LIBÉRATION, Virginie Bloch-Lainé, samedi 30 octobre 2021
« Assemblé comme un puzzle de pièces éparses, “Sages Femmes” est aussi un portrait historique et géographique de la France. »
« Assemblé comme un puzzle de pièces éparses, “Sages Femmes” est aussi un portrait historique et géographique de la France. »
« Avec son formidable sens narratif, l’auteur nous conte la rencontre du compositeur avec un jeune guanche prénommé Jonay, ainsi que leurs échanges spirituels et sensuels volés à l’anonymat presque parfait du voyageur… »
« Ponctuée de scènes tragicomiques et porté par un style vivant et limpide, cette plongée dans la vie d’un compositeur découvrant enfin l’amour à l’automne de sa vie est un hommage tout à la fois à la musique et aux plaisirs de l’existence. »
Un entretien avec Marie Richeux et Delphine Coulin, proposé par Stéphanie Dupays.
« Marie Richeux tisse ici ensemble la mémoire maudite des “filles-mères”, les œuvres d’artistes textile et sa propre expérience de la maternité. Elle relie patiemment chaque point, jusqu’à ce qu’ensemble ils dessinent une lumineuse et revigorante constellation. »
« La romancière irlandaise Jan Carson peint à la suie la réalité brute de Belfast-Est, où rien n’est encore résolu des séquelles de la guerre civile. »
« Il y a encore des écrivains pour croire que le roman peut aider à comprendre, mieux que bien des journaux télévisés, ce qui déraille salement dans nos sociétés. Louis-Philippe Dalembert y croit. »
« Pour mieux dire la grande réussite de ce livre, il faut souligner combien sont précieux aujourd’hui les romans sur “les femmes” ou sur “le fait d’être une femme” qui ne soient pas des manifestes. Marie Richeux nous dit simplement comment elle a reconnu dans la sagesse historique des femmes à la couture une ressource discrète, à laquelle lui a donné accès une confrontation intime avec l’impossible. »
Un entretien avec Jan Carson pour son roman Les Lanceurs de feu, dont les propos ont été recueillis par Frédérique Roussel.
« Il y va de ce superbe Milwaukee Blues comme de la cérémonie funéraire d’Emmett, qui clôt le roman. C’est d’abord une fête de la littérature, pétrie de références à des textes emblématiques de la littérature antiraciste. »