TÊTU, Patrick Thévenin, avril 2014
« On connaissait le François Jonquet critique culturel, sa silhouette longue, son visage sculpté au couteau et son dandysme comme une seconde nature. […] »
« On connaissait le François Jonquet critique culturel, sa silhouette longue, son visage sculpté au couteau et son dandysme comme une seconde nature. […] »
« François Jonquet aime l’art. Il aime Paris aussi, Paris la nuit… Et le voilà en 1979, les années Palace. Il y a du sexe, de la drogue de curieux oiseaux qui se promènent dans une nuit labyrinthique à la recherche du temps retrouvé. […] »
« C’est une autre époque, un autre siècle. Un monde qui n’existe plus mais qui est entré dans la légende. Retournons à Paris, à la fin des années 1970. […] »
« Elle s’est fait connaître avec La Mer Noire, a trouvé son public avec Les Séparées et devrait encore l’élargir avec Quatre murs. Un roman dans lequel elle reprend l’un de ses grands thèmes, la façon mystérieuse dont les liens se défont entre les êtres. […] »
« Comment illustrer la volonté de libération d’une partie du peuple irlandais alors que le pays scindé en deux par des intérêts – aussi politiques que religieux – divergents avait été la scène d’affrontements sanglants ? […] »
« Écrivain et critique d’art, François Jonquet raconte les années Palace dans Les Vrais Paradis. Une manière de trip littéraire signé par un dandy attachant. […] »
« Au début des années 1980, soir après soir, un jeune homme hante un ancien music-hall parisien devenu haut lieu du disco et assiste à la transformation du monde autour de lui. »
Une fratrie menée par Saul, l’aîné, Hélène, puis les jumeaux Réna et Élias, rassemblés en huis clos – une première depuis longtemps – dans les murs de la maison familiale que leur mère vient de vendre après la mort du père. […] »
« Le paradis perdu de l’enfance hante le quatrième roman de Kéthévane Davrichewy. D’une très délicate sobriété. […] »
« Kéthévane Davrichewy saisit ses personnages pendant le temps du passage, entre le passé qui s’origine dans la maison de Somanges et le futur qui s’annonce, peut-être, dans la maison des Cyclades. […] »