ÉTUDES, Sylvie Koller, avril 2023
« L’auteure redécouvre le plaisir d’apprivoiser seule un lieu inconnu, sans que se dissipe sa mélancolie. Au regret des disparus se mêle, comme une eau sombre, le sentiment de voir le monde s’abîmer. »
« L’auteure redécouvre le plaisir d’apprivoiser seule un lieu inconnu, sans que se dissipe sa mélancolie. Au regret des disparus se mêle, comme une eau sombre, le sentiment de voir le monde s’abîmer. »
« Grâce à une écriture haletante, Maryline Desbiolles nous emmène dans les ateliers de soierie lyonnais. »
« Plonger dans le profond regard de Maryline Desbiolles procède toujours du voyage. Tout concourt à s’y laisser porter. »
« Le passage au roman de la philosophe Camille Froidevaux-Metterie a enchanté les jurées, qui se sont reconnues dans ce portrait kaléidoscopique de la féminité contemporaine. »
« Avec brio et inventivité, d’une plume à la fois à hauteur d’enfant et distinguée, qui intègre le réalisme magique avec un naturel confondant »
« Certes, “il n’y aura pas de sang versé” dans cette grève qui s’achèvera quelques semaines plus tard, pas de corps dans les rues, mais beaucoup de déceptions, de départs, d’émotions. La romancière les célèbre et leur offre de la couleur et des rires de jeunes filles que les lecteurs ne sont pas près d’oublier. »
« Un roman de toute beauté qui ravive un grand moment de l’histoire ouvrière à Lyon en 1869. »
« Pour figurer cette progression qui court vers une grève, […] l’autrice utilise la métaphore sportive, celle de la course de relais. “Il n’y a pas de sang versé” prend le parti de les incarner ces ouvrières, avec quatre portraits intenses et parlants dans ce couloir de l’histoire. »
« Un récit imparable, mais déroulé tout en finesse, sensibilité et jeux de langue »
« L’idée de dialogue entre les femmes et les générations traverse le livre »