PAGE DES LIBRAIRES, Christèle Hamelin de la librairie Le Carnet à spirales (Charlieu), printemps 2024
« Arielle Brutaux parle un langage juste, beau sans pathos ni fioriture. Aurore, cette sœur qui vit pour deux, nous touche profondément. »
« Arielle Brutaux parle un langage juste, beau sans pathos ni fioriture. Aurore, cette sœur qui vit pour deux, nous touche profondément. »
« Dans cette tragédie intimiste à l’écriture délicate, l’écrivaine et musicienne Arièle Butaux sonde le cratère sans fond d’un chagrin indicible. »
« Issue d’un couple mixte, elle Française, lui Algérien, la narratrice ne trouve pas facilement sa place, cette double culture, qui se transmet surtout par les femmes, la langue et la cuisine, est un cadeau et un fardeau. »
« Jean Mattern trouve la note juste. En peintre, décidément subtil, des émotions, des édifices qui vacillent, de l’inattendu et des bleus à l’âme. »
« Jean Mattern examine avec talent, les vérités enfouies d’un homme d’habitudes qui s’efforçait d’éviter toute surprise et toute fantaisie. »
« À l’intérieur d’Aurore, le cratère – c’est le titre du sidérant et bouleversant roman aux accents autobiographiques d’Arièle Butaux – est béant. »
« On savait Bernard Pagès sculpteur voluptueux, on le découvre écrivain, peuplé de phrases splendides, nues, attachées au parti pris des choses. On découvre Maryline Desbiolles statuaire : ses mots dégagent du marbre Pagès la forme pure. »
« Jean Mattern reprend avec une infinie délicatesse les thèmes souvent explorés dans son œuvre : la filiation, la paternité, l’homosexualité, les non-dits, les faux-semblants, les origines, les réminiscences. Et l’exceptionnel pouvoir de la musique. »
Sensible à ce récit sur la transmission, [Boltanski] avait joué les complices et donné à l’auteur des entretiens inédits inclus dans l’ouvrage. De quoi brouiller un peu plus les pistes de ce récit initiatique jubilatoire.
« Ce court texte est d’une simplicité parfaite, tranchant et juste comme un regard d’enfant. »