LIBRAIRIE GALLIMARD RASPAIL, Paris VIIe
« Roman d’une grande finesse romanesque. Brillant et dérangeant ! Amours fait le portrait de la rencontre, sensuelle, entre deux femmes que tout oppose. Un petit bijou de lecture ! »
« Roman d’une grande finesse romanesque. Brillant et dérangeant ! Amours fait le portrait de la rencontre, sensuelle, entre deux femmes que tout oppose. Un petit bijou de lecture ! »
La Boîte à livres (Tours), Coiffard (Nantes), La Galerne (Le Havre), Page 189 (Paris XIe)…
« L’amour est précieux, l’amour est pluriel. Merci, Léonor. »
« Derrière les murs épais des demeures cossues du Cher se cachent bien des secrets en 1908. Celle du notaire de Boisvaillant n’y échappe pas. […] »
« Laissez-vous emporter par les amours merveilleuses de Léonor de Récondo ! Quel plaisir de retrouver l’écriture de cette auteure et de rencontrer Victoire et Céleste. »
« Dans la grande bourgeoisie, au tout début du XXe, à l’époque où, quand la bonne était engrossée, il suffisait d’en changer. Mais ici, la maîtresse de maison en mal d’enfant et dans un ennui digne de Mme Bovary va en décider autrement. […] »
« Une ode à la sensualité féminine. Léonor de Récondo, violoniste classique de grand renom, manie la plume aussi bien que l’archet et nous offre avec Amours une véritable symphonie amoureuse. »
« 1908, à Saint-Ferreux-sur-Cher. Victoire, engoncée dans son rôle d’épouse, n’arrive pas à donner une descendance à son marie Anselme de Boisvaillant. […] »
« Intelligent, délicat, sensuel… Une écriture classique et ciselée pour un texte plus subversif qu’il n’y paraît ! […] »
« Dans le huis clos d’une maison bourgeoise et bien pensante du début du XXe siècle, l’histoire de la bonne, la maîtresse de maison et le mari… […] »