TÉLÉ 7 JOURS, Héloïse Goys, mercredi 23 janvier 2019
« […] Avec une plume renversante de poésie, l’auteure de Amours et de Point cardinal se livre dans un hommage bouleversant à son père disparu. Sublime. »
« […] Avec une plume renversante de poésie, l’auteure de Amours et de Point cardinal se livre dans un hommage bouleversant à son père disparu. Sublime. »
« On attend désormais avec impatience les romans de cette écrivaine violoniste si sensible et talentueuse. Nulle déception avec son nouveau livre consacré à la dernière nuit de son père, Félix de Récondo. […] »
« L’auteur d' »Ainadamar » envisage et dévisage Gerda Taro. Comment elle vécut, pourquoi et comment elle mourut. Rafael Aldiberti disait d’elle « qu’elle avait le sourire d’une jeunesse immortelle ». […] »
« […] Les époques se superposent, tel un mille-feuille au goût si doux de mélancolie. Il n’y a pas d’âge pour aimer ou pour regarder la vie qui passe. Michèle Lesbre célèbre la délicatesse des mots, choisis avec soin, et des émotions jaillissant par petites touches surprenantes. »
« Dans un hommage à son père, Léonor de Récondo loue l’amour, refuge contre la violence du monde. Que faire en littérature de la singulière et et indicible douleur face à la mort d’un père ? […] »
« On aime, chez Léonor de Récondo, sa manière audacieuse de bousculer ses personnages dans leurs fondements pour mettre au jour leur nature profonde. Délaissant la fiction, voici qu’elle s’attelle à un exercice de mise à nu autrement plus intime et courageux : retracer la dernière nuit de son père. […] »
« Au chevet de Félix, son père mourant, Léonor se souvient de l’homme qu’il a été, de leur complicité autour de la musique. Son récit s’entrelace avec celui de Félix, d’origine espagnole. […] »
« Au printemps 2015, Léonor de Récondo était la lauréate du grand prix RTL/Lire pour son quatrième roman, Amours. Mais au même moment, elle accompagnait son père vers la mort. […] »
« Ni biographie, ni pure fiction, ce roman est d’abord un joyau littéraire par la beauté de son écriture, évocatrice, dense et racée. […] »
« Peut-on produire un chef-d’œuvre artistique sans avoir jamais aimé ou connu les plaisirs de la vie ? C’est le sujet passionnant qu’explore Vincent Borel à travers le récit d’Anton Bruckner (1824-1896). […] »