LE MONDE DES LIVRES, Barbara Cassin, jeudi 1er novembre 2018
« […] On lit d’une traite à la fois un polar et un poème, en une langue étrange et familière que personne ne pratique vraiment. […] »
« […] On lit d’une traite à la fois un polar et un poème, en une langue étrange et familière que personne ne pratique vraiment. […] »
« D’une écriture remarquable, Vincent Borel livre dans un tourbillon d’images et de sensations la vie tout entière absorbée par la musique d’Anton Bruckner. […] »
« […] Le premier roman de Conor O’Callaghan, poète et enseignant à l’univeristé de Sheffield, enveloppe comme un brouillard du matin : du flou, des formes familières, des sensations. […] »
« […] Avec une nervosité narrative qui nous tient en haleine et une subtilité suggestive qui autorise les interprétations, le poète irlandais Conor O’Callaghan signe un roman troublant sur l’innocence, les remords et la culpabilité. Envoûtant. »
« Au début, « elle » est un regard-caméra, tournant autour des silhouettes qui traversent l’aéroport, éternellement pressées, sûres de leur destination. […] »
« On découvre cette romancière, également scénariste, grâce à l’éditrice Sabine Wespieser, toujours attentive à saisir une petite musique différente. […] »
« […] Dans toutes ces descriptions, l’atmosphère est parfaitement rendue, saisissante, l’écriture précise, détaillée, poétique toutefois, et même lyrique. […] »
« […] Condamnée à errer dans l’aéroport Charles-de-Gaulle, elle y fait des rencontres insolites et s’invente un itinéraire de voyageuse au gré de ses interlocuteurs. […] »
« Son roman s’appelle Roissy. Ce nom, c’est celui du célèbre aéroport Charles-de-Gaulle, qui sonne comme une promesse d’évasion, mais aussi comme un repoussoir. […] »
« Il faut avoir de sacrées perspectives pour imaginer un huis clos dans les souterrains d’un aéroport. Le septième roman de Tiffany Tavernier va loin, et fait du bien. […] »