L’Ordre des choses de Marion Muller-Colard, Cécile Pivot, Femme Actuelle, 27 décembre 2025
« Ce court récit, dans lequel beaucoup se retrouveront, pose les bons mots sur l’ambivalence de nos sentiments, le chagrin, la culpabilité. »
« Ce court récit, dans lequel beaucoup se retrouveront, pose les bons mots sur l’ambivalence de nos sentiments, le chagrin, la culpabilité. »
« Pauvre » est un roman de la réconciliation. Nuancé, sincère et tout simplement roboratif.
« Parues au fil des années, les trente et une nouvelles rassemblées ici sont tirées de recueils épuisés. Elles permettent de mesurer le grand talent et l’audace d’une auteure qui, en soixante années d’écriture, n’a cessé
de raconter la vie des femmes et l’Irlande. »
« Ce livre est un petit trésor de poésie, cent pages où il est question du Grand marin, d’Anita Conti, d’un petit chien noir et blanc court sur pattes ou encore du vent incessant de « la petite terre têtue ». Michèle Lesbre en état de grâce. »
« Deux destins, en deux parties d’un roman envoûtant, se relieront dans le grand chaos des révolutions successives du « pays des montagnes » ».
« Marie Richeux n’a pas réussi à percer tous les mystères du naufrage de l’Emmanuel-Delmas, mais elle a trouvé autre chose, en rassemblant les traces et les souvenirs d’une mémoire familiale. Une façon de relier, par l’écriture, les vivants et les disparus. »
« Il faut l’expérience de celle qui siégea au Comité consultatif national d’éthique pour écrire avec cette acuité l’abyssale difficulté d’affronter les fameuses questions de la fin de vie ou des directives anticipées quand elles se présentent, si concrètes, devant soi, et pour arriver à passer par-dessus bord les doctes discussions théoriques. »
« En vérité, la pauvreté est impitoyable, c’est un état, dans et par lequel font défaut les nourritures intellectuelles, la sécurité, la relation avec les autres, et par-dessus tout, l’estime de soi. »
« L’écrivaine met en scène avec brio et humour noir l’éternelle dissymétrie des sentiments. »
« dans cette reconstruction de l’histoire d’un père, Gremaud retrace aussi de manière passionnante l’un des innombrables désastres du XXe siècle, à savoir l’histoire de l’optimisme nucléaire des Trente Glorieuses et celui de l’industrialisation aveugle de la planète à cette époque, dans une écriture puissante, riche, élégante et incisive »