LE TEMPS, vendredi 27 décembre 2013
Les choix d’Éléonore Sulser : Pietra viva de Léonor de Récondo.
Les choix d’Éléonore Sulser : Pietra viva de Léonor de Récondo.
« Qu’avons-nous fait à nos enfants ? Cette question, récurrente dans l’oeuvre de la romancière vietnamienne, accompagne ce dernier volet de son diptyque (après Sanctuaire du cœur). […] »
« La mer, le sable, le ciel et un dancing sur la plage : un été des années 1960 dans une petite ville du sud israélien. Esther danse sur la piste dans sa nouvelle robe à bretelles. Un moment de légèreté avant qu’elle ne s’engage dans l’armée. […]»
« Après Sur le vif, le deuxième roman de Michal Govrin campe avec finesse et tendresse ses personnages : des adultes traumatisés par la Shoah, reliés par un fil d’abord invisible, et des jeunes avides d’aimer et de vivre. Tous sont murés dans leur silence. […]»
« Rebelle, énergique et surtout libre, Edna O’Brien n’a jamais rien cédé. Aujourd’hui, à 82 ans, elle se penche sur son passé, préférant le terme Mémoires à celui d’autobiographie. Sa vie commence sous la pluie irlandaise, […] »
« Vous arrive-t-il de douter des vertus de la littérature ? Si tel est votre cas, sachez que le hasard m’a mis en présence d’un court roman qui devrait vous remémorer d’anciens éblouissements de lecture. […] »
« Josie, que la solitude, la vieillesse et la maladie confinent dans son manoir délabré d’Irlande, voit surgir un être masqué que toutes les polices du pays recherchent. […] »
« Sur la route de Carrare, où il s’en va choisir le marbre parfait pour réaliser le tombeau du pape Jules II, Michelangelo pense à la beauté à l’état pur de frère Andrea. De quoi le jeune moine vient-il de mourir ? […] »
« Tous les ingrédients sont dans ce roman pour en faire un petit chef d’œuvre romantique… Le personnage principal : le célèbre sculpteur Michelangelo, le décor italien de la carrière de marbre (Carrare), les personnages annexes : Topolino, son compagnon carrier et toute son équipe, Cavallino, son ami poète un peu illuminé et enfin l’enfant Michele. […] À lire absolument. »
« Les fondations sont au cœur de l’œuvre de Michal Govrin, que ce soient celles d’une nation ou celles d’êtres prisonniers de leurs émotions. Et pour cause, son père est un pionnier d’Israël, sa mère, une survivante de la Shoah. Longtemps le silence s’imposa, alors la poésie, la lecture et l’écriture […]»