par l’Académie française, à découvrir au plus vite. »
« Un roman d’apprentissage et de lumière. »
« Magnifique hommage à toutes les « Passagères de nuit » (à commencer par celles des bateaux négriers), ces vaincues de l’histoire dont la ténacité et la connivence secrète opposent à la violence du monde une lumineuse vaillance. Comme si ses aïeules lui murmuraient de toujours avancer sans se retourner. »
« Trouver des mots pour, dans l’obscurité, les rendre d’abord apparentes, perceptibles puis flagrantes, tout simplement visibles, trouver les mots pour que leurs voix se fassent entendre et enfin trouver une combinaison entre ces mots, pour que l’histoire intime de ces femmes soit constituante de l’histoire de l’humanité est le pari magnifiquement réussi de Yanick Lahens. »
« Aucune réserve pour ce récit poignant et délicat. »