BENZINEMAG.NET, Alain Marciano, mercredi 9 septembre 2020
« Sous le ciel des hommes règne la violence capitaliste mais c’est la liberté qui domine. Pour le meilleur, ou pour le pire. Un roman sombre et lumineux. »
« Sous le ciel des hommes règne la violence capitaliste mais c’est la liberté qui domine. Pour le meilleur, ou pour le pire. Un roman sombre et lumineux. »
« Le rythme des phrases hachées, les répétitions fréquentes, la richesse des mots donnent un souffle très particulier à ce roman. C’est pour moi un très grand auteur qui se révèle ici. »
« Bouleversant. Sensibilité et force, délicatesse et cruauté, portées par une écriture lumineuse. Majeur. »
« Roman époustouflant sur les mauvaises herbes que sont ces personnages, doux et amer, « Mauvaises herbes » se dévore. »
« De livre en livre, Diane Meur innove et surprend. »
« Une chronique émouvante qui est aussi un chant d’amour pour son père. »
« Un roman dur et éprouvant. Violent et vrai. Rempli à ras bord de souffrance. Et qu’on aime pour cela. »
Dima Abdallah lauréate du Prix « Envoyé par la Poste » 2020
Dima Abdallah lauréate du Prix « Envoyé par la Poste » 2020
« Rencontre avec une auteure qui envisage la littérature comme une révolte existentielle. »