LIRE, Gladys Marivat, février 2018
« Le premier roman du poète et slameur camerounais, sur un homme à la recherche d’un “amour jeune et vieux, fou”. […] »
« Le premier roman du poète et slameur camerounais, sur un homme à la recherche d’un “amour jeune et vieux, fou”. […] »
« À Port-au-Prince, « il y a ceux qui marchent et ceux qui ne marchent pas ». On passe des quartiers résidentiels où les riches dressent des barbelés aux ruelles maculées de détritus où les enfants cohabitent avec les rats. Dans le nouveau roman de Yanick Lahens […] »
« Paul Bocuse, décédé il y a peu, surgit à plusieurs reprises dans Mangées, livre sur les mères lyonnaises. Et pour cause, « l’empereur » fit son apprentissage chez l’une d’elles, Eugénie Brazier. Facétieux, le jeune Paul avait, à l’époque, […]»
« Il a fallu tirer au sort entre son compagnon et elle : un seul passager peut embarquer à bord du langoustier l’Austral pour se rendre sur l’île de Tristan da Cunha, dans l’Atlantique Sud. La côte la plus proche est à sept jours de mer. […] »
« Port-au-Prince, « un amour qui passe par de grandes colères ». Yanick Lahens raconte Douces déroutes »
« Avec Douces Déroutes, Yanick Lahens raconte Haïti et le monde, avec un mélange de lucidité, d’élégance et de tendresse. Un roman délicat et poignant. Qui ignore la misère, les violences et l’injustice qui sévissent à Haïti ? Dans l’imaginaire, […] »
«À bord d’un langoustier, Ida quitte Le Cap pour rejoindre l’île de Tristan, petit bout de terre perdu au milieu de l’Atlantique Sud. Sept jours en mer pour entrer dans un nouvel espace-temps, ouvrir une parenthèse… […] »
« Jetés sur l’asphalte brûlant, les personnages de Douces déroutes sont saisis dans leur course haletante. À leurs trousses, Port-au-Prince, la capitale haïtienne, comme un incendie. « Ici, vivre, c’est dompter les chutes. La ville est un chaudron et il faut viser l’écume pour ne pas aller racler le fond », médite Cyprien Novilus. […] »
« L’aventure est-elle encore possible ? Dans un monde fini, mesuré, infiniment exploré, on éprouve parfois de la nostalgie pour l’inconnu et les grandes découvertes. À l’époque du tourisme de masse, de la démesure démographique, reste-t-il une place pour la solitude et l’émerveillement ? […] »
« Quand un écrivain talentueux se saisit d’un genre, c’est pour mieux le détourner en le pliant à ses désirs. La romancière haïtienne Yanick Lahens ouvre son récit sur la mort d’un juge intègre : une lettre déchirante parvient à l’épouse de celui qui se savait menacé par des tueurs à gages. […] »