L’ÉCHO RÉPUBLICAIN, Rémi Bonnet, jeudi 2 octobre 2018
« Son roman s’appelle Roissy. Ce nom, c’est celui du célèbre aéroport Charles-de-Gaulle, qui sonne comme une promesse d’évasion, mais aussi comme un repoussoir. […] »
« Son roman s’appelle Roissy. Ce nom, c’est celui du célèbre aéroport Charles-de-Gaulle, qui sonne comme une promesse d’évasion, mais aussi comme un repoussoir. […] »
« Il faut avoir de sacrées perspectives pour imaginer un huis clos dans les souterrains d’un aéroport. Le septième roman de Tiffany Tavernier va loin, et fait du bien. […] »
« « Je n’ai rien vu. » – c’est ce que dira le prêtre qui livre ici le récit, hallucinant d’étrangeté, d’une disparition, celle de Paul, un père de famille vivant dans le lotissement voisin. […] »
« Une histoire de racines »
« Bien loin de Fraternels (2016), Vincent Borel renoue ici avec sa passion pour la musique classique. Après avoir dressé les portraits de Lully (Baptiste, 2002) et Wagner (Richard W., 2013), il s’intéresse à Anton Bruckner. […] »
« Roissy, pour autant, n’est pas une enquête anthropologique écrite avec rigueur et sang froid. Bien au contraire. C’est un journal intime enregistrant sursauts et palpitation de ses personnages. […] »
« S’appelle-t-elle Anna, comme elle l’a dit à Luc, veuf depuis un crash aérien, qui continue d’attendre sa femme à Roissy ? […] »
« Que ressent-on quand on n’a plus ni mémoire ni identité ? C’est aussi la quête de ce roman. Tout se vit dans l’instant présent, tout passe par le ressenti. […] »
« Difficile d’oublier Anna, l’héroïne du roman de Tiffany Tavernier. À 51 ans, l’auteure française, fille du cinéaste Bertrand Tavernier, signe sans doute son récit le plus singulier. […] »
« « Accrochez-vous à une histoire assez longtemps et l’histoire ne vous lâchera plus. Elle est devenue comme un jardin privé… » Un jardin parsemé d’épines, qui se dessinent dans l’étrange premier roman de l’Irlandais Conor O’Callaghan. […] »