LIBRAIRIE LE COMPTOIR DES MOTS, Paris XXe, août 2017
« Marie grandit à Meudon-la-Forêt dans un immeuble bâti par Fernand Pouillon. Plus tard, elle est saisie d’émotions à Alger […] »
« Marie grandit à Meudon-la-Forêt dans un immeuble bâti par Fernand Pouillon. Plus tard, elle est saisie d’émotions à Alger […] »
« Lors d’un voyage à Alger en 2009, Marie Richeux, tombe « sous le charme » d’un édifice monumental « Climat de France » : une gigantesque cité en pierre de taille et aux deux cents colonnes, de cinq mille logements […] »
« En 2009, Marie, la narratrice, découvre subjuguée, sur les hauteurs de Bab el-Oued, la cité construite en 1954 par l’architecte Fernand Pouillon : Climat de France. Une architecture en pierre de taille blonde classique et élégante qu’elle connaît bien […] »
Lu et conseillé par : Géraldine Guiho, librairie La Buissonnière (Yvetot), Valérie Barbe, librairie Au brouillon de culture (Caen)…
« C’est une histoire de pierres. Une histoire d’hommes et de déchirures. De constructions ou de guerres. C’est un plongeon dans les cités. Alger. Meudon-la-forêt. Des bâtiments. Des histoires de vies. Racines. Déracinés. Des hommes et des femmes qui sont peut être nos voisins. […] »
« Oser. S’affirmer. S’assumer. « Avoir le courage d’être soi. » Récit d’une belle éclosion, une renaissance pour se débarrasser des mensonges. […] »
« Laurent deviendra Lauren. Changer de corps pour être celle qu’on est vraiment. C’est toute la question de l’identité et du regard des autres (amis, famille, société) que pose la romancière avec toujours beaucoup de justesse et d’élégance. »
« La lente transformation d’un père de famille qui devient femme. Un livre tout ensubtilité et plein de pudeur. Étonnant. »
« Léonor de Récondo est une grande Dame de l’Écriture. L’émotion m’a accompagnée tout au long de ma lecture. On ne peut pas lire cet ouvrage sans se mettre dans la peau de Laurent. […] »
« Exploration de l’intériorité, de l’intimité du corps lorsque la révolte gronde et le désir grandit. Le désir d’être soi-même, de fuir les mensonges et les faux-semblants, d’affronter ses propres peurs, sa propre intériorité, de se confronter aux regards des autres, aimants ou fuyants. […] »