BLOG ASSOCIATION LES AMIS LECTEURS, mercredi 5 juin 2013
« C’est un livre exigeant, avec un charme envoûtant […]. Le narrateur nous entraîne dans un monologue intérieur, […] avec des thème forts récurrents. […] »
« C’est un livre exigeant, avec un charme envoûtant […]. Le narrateur nous entraîne dans un monologue intérieur, […] avec des thème forts récurrents. […] »
« Yanick Lahens est de ces écrivaines haïtiennes montantes, inspirées par l’œuvre de Marie Vieux Chauvet, à laquelle elle a consacré une partie de son essai L’Exil entre l’ancrage et la fuite : l’écrivain haïtien. […] »
« Après l’Islande l’an dernier, AIR prend un peu l’Eire. Accueillant notamment deux figures féminines de la littérature irlandaise : Kate O’Riordan et la vénérable Edna O’Brien. […]
À 82 ans, la première publie Fille de la campagne […] »
« Claude Nael est le créateur des parfums de la maison Robert Gallot, un peu comme son auteur qui lui est le parfumeur exclusif de la maison Hermès, mais la ressemblance s’arrête là. Claude Nael est un nez parfumeur qui se contrefiche des lois du marketing. […]»
« Dans ce court récit, que Sabine Wespieser a eu la bonne idée de republier plus de dix années après sa première parution , il n’est pas question d’indignation mais de colère, inextinguible et légitime. […] »
« Les héros discrets nous rassurent. Ils sont comme l’emblème d’une société où l’on agirait gratuitement, sans volonté de pouvoir ni de reconnaissance. […] »
Pour rester dans l’actualité, il y a un très joli livre qui est Richard W. de Vincent Borel. Un livre très fin, très travaillé, une très bonne introduction à Wagner d’un point de vue biographique. »
« La douleur est-elle un moteur essentiel de la mémoire ? La première contribue, d’une manière décisive, à asseoir la seconde dans les consciences des individus. […] »
« L’amour et ses grands élans, les questions de couleur et de géographie sociale, la violence, le désir, la description d’une certaine époque, d’une génération à l’identité mouvante confèrent au texte de Yanick Lahens […] »
« Dans Richard W., Vincent Borel avait pour ambition non pas de raconter Wagner par la puissance dévastatrice de sa musique, mais par les événements qui ont fait sa vie. […] »