L’OBS, Didier Jacob, jeudi 12 septembre 2019
« […] Pourquoi la doyenne du roman irlandais s’est-elle lancée, à 88 ans, dans l’incroyable aventure de ce livre coup de poing, puissant requiem pour une enfance assassinée ? […] »
« […] Pourquoi la doyenne du roman irlandais s’est-elle lancée, à 88 ans, dans l’incroyable aventure de ce livre coup de poing, puissant requiem pour une enfance assassinée ? […] »
« Dans « Girl », l’Irlandaise Edna O’Brien raconte comment une jeune Nigériane enlevée par Boko Haram échappe au fanatisme des djihadistes et aux préjugés de sa famille. Puissant. […] »
« L’écolière aux mains de Boko Haram »
« À 88 ans, Edna O’Brien signe un roman terrible mais ô combien nécessaire. […]
Réveillez-vous et accrochez-vous. »
« Jean Mattern poursuit son travail d’écriture avec un nouveau volet de l’histoire familiale de Gabriel et Simon Weber. […] »
« La condition des migrants, qui empire dans l’indifférence des pays nantis, a inspiré trois auteurs, acteurs sur le terrain. […] »
Liste établie par les journalistes Anne-Julie Bémont, Laëtitia Favro, Nicolas Demorand, Marie-Laure Delorme, Ilana Moryoussef, Augustin Trapenard et François Vey.
« Du haut de ses 88 ans, la grande dame des lettres irlandaises livre un nouveau chef-d’œuvre de violence et de tendresse. Edna O’Brien, vigie obstinée de la condition féminine, sans peur. […] »
« L’âge venant – elle est née le 15 décembre 1930 –, Edna O’Brien aurait pu se contenter de puiser dans sa mémoire irlandaise, ses révoltes et son humour, pour enchanter ses lecteurs. Mais elle aime les bousculer. Alors, en 2016, en France, on a pu lire Les Petites Chaises rouges. […] »
« Trois femmes voyagent. Dima sur le pont, Chochana et Semhar à fond de cale. Qu’elles croient en Yahvé, Allah ou Dieu, qu’elles y soient contraintes par la guerre ou le réchauffement climatique, toutes trois ont choisi l’exil vers l’Europe […] »