LE MAGAZINE LITTÉRAIRE, Camille Thomine, septembre 2015
« De la vie placée sous le signe de l’entre-deux d’Abraham Mendelssohn, Diane Meur comptait sonder le vide et les énigmes. Fascinée dans son travail de traductrice comme dans tous ses précédents romans par les questions de la transmission et de la filiation, elle s’imaginait explorer le destin d’un néant entre deux génies. […] »