Coup de cœur de la librairie Delamain (Paris)
« « La Rue » est un roman choral d’une profonde humanité porté par une écriture sobre et lumineuse. Robert Seethaler nous invite à regarder autrement les lieux et les êtres du quotidien. Éblouissant. »
« « La Rue » est un roman choral d’une profonde humanité porté par une écriture sobre et lumineuse. Robert Seethaler nous invite à regarder autrement les lieux et les êtres du quotidien. Éblouissant. »
« Un plan de caméra fixe sur une rue viennoise passante. Pas d’année. pas de décennie. on reconnait le XXè siècle et sa reconstruction, ses doutes, ses angoisses et ses espoirs dans la myriade de pensées, de dialogues. Un roman de fragments, de personnages, dont le plus important est la rue elle-même. Une lecture facile, réconfortante. Une plongée dans les intimités. »
« Une rue. Une ambiance qui croise l’art du détail (un peu comme dans un tableau de Brueghel, avec la façon de conter d’Olga Tokarczuk…). On passe littéralement les portes dans ce roman. »
« 1937, Biarritz. Si l’Espagne est en feu, la France vit au rythme des premiers congés payés. Sur l’invitation d’un ami et sous la pression de son fils Julien, Emma découvre l’océan. Mais le bruit des vagues ne surpasse pas si facilement celui des machines et la cohabitation estivale entre noblesse et petit peuple la ramène bien souvent à sa condition d’ouvrière parisienne. Julien, lui, plein de ferveur et de fougue, veut profiter de ces quinze jours et voir sa mère heureuse. Il ne sera pas le seul… Entre conflits mondiaux et tensions sociales, une femme s’autorise à vivre. » Sophie
« Une rencontre impensable sur la côte basque le temps d’un été en 1937.
D’un côté de la plage, Emma, son fils Julien et Luis. De l’autre, Eugénie, Hortense, Adélaïde et Edmond. Été des premières fois, se rencontrer, s’affronter, s’émanciper.
Tiffany Tavernier livre un récit tendre et politique de cet été des premiers congés payés. » Cyril
« Tavernier, à la folie – 1937, l’année des « congés payés ». Emma apprend le temps des vacances avec son fils, Biarritz et la mer, la passion amoureuse en même temps que gronde l’Espagne pas loin. Un roman intense, sensuel à l’écriture tonique. »
« Tout le monde dans sa rue – Sur une année le grand écrivain autrichien raconte une rue où tout le monde se croise, tisse des liens, qu’ils s’aiment ou se déchirent, cette rue est à l’image du monde chacun. Formidable ! »
« Emma ou le choc de l’inactivité. Pour la première fois se laisser aller, ne pas travailler, ne pas courir après le temps, l’argent, l’usine. Le lâcher prise n’est pas chose facile encore plus dans un contexte historique chaotique. Mais Emma va s’ouvrir à elle-même, à son fils, aux autres. Un roman délicat et sensible. »
« Juste avant que la seconde guerre mondiale éclate, une jeune ouvrière vit ses premiers congés payés. Une parenthèse octroyée dans une vie de labeur. Comment prendre son temps et profiter de ce répit quand on a passé sa vie à travailler ? Sur la plage, les notables locaux vont devoir apprendre à partager cet espace devenu public avec d’autres castes que la leur. Une histoire de rangs, de lutte des classes et d’amour. Roman d’émancipation au style enlevé, historique et éminemment contemporain. On n’aimerait rester là avec Emma, appuyer sur pause, ne jamais retourner à l’usine, vivre pleinement sa vie. Splendeur ! »
« Dans le contexte des années 30 où les conflits sociaux exacerbent les passions, l’auteure nous livre le portrait d’une ouvrière, Emma, qui pour la première fois prend des congés et s’émancipe des carcans qui ont inhibé ses désirs. Été 1937 à Biarritz avec en toile de fond la guerre civile d’Espagne, Emma ose enfin s’exprimer, s’abandonner dans l’amour et retrouve l’espoir d’un avenir prometteur. À lire ! »