On ne peut pas plaire à tout le monde de Tariq Ali, Libération, Frédérique Roussel, 11 juin 2026
« Ce que vous pouvez faire de mieux, c’est de créer de grands mouvements de solidarité dans vos pays. »
« Ce que vous pouvez faire de mieux, c’est de créer de grands mouvements de solidarité dans vos pays. »
« Philippe Fusaro dépeint avec délicatesse les amitiés qui réparent, les regrets amoureux et le vertige du temps qui passe. Un livre lumineux au goût du sel et des étés que l’on aimerait retenir encore. »
« Regarder les choses, les gens, les saisons, les cieux, la beauté paradoxale du quotidien, c’est un peu tout là l’art poétique du romancier autrichien Robert Seethaler. La rue, son nouveau roman, le sixième à paraître en France, toujours sous les auspices bienveillants de Sabine Wespieser, porte presque à incandescence cette morale et cette méthode de l’observation. Il s’agira donc d’une rue, à travers les années, et de ceux qui l’habitent, depuis toujours ou pour quelque temps. »
« Un texte bycéphale, polyphonique, d’une grande et forte poésie, où la beauté de la langue n’édulcore en rien la cruauté de la déportation, l’extrême violence des rapports de classe et l’élan émancipateur porté par ces très belles « Passagères » entre La Nouvelle-Orléans et Port-au-Prince ».
« Le tour de force de Timothée Zourabichvili est d’inventer une langue où se fondent les pensées des deux personnages, sans les juger. On entre dans la conscience de l’un et de
l’autre, indifférents ou dépassés par des affects qui s’imposent à eux, à un rythme tendu qui ne faiblit pas jusqu’à l’inexorable dénouement. »
« Il y a toujours de l’espoir. Un monde sans espoir est un monde mort. J’espère que les générations futures cultiveront cet espoir, car tout dépend d’elles. »
« Ce roman choral, qu’elle compare à une « tapisserie aux milles fleurs », est une oeuvre ouverte, organique et vibrante. »
« Dans ce décor sublimé par la langue incarnée de l’écrivain forbachois, Solo tu se déploie comme un voyage introspectif et sensoriel remarquable. »
« Solo tu est une magnifique histoire d’amitié indéfectible baignée de lumière, de musique et de littérature. »
« Je reste en Haïti parce que l’Histoire a fait de moi d’emblée un être d’ouverture traversé par les traditions africaines, amérindiennes, françaises. »