LA PROVENCE, Jérôme Garcin, dimanche 2 octobre 2022
« On est impressionné par la rigueur avec laquelle cette primo-romancière fait d’une tragédie, un si beau livre. Et de la littérature, une arme de combat. »
« On est impressionné par la rigueur avec laquelle cette primo-romancière fait d’une tragédie, un si beau livre. Et de la littérature, une arme de combat. »
« Grâce à ces antiennes évitées, « Sa préférée » est singulier, émouvant et fier, orgueilleux jusque dans son style souvent elliptique, à l’image du titre du livre. »
« Un silence terrifiant. La journaliste suisse se glisse dans la peau d’une jeune fille, témoin impuissant des abus de son père. »
« Porté par une écriture puissante, ce roman dit justement la souffrance, l’empêchement d’être heureux, la difficulté à se construire, l’impossibilité de pardonner les autres et surtout soi-même. »
« À la lecture de ses mémoires, c’est un homme du texte, un auteur à la plume incisive et très sûre, que l’on découvre en Gabriel Byrne. »
« La force de ce premier roman […] tient autant à la description physique de cette dictature patriarcale, comme moyenâgeuse, qu’à la manière dont Jeanne, « née morte », raconte son évasion et sa survie […] « Sa préférée » est aussi le roman préféré des libraires de la FNAC qui lui ont décerné leur prix. On les comprend. »
« Sa préférée » remporte le prix du roman Fnac, décerné par libraires et les adhérents de l’enseigne.
« Le roman de Kéthévane Davrichewy est le chant lancinant de la souffrance d’une fille qui perd ses attaches , son pays, son premier amour et finalement tous le siens. »
« Dans la nuit noire de ce roman dur, où souffrent ensemble l’âme du personnage et celle du lecteur, Sarah Jollien-Fardel arrache un éclat de lumière. »
« La voix de Sarah Jollien-Fardel n’a pas fini de résonner, bien au-delà des cimes du Valais. »