ELLE, Olivia de Lamberterie, lundi 3 juillet 2006
« Votre roman de l’été, c’est celui-là ! »
« Votre roman de l’été, c’est celui-là ! »
« L’ombre du passé ne s’évapore jamais vraiment dans ce premier roman d’une jeune Sud-Africaine de talent, où l’enfance insouciante et la gravité de l’âge adulte se font écho en d’habiles allers-retours. »
« On aime depuis longtemps l’écriture de Michèle Lesbre, délicate intime. On la retrouve ici pour un récit qui débute en 1945 lorsqu’elle est en dernière année de maternelle dans un quartier de Roanne. Michèle ignore encore, en jouant dans les classes, qu’elle sera institutrice. »
« Toute l’œuvre de Michèle Lesbre est une histoire de traces mnésiques et de fidélité à soi-même. Tableau noir, récit autobiographique de cette ancienne directrice d’école, irradie d’une douce mélancolie. »
« Comment imaginer une société accomplie, hors d’un capitalisme barbare, sous le ciel d’hommes et de femmes qui veulent encore avoir le droit d’espérer en l’humanité ? »
« Récit nostalgique mais vif, engagé, en hommage au métier d’enseignante tel qu’elle l’a pratiqué. »
« […] Entre réalise et onirisme, la maison, la rivière, le lac et l’église prennent vie dans un pays intérieur et lointain où l’on aime se perdre. »
« Reste la littérature pour transcrire ce qu’on peine tant à vivre. […] »
« C’est un livre né d’un chagrin et qui incite autant aux souvenirs qu’à la réflexion. »
« Au fond, c’est Diane Meur qui rédige le libellé de ces rebelles impuissants : charge magistrale sur le consumérisme, le productivisme, l’usage de la technique dans un système marchand dont le but avoué est d’évacuer le travail humain, réduit à un pur coût. »