LIVRES HEBDO, Olivier Mony, vendredi 3 janvier 2014
« Quatre murs confirme Kéthévane Davrichewy comme l’une de nos plus fines analystes de ce qui nous émeut. […] »
« Quatre murs confirme Kéthévane Davrichewy comme l’une de nos plus fines analystes de ce qui nous émeut. […] »
« La perte de l’innocence est au centre de ce nouvel opus d’une romancière qu’on aime tout particulièrement. Elle amène son lecteur à s’interroger sur ce thème en suivant quatre frères et sœurs adultes amenés à faire un voyage initiatique en Grèce après la mort de leur père. »
« L’auteure enlace ses personnages comme une maman le fait avec ses enfants. Son roman met en scène Thanh, homosexuel, et sa descente aux enfers pour n’avoir pu révéler son secret à ses parents. La plume est trempée dans une compassion qui fait du bien. »
« Duong Thu Huong livre un texte-fleuve, à la fois roman d’apprentissage et réflexion sur les désordres de l’amour, où tout se noue au pied des Collines d’eucalyptus. […] »
« Depuis le milieu des années soixante, un conflit meurtrier déchire l’Irlande. Recherché par les polices anglo-irlandaises, un combattant de l’IRA s’introduit dans une maison isolée du sud du pays. […] »
« Michal Govrin manie la littérature, le théâtre et la poésie. Son nouveau roman aborde non seulement les passions qui nous gouvernent, mais aussi les premiers pas de son pays, Israël. Un melting-pot de cultures, de souffrances, de survivances, d’amour, d’idéologie et de vie. […]»
« Depuis des années, Duong Thu Huong prouve son immense talent de conteuse. Les Collines d’eucalyptus en est une nouvelle démonstration. L’auteure nous y balade d’histoire en histoire, de vie en vie, de passion en amour. […] »
Les choix d’Éléonore Sulser : Pietra viva de Léonor de Récondo.
« Qu’avons-nous fait à nos enfants ? Cette question, récurrente dans l’oeuvre de la romancière vietnamienne, accompagne ce dernier volet de son diptyque (après Sanctuaire du cœur). […] »
« La mer, le sable, le ciel et un dancing sur la plage : un été des années 1960 dans une petite ville du sud israélien. Esther danse sur la piste dans sa nouvelle robe à bretelles. Un moment de légèreté avant qu’elle ne s’engage dans l’armée. […]»