LIBÉRATION, Béatrice Vallaeys, samedi 19 janvier 2013
« Tout savoir sur Richard Wagner. Tout, vraiment tout, et pas seulement les raisons pour lesquelles le grand compositeur fut récupéré par Adolf Hitler et sa clique, bien après sa mort. […] »
« Tout savoir sur Richard Wagner. Tout, vraiment tout, et pas seulement les raisons pour lesquelles le grand compositeur fut récupéré par Adolf Hitler et sa clique, bien après sa mort. […] »
« Le regard d’une fille attachée au portrait d’un homme attachant : voilà ce que porte en fond ce premier roman à l’écriture absolument juste qui ne cache pas le talent de conteuse de Yassaman Montazami. […] »
« Isolde, Eva, Elsa, Brunehilde, à elle seule Cosima incarne toutes les femmes imaginaires de Wagner. Car l’artiste est avant tout un grand amoureux, transcrivant sans fard la force des sentiments. […] »
« Richard W. s’ouvre sur des pages étincelantes, toutes éclatantes d’or et de pourpre, qui invitent le lecteur à se glisser dans une loge du Théâtre royal de la cour à Munich, le 10 juin 1865, soir de la première de Tristan et Isolde. […] »
« Critique musical et romancier, Vincent Borel dévoile l’homme qui se cache derrière le mythe de Wagner, mettant en résonance l’œuvre et la passion du compositeur pour Cosima, fille de Liszt et épouse d’Hans von Bülow, le chef d’orchestre qui créa Tristan et Isolde. […] »
« Pour commencer en beauté l’année du bicentenaire de la naissance de Wagner, le Richard W. de Vincent Borel ne se lit pas, il s’écoute. De préférence par une après-midi d’hiver brumeuse et froide, comme les paysages de Bavière où le compositeur allemand commença sa carrière. […] »
« Dans ce recueil de nouvelles, dont sept sur huit se déroulent en Irlande, Claire Keegan nous donne à voir, à rencontrer, plutôt, des êtres touchants qui se trouvent, pour la plupart, à un moment clé de leur vie. […] »
« Guillaume et Nathalie est un chef d’œuvre de finesse, de subtilité et de description délicate des sentiments comme on en a rarement vu dans la littérature haïtienne contemporaine. Les lecteurs apprécieront une superbe écrivaine haïtienne […]»
« Yassaman Montazami signe un formidable premier roman, Le Meilleur des jours, consacré à son père, Behrouz – un prénom persan dont la traduction figure en titre. […] Quel bonheur et quelle maîtrise que ce premier livre qui raconte joyeusement, […] »
« Les Paradis aveugles, ce sont ceux promis par le marxisme au Vietnam dans les années 1950, vus par Hang, l’héroïne de ce roman. […] »