SUD OUEST, Alexandre Fillon, jeudi 29 avril 2021
« Jean Mattern, doué pour évoquer les fragilités des êtres, signe un roman subtil sur la perte. »
« Jean Mattern, doué pour évoquer les fragilités des êtres, signe un roman subtil sur la perte. »
« La romancière Claire Keegan, avec les mots simples du cœur, revient hardiment sur une page sombre de la grande misère irlandaise d’il n’y a pas si longtemps. »
« Un livre fulgurant d’intelligence. »
« […] La romancière se livre à un éblouissant exercice de style. […] Ces cent pages joyciennes sont plus éclairantes que les milliers de pages universitaires consacrées à ce géant si difficilement lisible. »
« La romancière a puisé dans la correspondance du couple et dans les romans de Joyce de quoi nourrir son texte, en entrecroisant son récit d’extraits, dans une sorte d’hommage malicieux. »
« Fiona Kidman retrace avec brio le procès. Le lecteur, tel un juré, écoute les témoignages tout en revivant les souvenirs d’Albert. »
« James & Nora fait le récit de leur errance infortunée, de leur relation sexuelle passionnée, de la créativité joycienne et de son rapport aux femmes, dans une langue magnifique, gutturale, qui “joycise” […]. »
« Jean Mattern écrit une partition sensible et délicate qui touche au cœur, une “composition” sur la perte, l’amitié, le pouvoir de la musique, d’une beauté époustouflante. »
« Beyrouk, auteur mauritanien, signe un texte d’une extrême sensibilité et révèle, à travers ces portraits de déshérités, un abîme profond entre le monde contemporain et l’existence sobre mais libre des nomades du désert. »
« Renaître enfin au prix de tout ce qui s’efface : la rédemption, à l’imitation de Bach. »