Archives: Coup de cœur des libraires

Coup de cœur de la librairie Les Sandales d’Empédocle (Besançon)

« Et si partir en vacances était un acte révolutionnaire ? On est en 1937, la France découvre les congés payés. Emma, elle qui n’a jusque là connu que le travail incessant découvre la mer, le repos et peut-être une autre vie. Pendant ce temps, son fils rêve de continuer les combats sociaux. Un roman d’amour historique et populaire, au meilleur sens du terme, et qui se lit avec une appétence et un plaisir non négligeable ! »

Coup de cœur de la Librairie du Centre (Ferney-Voltaire)

« Énorme coup de cœur pour ce roman qui coche toutes les cases : roman social, roman d’amour, roman historique, roman féministe ou comment réussir à être mère, femme et amante en 1937, année des premiers congés payés ? Extraordinaire Emma, portée par une plume soignée, sincère. Que j’ai aimé ! »

Coup de cœur de la Librairie du Centre (Ferney-Voltaire)

« Incroyable lecture ! C’est un livre qui mêle l’espièglerie à la force de conviction, avec une élégance extraordinaire pour parler d’un sujet sérieux, la fin de vie ou comment s’y préparer quand « l’ordre des choses fout bien le bordel »… Magnifique par sa plume et sa présence qui demeure en nous. »

Coup de cœur de la librairie Tome 7 (Paris), 14 août 2026

« Unité de temps, au rythme de chacune de ces quinze journées de congés payés ; unité d’action grâce à des rebondissements parfaitement maîtrisés : Tiffany Tavernier conduit sa magnifique héroïne sur le chemin de son émancipation en impeccable scénariste. Elle nous pose également une question éminemment contemporaine : comment ne pas se laisser détruire quand la société vous confine à un travail vide de sens et dans une position sociale qui vous condamne ? »

Congés payés de Tiffany Tavernier, Coup de cœur de l’Éclaireur Fnac Bercy, 7 août 2026

« Été 1937 : Emma, ouvrière parisienne, découvre pour la première fois les vacances, le train, l’océan et cette parenthèse inouïe offerte par les congés payés. À Biarritz, avec son fils Julien et Luis, l’ami fidèle de son mari disparu, elle tente d’apprivoiser le repos, elle qui n’a connu que le travail, la fatigue et l’angoisse du lendemain. Mais sur la plage, les classes sociales se frôlent et se défient, tandis qu’au loin la guerre d’Espagne gronde et que l’Europe vacille. Avec Congés payés, Tiffany Tavernier offre un grand roman social et sensible, traversé par l’élan du Front populaire, les blessures de la Première Guerre mondiale et les rêves libertaires menacés. Un récit vibrant sur l’émancipation d’une femme, la conquête fragile du temps libre et cette joie neuve de pouvoir enfin respirer. »

Coup de cœur de la librairie La Buissonnière (Yvetot)

Après Le tabac Tresniek (2014) et Le café sans nom (2023) à l’ambiance délicate et touchante, le romancier si attentif et si inventif nous fait entrer dans La Rue, en faisant glisser ce que l’on s’apprête à lire vers ce que l’on peut entendre. Comme un facétieux magicien, il donne à nos yeux de lectrices et de lecteurs la paire d’oreilles qui leur manquait.
Imaginez que vous allez traverser dans toute sa longueur une rue inconnue, les yeux fermés, sans rien voir donc mais en entendant au fil de votre passage des bribes de conversations, des voix qui se parlent à elles-mêmes ou qui parlent à d’autres, autant de fragments de vie que vous assemblez au rythme de votre arpentage romanesque.
Arrivé au bout de la rue, ouvrez les yeux. Il est inutile de vous retourner. Une année a passé au fil des saisons et cette rue vous la connaissez mieux que quiconque. Désormais, vous savez tout de ses habitants : la fleuriste éperdument amoureuse du libraire d’ancien en faillite ; « Lueur du soir », la maison des vieux dont certains se carapatent la nuit et montrent leur cul aux passants pendant que le gardien de nuit picole à « La lune d’or », le bar de la Rue ; sans oublier le curé perdu dans ses sermons ni ces irréductibles qui refusent de céder aux vautours de l’immobilier. Et vous les aimez tant La rue vous a saisi par sa délicatesse, par sa construction tellement stimulante, par son humour pince sans rire, par la justesse de son ton léger comme la plume du pigeon qui vous a chatouillé le nez après qu’un môme, d’entrée de rue, l’a visé avec son lance-pierre. Manuel

Coup de cœur de la librairie La Buissonnière (Yvetot)

Quel beau coup de foudre amoureux à Biarritz entre un homme et une femme que leurs conditions sociales opposent mais que leurs douleurs rapprochent, sur fond des premiers congés payés de l’été 1937 et des tensions politiques et géopolitiques de l’époque. C’est aussi l’histoire de l’attention et des tensions entre une mère et son fils révolté, à la recherche d’un père symbolique. Mais c’est aussi l’histoire d’une double rencontre et d’un double attachement entre une fillette bourgeoise et un jeune garçon ouvrier. Dans un style nerveux plein d’urgence et de rythme (c’est tellement court 15 jours de vacances !) le roman offre d’inoubliables scènes. Superbe ! Manuel