BLOG BOZ AND PHIZ, février 2013
« Depuis longtemps je n’avais pris une telle claque. […] Huit nouvelles. Et un talent écrasant. Avec une épure digne de Raymond Carver, elle brosse le portrait d’une Irlande rurale […] »
« Depuis longtemps je n’avais pris une telle claque. […] Huit nouvelles. Et un talent écrasant. Avec une épure digne de Raymond Carver, elle brosse le portrait d’une Irlande rurale […] »
« W., trop à l’étroit dans Richard ? R., prenant ses aises dans le costume trop ample de Wagner ? Un condensé d’homme dans un précipité de génie, l’homme dépassé par son œuvre, voilà ce que l’on nous donne à lire, et pour les adeptes, à entendre. »
« Puis, alors que tout a été écrit, sur l’homme comme sur l’artiste, quel meilleur chemin emprunter pour leur rendre hommage que celui de la fiction ? […] Encore faut-il, pour parvenir à transmuter les faits sans les dénaturer, trouver le bon aède. […] »
« Indéniablement, Claire Keegan marque la littérature actuelle de sa plume fantastique, d’une douce mélancolie et d’un lyrisme hors du commun. Avec facilité, sans l’esbroufe de certains auteurs contemporains, elle écrit comme elle respire […] »
« Les 8 récits qui composent ce recueil sont magnifiques. »
« Je suis toujours aussi émerveillé par la prose de Claire Keegan. Elle sait retranscrire à merveille la pluie, le vent et les tourbières, la violence des liens archaïques qui unissent les êtres. Sa prose est simple, limpide, précise. Pas un poil de gras, pas un mot de trop. […] »
« Dans mon processus d’écriture, je pars d’un brouillon très fourni, avec beaucoup de faits, d’explications qui viennent étayer mon histoire. Et puis peu à peu, j’enlève cet échafaudage… je creuse au cœur de l’histoire… […] »
« Avec une écriture à la fois fluide et dense, au travers de son regard de petite fille, puis de l’adulte, sur un père adulé, Yassaman Montazami va et vient dans le temps, au gré de souvenirs tendres et cocasses, et nous offre un témoignage drôle, […] »
« Mais pourquoi n’écrire que des nouvelles ? La forme courte des nouvelles est ce que j’admire le plus chez d’autres écrivains, en particulier Tchekhov. Je n’aime pas les excès. […] »
« D’une plume fine, simple mais détaillée, Claire Keegan nous emmène une nouvelle fois dans l’Irlande rurale grâce à ces huit nouvelles. Là où les hommes sont un peu bourrus, accrochés […] »