BLOG ENCRES VAGABONDES, Dominique Baillon-Lalande, mardi 5 mars 2013
« L’écriture délicate et intime, émouvante et sans faux-fuyant [est] d’une infinie justesse. Poétique par moment, n’hésitant pas à être crue quand cela s’avère nécessaire, la langue fouille la confusion des sentiments jusqu’au trouble le plus profond. […] »