MARIE CLAIRE, Fabrice Gaignault, mai 2014
« Pedigree. Cet enfant des années 80 a festoyé et observé la faune arty de la fin du siècle passé. […] »
« Pedigree. Cet enfant des années 80 a festoyé et observé la faune arty de la fin du siècle passé. […] »
« À la fin des années 1970, Paris était une fête, tissée d’ombres et de lumières scintillantes, où les nuits s’étiraient à l’infini aux pulsations du disco. […] »
« C’est un grand classique : Thomas, un jeune fils de bonne famille monte à Paris et ne se reconnaît pas dans le costume qu’on voudrait qu’il endosse. […] »
« Le livre, lui, est une réussite réaliste, romantique et humaniste, bref hugolienne, qu’on peut aimer sans restriction, malgré son parti pris d’écriture aussi peu à la mode française de 2014 qu’à celle des années où le roman s’essayait à la recherche. […] »
« Le Vietnam dans les années 80. Avec ses valeurs et ses croyances, lesquelles, souvent, bousculent notre logique occidentale. Pour nous guider, Duong Thu Huong déploie une large palette littéraire. […] »
« Le Marathon d’avril a accueilli l’une des plus grandes romancières vietnamienne contemporaine. Opposante farouche au régime de son pays, Duong Thu Huong vit à Paris depuis 2006, couvée avec affection par son éditrice Sabine Wespieser. […] »
« La romancière vietnamienne a connu toutes sortes de peurs et plusieurs vies, tantôt héroïne rouge, tantôt paria. Et si elle vit aujourd’hui à Paris, elle s’affirme toujours comme une combattante énergique et solitaire, une écrivaine engagée, une résistante. […]
Quatre murs est un livre criblé de points d’interrogation. […] Normal puisqu’il traite de la famille, et que dans (presque) toutes les familles on se pose des questions, surtout lorsque le non-dit s’est installé avec les années. Pourquoi rien n’est-il plus comme avant ? […]
« Léonor de Recondo viendra le 19 mai aux Subsistances, dans le cadre d’une table ronde d’écrivains qui s’interrogeront sur le lien de la biographie avec le roman. […] »
« Marie Richeux nous joue un petit air acidulé venu de sa cartographie secrète, un texte bref en prose qu’elle appelle polaroïd et qui ressemble, c’est certain, à une photographie apte à capter, emprisonner, une image fugitive de la réalité (réelle ? rêvée ?). »